<?xml version='1.0' encoding='UTF-8'?><?xml-stylesheet href="http://www.blogger.com/styles/atom.css" type="text/css"?><feed xmlns='http://www.w3.org/2005/Atom' xmlns:openSearch='http://a9.com/-/spec/opensearchrss/1.0/' xmlns:georss='http://www.georss.org/georss' xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'><id>tag:blogger.com,1999:blog-2379483178651786178</id><updated>2012-02-16T17:34:16.052-08:00</updated><title type='text'>agrandissement 224-176 : blogue d'histoires pinces-sans-rire</title><subtitle type='html'>Encyclopédie d' histoires pinces-sans-rire, par grégoire lemoine. C'est peut-être pas bien écrit, mais il y a de l'idée, et ça a le mérite d'exister. Il est à noter qu'un collage original de l'auteur accompagnera désormais chaque épopée.</subtitle><link rel='http://schemas.google.com/g/2005#feed' type='application/atom+xml' href='http://agrandissement224-176.blogspot.com/feeds/posts/default'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2379483178651786178/posts/default?max-results=100'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://agrandissement224-176.blogspot.com/'/><link rel='hub' href='http://pubsubhubbub.appspot.com/'/><author><name>gregoirelemoine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07178680905929081470</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><generator version='7.00' uri='http://www.blogger.com'>Blogger</generator><openSearch:totalResults>100</openSearch:totalResults><openSearch:startIndex>1</openSearch:startIndex><openSearch:itemsPerPage>100</openSearch:itemsPerPage><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2379483178651786178.post-6159159751954139686</id><published>2011-06-01T01:43:00.000-07:00</published><updated>2011-06-01T06:55:48.781-07:00</updated><title type='text'>camélidé(e) routière</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify; "&gt;Les phares de l'autobianchi A112 de Jean-Sam tapissaient à vive allure l'asphalte de la rue des platanes. Les fesses incrustées dans le skaï de son siège conducteur, Jean-Sam, cheveux gras, chemise et pantalon de jean, écrasait la pédale d'accélérateur. Derrière les vitres, le décor défilait dans l'obscurité. Jean-Sam, les mains cramponnées sur le volant, la cendre au bout de la clope au bec, scrutait la route dépourvue d'éclairage public.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify; "&gt;- Elle est où cette baraque ! J'veux m'pieuter !&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify; "&gt;Il écrasait le mégot de sa gauloise sur l'écran du GPS qui l'avait lâché avant d'entrer dans le village de Tarty-Nemoi-Labyscote, quand soudain, un peu plus loin, il aperçut, sur le bas côté, une silhouette difforme. Vu la vitesse à laquelle il roulait, Jean-Sam la rejoignit en moins de deux secondes, et découvrit qu'il s'agissait d'un chameau, juste avant que ce dernier ne le flashe avec ses yeux. Aveuglé, Jean-Sam perdit le contrôle de son autobianchi, négocia mal le virage serré qui suivait, et s'encastra dans le muret d'une maison, et le pare-brise vola en éclat. Il termina sa course dans le jardin, le pare-choc de son véhicule appuyant sur le bouton de l'interphone, embarqué lors du premier choc. Jean-Sam perdit connaissance.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify; "&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-DmuVsGnQBkE/TeZErYhwkDI/AAAAAAAAAnc/qOx5IWGEQJU/s1600/01%2Bjuin.jpg" onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 240px;" src="http://2.bp.blogspot.com/-DmuVsGnQBkE/TeZErYhwkDI/AAAAAAAAAnc/qOx5IWGEQJU/s400/01%2Bjuin.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5613249497673011250" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;div style="text-align: left;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Le lendemain matin, Simonyvonne fut subtilement réveillée par les rayons du soleil caressant ses paupières défraîchies. Elle enfila sa robe de chambre en chanvre, et dégagea ses cheveux raides comme des baguettes à tambour du col. Puis elle descendit l'escalier, et raccrocha le combiné de l'interphone qui avait du choir dans la nuit. Il se mit à sonner immédiatement. Simonyvonne décrocha.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;- Allô ?&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;- Rrrrrr…..ksssssssssss….Rrrrr……ksssssss…..Rrrrrrr…..&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;- Allô !&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Elle examina le combiné qui semblait ronfler.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;- Me dit pas qu'il est déjà foutu.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Elle raccrocha. Il sonna à nouveau. Simonyvonne décrocha encore et entendit la même rengaine. Elle raccrocha, il sonna. Raccrocha, sonna. Racc, son. R, s. Simonyvonne finit par abdiquer et laissa pendre le combiné.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Dans la cuisine, elle se prépara son plateau de petit-déjeuner qu'elle composa avec des tartines de pain, du beurre, quelques croissant, une cafetière et sa tasse, et sortit s'installer sur la terrasse. Mais à la place de sa table en fer forgée, elle trouva une autobianchi au moteur arrêté.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;- Aha ! s'exclama-t-elle.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Simonyvonne, balaya les éclats de verre d'un revers de main, et posa son plateau sur le capot de la voiture. Elle s'approcha de la vitre conducteur et posa son avant-bras sur la portière pour examiner le chauffeur.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;- Rrrrr…….ksssssssss………rrrrrrrrrrr.ksssssssssss………….rrrrrrrr…….kssssssssss, respirait-il.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Simonyvonne le secoua avec véhémence. Jean-Sam s'entrucha et émergea à deux à l'heure.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;- THE OU CAFE ? lui hurla-t-elle au visage car elle remarqua que de ses oreilles, suintait un liquide peu avenant.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Jean-Sam fixa ses yeux vitreux sur Simonyvonne qui souriait.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;- Mmmmprhfe ?&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Elle approcha sa bouche de l'oreille de Jean-Sam, et fit résonner ses cordes vocales.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;- VOUS VOULEZ DU THE OU DU CAFE POUR VOTRE PETIT-DEJEUNER ?&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;La propagation du son fit vibrer tous les poils de Jean-Sam, sans exception. Jean-Sam, désormais complètement opérationnel, pivota pour observer l'environnement, mais une vive douleur le piqua dans sa jambe droite qui était coincée avec virulence, entre le démarreur, le siège avant et le radio-cassette qui s'était déplacé de 30 centimètres sous le choc. Il regarda Simonyvonne.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;- Où suis-je ?&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;- VOUS ETES…&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;- JE SUIS PAS SOURD !&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;- Vous êtes dans la cour du 15, rue des Platanes. Thé ou café ?&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;- Comment je…&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;- On répond pas à une question par une question, et je déteste parler le ventre vide, alors thé ou café ?&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;- Vous pourriez appeler les secours…&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;- Dites, vous comprenez ce que je dis ?&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Elle examinait Jean-Sam, à la recherche d'une éventuelle commotion.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;- Je vais prendre un chocolat alors, répondit-il.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Elle cessa de le tripoter.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;- Bien ! Je suis tombé sur un chieur, murmura-t-elle.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Simonyvonne retourna en cuisine et revint quelques instants plus tard avec une tasse de chocolat fumant qu'elle posa sur le plateau placé sur le capot. Elle alla se chercher une chaise, et s'assit à côté de l'aile gauche de l'autobianchi.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;- Vu l'état de votre jambe vous m'excuserez de pas vous sortir de votre bagnole. En plus vous êtes mieux assis dans votre skaï que sur une chaise en fer, dit-elle en se beurrant la tartine.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Jean-Sam était fasciné par le calme avec lequel Simonyvonne digérait la situation.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;- Vous êtes le troisième ce mois-ci, dit-elle quand elle aperçut son regard dubitatif.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;- le troisième à quoi ?&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;- à me rendre visite. A l'improviste.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;- Mais j'ai jamais…&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;- Je sais. Les autres non plus, dit-elle en riant, ouvrant ainsi en grand sa bouche pleine de tartine mâchée. Ah, faut avoir les nerfs solides quand vous habitez dans un virage dangereux.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;- Je m'en souviens du virage ! dit Jean-Sam, content de creuser dans sa mémoire. Et avant… un flash… dans la nuit... c'était un chameau ! Il me fixait du regard, on aurait dit une prostituée. Et il m'a fait ce clin d'œil déroutant.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;- C'est Pochaflotte.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;- Pochaflotte ?&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;- Le chameau ! C'est son nom. C'est mon idée ça. Le chameau. Je vous explique. Avant, tous les matins, j'ouvrais mes volets, et je voyais ce radar gris, peu avenant, pas du tout charmant, qu'ils avaient placé pour diminuer les tôles froissées. Bref, ça me bousillait la journée. Et un jour, je reviens d'une brocante avec un chameau empaillé, que j'ai eu pour une bouchée de pain. Je l'avais posté dans mon salon. Et voilà qu'un soir, dans ses yeux, se reflètent le flash du radar. J'ai trouvé ça mignon. Donc j'ai bricolé mon chameau pour que le radar rentre dans son arrière train. Et pour les yeux qui flashent, un simple jeu de miroirs.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;- C'est dangereux !&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;- Non ! Je l'ai installé un dimanche. Moins de circulation.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;- Mais les accidents…&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;- Oui bon ça, c'était pas prévu. Mais je suis contente, ça me fait un peu de visite. Et puis, je suis veuve depuis huit années, et malgré mon âge, je crois toujours au prince charmant… dit-elle en tripotant la barquette de beurre.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;- Entre nous il y a quand même une sacrée différence d'âge, fit remarquer Jean-Sam.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;- Je sais bien que ça ne pourrait pas marcher… Mais qui c'est peut-être que le prochain sera le bon… Mais je parle, je parle. Dites-moi tout ! Vous venez d'où ? Vous allez où ? Je ne vous demanderais pas comment vous vous appelez par contre, j'ai pas la mémoire des noms ! dit Simonyvonne en trempant sa cinquième tartine dans son café.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;- Je viens de Lassdézasse.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;- Ouh ça fait une trotte.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;- Avant d'atterrir chez vous, j'ai roulé pendant 27 heures sans m'arrêter. C'est pas que j'étais pressé, mais ma bagnole, une fois qu'elle est démarré, il faut pas la stopper sinon c'est foutu.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;- Un peu comme dans Speed.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;- Voilà. C'est exactement la référence que je donne quand les flics me poursuivent. On se met côte à côte et on parle par la fenêtre. Alors ils croient que j'ai une bombe dans la voiture vu que je veux pas m'arrêter.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;- Ils font pas la différence entre la réalité et la fiction. C'est un drame.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;- Me le faites pas dire.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;- Et ça finit comment ?&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;- Bah en général, ils finissent dans le fossé. Ils conduisent des caisses trop puissantes pour eux.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Simonyvonne siffla d'admiration.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;- et donc vous alliez où ?&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;- Chez mon dentiste.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;- Il reçoit si tôt ?&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;- Elle. C'est elle. Et oui, elle a un agenda très extensible…&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;- Je vois. Et il… Elle habite où votre dentiste ?&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;- Rue des Gingivites.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;- Mais c'est juste en bas ! Vous seriez arrivé un peu plus vite hier soir, vous auriez pris le petit-déjeuner avec votre dentiste !&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Ils rièrent.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;- Allons, à quel heure est-il votre rendez-vous ?&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;- à 7h05.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;- Mais il est… 6h58 ! dit-elle en consultant sa montre.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Simonyvonne s'activa soudain. Elle débarrassa sa tasse, balaya les miettes sur le capot.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;- Bon, dépêchez-vous ! Buvez votre chocolat, il va être froid. Vous n'y avez même pas touché ! Faut pas être en retard !&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Jean-Sam saisit sa tasse avant que Simonyvonne ne rembarque le plateau. Il la vida d'un trait, et hésita où la poser.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;- Jetez-la dans la pelouse, je l'a récupérerai tout à l'heure ! Il faut pas que vous soyez en retard à votre rendez-vous.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;- Mais je peux pas me déplacer avec ma jambe.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;- Je vous ai pas demandé de sortir. Je vais pousser la voiture, vous allez braquer et puis ça va filer. La pente est plutôt raide, dit-elle en se plaçant à l'arrière de l'autobianchi.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;- vous voulez pas un peu d'aide ?&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Elle revint s'accouder à la porte conducteur, et présenta ses muscles.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;- Eh, tâte moi ça.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Jean-Sam palpa les biceps de Simonyvonne.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;- Mazette !&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Elle retourna à l'arrière. Jean-Sam braqua alors que Simonyvonne poussait de toutes ses forces.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;- Attendez, j'ai pas eu le temps de vous remercier, hurla Jean-Sam alors que la voiture parcourait les quelques mètres qui l'a séparaient de la pente.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Mais trop tard. Simonyvonne n'avait pas entendu. Et Jean-Sam dévalait la pente à vive allure. Elle l'entendit klaxonner à multiple reprises. Ce qu'elle prit pour un remerciement chaleureux. Elle le regarda jusqu'à ce qu'il percute la salle d'attente. Puis elle soupira.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;- Brave gars…&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Sur ce, elle retourna dans sa cuisine. Au passage, elle ne manqua pas de raccrocher le combiné de l'interphone qui cette fois ne sonnait plus.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2379483178651786178-6159159751954139686?l=agrandissement224-176.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://agrandissement224-176.blogspot.com/feeds/6159159751954139686/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://agrandissement224-176.blogspot.com/2011/06/camelide-routiere.html#comment-form' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2379483178651786178/posts/default/6159159751954139686'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2379483178651786178/posts/default/6159159751954139686'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://agrandissement224-176.blogspot.com/2011/06/camelide-routiere.html' title='camélidé(e) routière'/><author><name>gregoirelemoine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07178680905929081470</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/-DmuVsGnQBkE/TeZErYhwkDI/AAAAAAAAAnc/qOx5IWGEQJU/s72-c/01%2Bjuin.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2379483178651786178.post-1368964421999413500</id><published>2011-04-26T07:43:00.000-07:00</published><updated>2011-04-27T00:56:25.282-07:00</updated><title type='text'>les conseils culinaires de mamie Duracuire</title><content type='html'>&lt;span style="font-style: italic;"&gt;C'est bientôt la fin de l'émission de cuisine "&lt;/span&gt;Pose tes mains sur la table!&lt;span style="font-style: italic;"&gt;" présentée par mamie Duracuire. Elle sert à table son plat du jour, un ragoût de boa aux tétines de chèvres, puis enchaine sur la dernière rubrique.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Passons maintenant au courrier des téléspectateurs.&lt;br /&gt;beaucoup d’entre vous me demandent comment je fais pour ne pas chialer lorsque je coupe les oignons dans mon émission.&lt;br /&gt;Si je demande l’assistance vidéo, vous constaterez que lorsque je m’occupe de l’oignon, je ne cligne pas des yeux et que surtout, je le fixe dans une position dominante pour lui montrer qui c’est la sergent-chef de la cuisine des Duracuire. Cela demande des années d’entraînement intensif, beaucoup de concessions et de sacrifices dans la sphère privative que vous, mauviettes, ne pouvaient qu’imaginer.&lt;br /&gt;À votre niveau d’apprenti sous-fifre, je pourrais vous conseiller la célèbre méthode de vos grand-mères qui consiste à placer une allumette entre ses dents avant de couper l’oignon. Allez savoir, par une étrange alchimie, il paraît que les molécules de &lt;span style="font-style: italic;"&gt;picozieuxis-chialus&lt;/span&gt; dégagées lorsque la lame pénètre dans la chair de l’oignon seraient dépourvues de leur atome de &lt;span style="font-style: italic;"&gt;picus-picus&lt;/span&gt; quand elle rentrent en contact avec le bout de l’allumette, les rendant inoffensives. Enfin ça c’est de la théorie, de la branlette de chimiste parce que sur le terrain, la réalité est toute autre. Pour que ça fonctionne, il faudrait se fourrer toute une boîte d’allumette dans la bouche afin de créer un barrage extra-buccal et envoyer gerber les effluves sur les côtés. Mais vous savez bien mes petites mauviettes, que sur le terrain, il faut économiser le matériel. Alors ouvrez bien vos esgourdes parce que mamie Duracuire va vous dévoiler SON truc infaillible pour ne pas chialer quand vous couper les oignons. J’ai poussé le concept de l’allumette dans ses derniers retranchements.&lt;br /&gt;Tout d’abord, vous allez préparer la zone d'action en mettant en place votre planche à découper, la quantité d'oignons nécessaires, et votre lame. Ensuite, vous vous carrez une allumette dans la bouche. Vous la serrez bien entre vos dents. Puis vous l’allumez, et sans cligner des yeux, vous saisissez votre couteau et vous coupez les oignons avant que la flamme ne crame vos poils de nez. Je peux vous assurer que vous n’aurez pas le temps de chialer.&lt;br /&gt;Allez, à la semaine prochaine.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;PS : j'arrive à couper un sac de 25 kg d'oignon avant que la flamme ne me touche la moustache. Saurez-vous faire mieux?"&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: right;"&gt;Mamie Duracuire&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center; font-style: italic;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/-wAns2Yh8wFM/Tbc5wDKII7I/AAAAAAAAAl4/qi6n-IXBh6E/s1600/26%2Bavril.jpg"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 392px; height: 400px;" src="http://2.bp.blogspot.com/-wAns2Yh8wFM/Tbc5wDKII7I/AAAAAAAAAl4/qi6n-IXBh6E/s400/26%2Bavril.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5600008159302788018" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Une photo dédicacée de mamie Duracuire coupant les oignons sans couteau.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2379483178651786178-1368964421999413500?l=agrandissement224-176.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://agrandissement224-176.blogspot.com/feeds/1368964421999413500/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://agrandissement224-176.blogspot.com/2011/04/les-conseils-culinaires-de-mamie.html#comment-form' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2379483178651786178/posts/default/1368964421999413500'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2379483178651786178/posts/default/1368964421999413500'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://agrandissement224-176.blogspot.com/2011/04/les-conseils-culinaires-de-mamie.html' title='les conseils culinaires de mamie Duracuire'/><author><name>gregoirelemoine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07178680905929081470</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/-wAns2Yh8wFM/Tbc5wDKII7I/AAAAAAAAAl4/qi6n-IXBh6E/s72-c/26%2Bavril.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2379483178651786178.post-4108081802132825529</id><published>2011-04-20T02:21:00.000-07:00</published><updated>2011-04-27T00:55:13.628-07:00</updated><title type='text'>essence dessus. dessous.</title><content type='html'>Après avoir parcouru quelques cent kilomètres à une allure semi-vive, Roulio débraya pour s’engouffrer dans la zone de ralentissement qui menait à la station Shootal.&lt;br /&gt;Pestant sur le prix du litre à 3 euros 97, il stoppa son véhicule à la borne, dévissa son bouchon d’essence, saisit le pistolet du sans plomb 98 et l’enfila dans le réservoir.&lt;br /&gt;Tout en faisant le plein, Roulio épousseta la medal of honor qui pendait sur son T-Shirt des White Sox. Le compteur défilait. Le truc de Roulio, quand il était à la station, s’était de remplir son réservoir jusqu’à ce que ça déborde et qu’une goutte d’essence glisse le long de la carrosserie. Alors seulement relevait-il le pistolet et allait payer. Mais en ce moment, le compteur défilait encore et aucune goutte ne se pointait. 20, 30, 50, 70, 90, 120. Roulio venait de mettre 120 litres dans son réservoir et il ne semblait aucunement rassasié. Roulio arrêta de remplir, vérifia le pistolet et se mit de l’essence plein les godasses. Il se baissa alors pour regarder sous sa voiture. Il posa ses genoux à terre, et le pistolet toujours à la main, vit l’envers du décor.&lt;br /&gt;Il recula soudainement, pétrifié, car sous son véhicule était accroché un enfant, engoncé dans pantalon bretelles, qui tripotait son réservoir. Roulio le braqua avec le pistolet d’essence et meugla un :&lt;br /&gt;- Freeeeeeeeeze!&lt;br /&gt;L’enfant tourna son regard vers Roulio et stupéfait, il lâcha prise, roula sous la voiture, du côté opposé à Roulio et s’apprêtait à s’enfuir quand Roulio tira sur le fil de la pompe au maximum et jeta le pistolet qui atteignit la tête de l’enfant. Ce dernier s’effondra.&lt;br /&gt;Roulio fit le tour de son véhicule. Sur le sol bitumé, gesticulait, non pas un enfant, mais un homme de petite taille. Roulio venait de trouver un nain qui lui siphonnait le réservoir. Roulio regarda autour de lui, la station était déserte. Il traina le nain groggy dans sa voiture et s’y enferma avec lui. Il tira les rideaux pour plonger l’habitacle dans l’obscurité totale. Il menotta le nain et l’installa sur la banquette arrière. Roulio sortit de la boîte à gant une valisette en aluminium dont il extraya un étrange appareil ressemblant à un sismographe et muni d’un petit écran cathodique. Il fixa au bras, et au crâne du petit homme des capteurs sensoriels. Il sortit aussi une lampe de bureau qu’il braqua en direction du nain. Son allumage brutal réveilla ce dernier et l’aveugla un instant. Spécialiste des interrogatoires musclés, Roulio allait tirer les vers du nez de son chipeur de sans plomb.&lt;br /&gt;- Qui êtes-vous et pourquoi siphonniez-vous mon réservoir?&lt;br /&gt;- Je sais pas si on peut vraiment conjuguer ce verbe à l’imparfait, et si on peut vraiment parler de siphonnage...&lt;br /&gt;- Répondez simplement à la question ou je vous détartre les chicots à coup de cent mille volts, dit Roulio en approchant sa main d’un boitier au design menaçant.&lt;br /&gt;- Je m’appelle Bertrand Laroutourne et je vidais votre réservoir parce qu’on à piquer le sac à main de ma femme, balança le nain.&lt;br /&gt;Les aiguilles du détecteur bougèrent à peine. Roulio persista.&lt;br /&gt;- Je vois pas le rapport.&lt;br /&gt;- On lui a piqué sur l’aire de Verdun.&lt;br /&gt;- Mais c’est là où je me suis arrêté la dernière fois pour faire de l’essence. Vous me suivez donc depuis ce temps là!&lt;br /&gt;Le nain suait et déballa son histoire.&lt;br /&gt;- Oui... mais Non! écoutez dans son sac il y avait cb, chéquier et liquide. le réservoir de notre camping-car était à sec donc on a stoppé sur cette aire. Mais avant de faire le plein, on a été au pipi-room. Là, on s’est séparé. Je suis sorti l’attendre, adossé au camping-car parce que j’avais fini mes commissions avant elle, et voilà qu’elle me raconte ça. Au côté dames, ma femme à poser son sac par-terre dans les wc, elle a fermé la porte mais vous savez ce sont ses portes avec un jour pas possible en dessous et là, elle a vu une main passer en dessous et saisir son sac alors qu’elle était en plein effort pour larguer sa dernière roquette. Elle a rien pu faire.&lt;br /&gt;Le nain eu un haut de cœur, et émit un bruit immonde qui dispersa dans l’air des vapeurs pétroléennes. Mais il continua son histoire.&lt;br /&gt;- J’étais effondré, je nous voyais déjà finir notre vie ici, et c’est pas ce qu’on avait prévu, enfin et puis les gosses, il aurait fallut les faire changer d’école ou les faire bosser au camping-grill. Je m’effondrais par terre quand j’ai vu votre voiture, c’était d’ailleurs la seule. J’y ai vu un espoir vous comprenez. De quoi sauver ma famille d’une triste retraite. Alors j’ai foncé, me suis caché entre les bornes d’essences. Et profitant d’une seconde de votre inattention, j’ai roulé jusque sous votre voiture où j’ai percé votre réservoir. Blourp blourp. Je commençais à avoir suffisamment d’essence pour que l’on puisse au moins rentrer chez nous quand soudain vous avez démarré et enclenché la première. Je n’ai pas eu l’occasion de me détacher et j’ai vu ma famille courir après la voiture. J’ai échangé avec eux un dernier regard avant de disparaître à toute blinde sur l’autoroute. Bllllourrrp.&lt;br /&gt;Roulio écoutait avec grande attention. Il ouvrit un peu la fenêtre côté passager pour aérer l’habitacle.&lt;br /&gt;- Vous avez parcouru plus de cent kilomètres accroché sous ma voiture?&lt;br /&gt;Le nain acquiéça.&lt;br /&gt;- Mais l’essence vous l’avez mise où? Je n’ai vu aucun baril attaché à ma carlingue?&lt;br /&gt;Bertrand tapota sa bedaine.&lt;br /&gt;- Mais il a une capacité de combien de litres votre estomac puisque vous avez encore réussi à me siphonner 120 litres là plus je ne sais combien sur l’aire de Verdun?&lt;br /&gt;- Verdun ça compte pas. Avec les remous et les aspérités de la route j’ai tout perdu. Donc on peut dire... on peut... bllllou...&lt;br /&gt;- ça va?&lt;br /&gt;- Bllllourp&lt;br /&gt;Le nain fit non de la tête.&lt;br /&gt;- Attendez vous allez pas gerber de l’essence dans mon habitacle!&lt;br /&gt;Roulio ouvrit la porte et sortit Bertrand qui avait la main devant la bouche.&lt;br /&gt;- Pas par-terre non plus! Je l’ai payé l’essence que vous avez dans le bide! J’ai peut-être une belle bagnole mais c’est pas pour ça que je roule sur l’or. Bougez surtout pas.&lt;br /&gt;Roulio ouvrit son coffre à la recherche d’un bidon. Rien. Pendant ce temps, Bertrand piétinait. Roulio bascula dans son coffre pour en fouiller le fond et ne trouva qu’un entonnoir. Il s’en saisit, dévissa le bouchon de son réservoir et y enfila l’entonnoir. Il tira Bertrand mal en point.&lt;br /&gt;- Allez-y rendez tout là dedans!&lt;br /&gt;Bertrand ne demanda pas son reste et vomit l’essence dans le réservoir tout en fouillant dans ses poches. L’essence pissait sur le bitume et les groles de Roulio furent inondées.&lt;br /&gt;- Merde la brèche!&lt;br /&gt;Bertrand tendit alors un rouleau de scotch du surplus de l’armée que Roulio saisit. Il en arracha un bon morceau puis fila sous la voiture. Aspergé d’essence, il scotcha le trou gros comme une pièce de 2 euros puis se redressa, et s’ébroua.&lt;br /&gt;Bertrand enfin, finit de transvaser l’essence de sa bedaine vers la voiture de Roulio. Il s’essuya les comissures des lèvres.&lt;br /&gt;- Merci, dit Roulio, aletant, en tendant le rouleau de scotch.&lt;br /&gt;Bertrand, la bouche pateuse, ne pouvant articuler un mot lui fit signe de rien.&lt;br /&gt;Un silence s’abattit sur la station. Puis Roulio le brisa.&lt;br /&gt;- Dites, ça vous direz que je vous paye votre lot d’essence.&lt;br /&gt;- Bah je dis pas non mais c’est pour retourner auprès de ma famille...&lt;br /&gt;- Je vous dépose si vous voulez.&lt;br /&gt;- ça va vous faire un détour.&lt;br /&gt;Roulio haussa les épaules.&lt;br /&gt;- Ok. Mais vous n’avez pas de bidon pour transporter l’essence.&lt;br /&gt;- Mais vous avez une bedaine, rétorqua Roulio.&lt;br /&gt;Et tous deux se mirent à rire tandis que Roulio saisissait le pistolet et que Bertrand ouvrait la bouche dans une ambiance bercée par la musique de fin, un truc genre sting et que la caméra opérait un mouvement de travelling arrière et s’élevait dans les airs, révélant la highway au bitume foulé par une myriade de véhicules.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;FIN&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/-H0Ib1APrvDM/Ta7nZy1RMUI/AAAAAAAAAlg/zV_XEKd-Dk8/s1600/20%2Bavril.jpg"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 400px; height: 308px;" src="http://1.bp.blogspot.com/-H0Ib1APrvDM/Ta7nZy1RMUI/AAAAAAAAAlg/zV_XEKd-Dk8/s400/20%2Bavril.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5597665817196048706" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Roulio et Bertrand s'en jettent un petit dernier&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2379483178651786178-4108081802132825529?l=agrandissement224-176.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://agrandissement224-176.blogspot.com/feeds/4108081802132825529/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://agrandissement224-176.blogspot.com/2011/04/essence-dessus-dessous.html#comment-form' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2379483178651786178/posts/default/4108081802132825529'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2379483178651786178/posts/default/4108081802132825529'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://agrandissement224-176.blogspot.com/2011/04/essence-dessus-dessous.html' title='essence dessus. dessous.'/><author><name>gregoirelemoine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07178680905929081470</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/-H0Ib1APrvDM/Ta7nZy1RMUI/AAAAAAAAAlg/zV_XEKd-Dk8/s72-c/20%2Bavril.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2379483178651786178.post-4508362048664904165</id><published>2011-04-13T08:22:00.001-07:00</published><updated>2011-04-14T03:08:46.116-07:00</updated><title type='text'>200 000 hautes-définitions</title><content type='html'>L’évolution de la langue française, si cajoleuse et "pourfendeuse" d'esprits obtus, connut sa période la plus aride au début des années 2000, lorsque les réserves de définitions de Vaux-en-Bas-Rein se tarir. Pelletées d’académiciens se sont cassés les os pour offrir un nouveau souffle à la langue de Molle-Hier et garnir les dictionnaires de nouveautés affriolantes, sans grand succès, jusqu’à ce qu’un visionnaire, dont on taira le nom, éructe une idée pas dégueu. Ainsi a été développé la période “&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;American Dream&lt;/span&gt;” , proposant l’ajout d’américanismes tels que &lt;span style="font-style: italic;"&gt;steak&lt;/span&gt;, &lt;span style="font-style: italic;"&gt;ketchup&lt;/span&gt;, &lt;span style="font-style: italic;"&gt;hamburger&lt;/span&gt;, &lt;span style="font-style: italic;"&gt;cocacoola&lt;/span&gt;, &lt;span style="font-style: italic;"&gt;john&lt;/span&gt; &lt;span style="font-style: italic;"&gt;wayne&lt;/span&gt;, &lt;span style="font-style: italic;"&gt;yyyyyiiah&lt;/span&gt;, &lt;span style="font-style: italic;"&gt;boom&lt;/span&gt;, &lt;span style="font-style: italic;"&gt;kapow&lt;/span&gt;, &lt;span style="font-style: italic;"&gt;ziiiip&lt;/span&gt; et &lt;span style="font-style: italic;"&gt;yes my lord&lt;/span&gt; sous prétexte d’ouverture au monde des yankees. Puis, devant la constante soif de nouveauté du public ils publièrent les définitions de la période “&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;plus jeune que le jeune est notre devise&lt;/span&gt;”, déployant les ailes de la langue urbaine avec des mots tels que &lt;span style="font-style: italic;"&gt;trankil&lt;/span&gt;, &lt;span style="font-style: italic;"&gt;bi1 ou bi1&lt;/span&gt;, &lt;span style="font-style: italic;"&gt;ouech&lt;/span&gt;, &lt;span style="font-style: italic;"&gt;popopopop&lt;/span&gt;, &lt;span style="font-style: italic;"&gt;anticonstitutionnellementmonQ&lt;/span&gt;, &lt;span style="font-style: italic;"&gt;tepâ à la gnaisebolo&lt;/span&gt;, &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Zujé&lt;/span&gt;, &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Ieud&lt;/span&gt;, et &lt;span style="font-style: italic;"&gt;kestuboa&lt;/span&gt;.&lt;br /&gt;Avec l’arrivée de la haute-définition, le dictionnaire devint une industrie responsable au niveau d’exigence élevé. Ainsi, le bureau de recherche, développement et setupeurs de la langue française, nouvellement crée, prit au sérieux les besoins des consommateurs de mots et proposa, dans un monde où les gens suintent de stress et n’ont plus le temps d’avoir le temps de lire une histoire sur un blogue, de diminuer le temps de lecture sans modifier le contenu mais en améliorant le contenant. L’époque étant à la chasse aux kilos superflus, les mots furent allégés de lettres inutiles. Le premier à en faire les frais fut “&lt;span style="font-style: italic;"&gt;raccourci&lt;/span&gt;”, considéré comme trop long. Il devint alors “&lt;span style="font-style: italic;"&gt;racir&lt;/span&gt;”. A ne pas confondre avec “&lt;span style="font-style: italic;"&gt;rassir&lt;/span&gt;”, qui devint “&lt;span style="font-style: italic;"&gt;assi&lt;/span&gt;”, lui-même à ne pas confondre avec “&lt;span style="font-style: italic;"&gt;assis&lt;/span&gt;” qui fut changé en “&lt;span style="font-style: italic;"&gt;si&lt;/span&gt;”. Le “&lt;span style="font-style: italic;"&gt;si&lt;/span&gt;”, contraire de non (à ne pas mélanger avec “&lt;span style="font-style: italic;"&gt;scie&lt;/span&gt;” qui donna”&lt;span style="font-style: italic;"&gt;sc&lt;/span&gt;”) fut changé en “&lt;span style="font-style: italic;"&gt;i&lt;/span&gt;”, et la lettre “&lt;span style="font-style: italic;"&gt;i&lt;/span&gt;” devint un “.”(point) Et le point tel que nous le connaissions, disparut. Et ainsi de suite.&lt;br /&gt;Pour illustrer le propos, voici l’histoire de la semaine dernière, cobaye par excellence pour éviter tout souci de copyright, passé à la moulinette allégée :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Ss .. Grold gdruc st bs gt vkg i . e. vlage rec gce fdu . . scor&lt;br /&gt;&lt;/span&gt; &lt;span style="font-style: italic;"&gt;2   5 4  crc che sg ooh aaah brit frre  mas gns sip .. ! &lt;/span&gt; &lt;span style="font-style: italic;"&gt;&lt;br /&gt;gdruc jnal gce brt ..   . .  crs tip che bl.&lt;/span&gt; &lt;span style="font-style: italic;"&gt;&lt;br /&gt;Grold tbe frrebt che fme yx.&lt;/span&gt; &lt;span style="font-style: italic;"&gt;&lt;br /&gt;Grold ri pir vkg tt pi.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;pa tl scrs sr fs.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Admirez l'efficacité du procédé.&lt;br /&gt;Le temps d’adaptation d’une telle réorganisation littéraire - puisque la totalité des livres en rayon de supermarché ou de bibliothèque disparurent pour être remplacé par des homonymes moins épais ; et aussi le temps que l’ancienne génération réfractaire périsse pour laisser place à un renouveau planétaire dynamique - fut de vingt années.&lt;br /&gt;Ainsi, aujourd’hui, tout le monde à tout vu, tout lu. Pareil qu’avant sauf que maintenant, c’est vrai.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/-HLzxpe6BtnA/TabGJxOAnaI/AAAAAAAAAkg/97b26WU_TPM/s1600/13avril.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 326px;" src="http://4.bp.blogspot.com/-HLzxpe6BtnA/TabGJxOAnaI/AAAAAAAAAkg/97b26WU_TPM/s400/13avril.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5595377458187640226" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;exemple de raccourci qui n'a rien à voir.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2379483178651786178-4508362048664904165?l=agrandissement224-176.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://agrandissement224-176.blogspot.com/feeds/4508362048664904165/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://agrandissement224-176.blogspot.com/2011/04/200-000-hautes-definitions.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2379483178651786178/posts/default/4508362048664904165'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2379483178651786178/posts/default/4508362048664904165'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://agrandissement224-176.blogspot.com/2011/04/200-000-hautes-definitions.html' title='200 000 hautes-définitions'/><author><name>gregoirelemoine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07178680905929081470</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/-HLzxpe6BtnA/TabGJxOAnaI/AAAAAAAAAkg/97b26WU_TPM/s72-c/13avril.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2379483178651786178.post-4882381298534327877</id><published>2011-03-30T02:48:00.001-07:00</published><updated>2011-03-30T07:39:19.606-07:00</updated><title type='text'>weekend rutilant</title><content type='html'>&lt;blockquote&gt;&lt;/blockquote&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;span style="font-size:180%;"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;Sous&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt; un abri bus au toit de&lt;/span&gt; tôle percuté par des gouttes de pluie grosses comme des baguettes à tambours, Gérarnold, un journal trempé sous le bras, accompagné de son fils Guilderüc, attendait patiemment, l’arrivée du car. Ce dernier déboula sur le tard et les emmena droit vers la foire du Viking, où Gérarnold était responsable de la reconstitution historique d’un authentique village nordique, paisible et sans soucis, contrastant avec l’imagerie brutale et virile qui circulait encore dans l’esprit populaire. Avant d’arriver au village organisateur, il passa prendre quelques bricoles indispensables à sa reconstitution, qu’il avait acheté pour une bouchée de pain en fouillant dans les congélateurs du Geltout d’Aulnay-sous-bois, alors en liquidation judiciaire.&lt;br /&gt;50 des 52 places du bus furent occupées par des blocs de glace de deux mètres de haut pour certains, deux mètres soixante-dix pour d’autres. Durant le voyage, Guilderüc serpenta entre les blocs, s’approcha de l’un d’eux et essuya d’un revers de manche la paroi. Au travers, il aperçut comme une touffe de poil qui semblait grincer. Il colla son oreille contre la glace quand son père le rappela à l’ordre. Sa chaleur corporelle pourrait faire fondre la glace et ainsi mettre à mal l’organisation de l’évènement. Guilderüc retourna à sa place dans un froid hivernal. Le chauffeur, un temps, enclencha le chauffage intérieur. Mais il l’arrêta bien avant que Gérarnold ne vienne porter réclamation, remarquant que la moquette de son bus était trempée, qu’elle allait moisir, que son patron allait gueuler et qu’il devrait financer l’intégralité des travaux d’intérieur pour remettre à neuf le revêtement.&lt;br /&gt;Les courbes généreuses du village organisateur se dessinèrent sur le lointain. Gérarnold pataugeait d’impatience dans le bus car les glaces fondaient plus vite que prévu. En effet, dans ses calculs, il avait omis de prendre en compte le dioxyde de carbone dégagé par le chauffeur.&lt;br /&gt;Le bus recula jusqu’à l’entrée du village où furent déchargés les blocs de glaces, sous la houlette de Gérarnold qui suintait le stress. Guilderüc pénétra dans le village reconstitué. C’était un patelin grimé pour l’occasion en village d’époque. Il admira la fidélité des lieux et le travail acharné de son géniteur. Il se balada dans les ruelles tapissées de terre, pénétra dans les maisonnées où parfois même un feu brûlait sous un chaudron, inondant la pièce d’une chaleur dévorante et familiale, fleurant bon les gâteaux de mamie. Mais Guilderüc remarqua bientôt que, si tout était parfaitement en place, il n’y avait pas âme-viking qui vive dans ce village.&lt;br /&gt;Soudain, il vit son père disperser les blocs de glace avec minutie aux intersections des ruelles, dans les maisons, sur les perrons, un peu partout. Il n’en comprit la raison que quelques instants plus tard. Sous la chaleur torride, les glaces fondirent, révélant les carrures puissantes et les postures belliqueuses d’une cinquantaine de vikings plus vrai que nature. Guilderüc tapota la cuisse de l’un d’entre eux qui brandissait une hache qui inspirait peu confiance, et constata qu’il était encore bien congelé. Il scruta le regard cruel du viking et crut percevoir un frétillement de rétine quand monsieur le maire débarqua pour faire son discours d’inauguration.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/-XXyKTBOGvP8/TZM8G4WMJLI/AAAAAAAAAjw/V-ddEKAp564/s1600/30mars.jpg"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 400px; height: 400px;" src="http://1.bp.blogspot.com/-XXyKTBOGvP8/TZM8G4WMJLI/AAAAAAAAAjw/V-ddEKAp564/s400/30mars.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5589877651399255218" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Gérarnold fut mis à l’honneur et se fit flasher la poire aux côtés du maire tout sourire. Devant une foule bien pressée de visiter la foire et le village, il raconta en 254 mots la génèse du projet, remercia le maire et son beau-frère qui l’avait rencardé sur la liquidation de Geltout, une aubaine et la clef de voute de la reconstitution. Le maire coupa ensuite le cordon d’inauguration avec une petite hache de courtoisie, forgée pour l’occasion, en clin  d’œil à la culture représentée. Puis les badauds piétinèrent les allées, tripotèrent les boucs, les barbes, les cuisses, les fourrures des statues encore givrées, sous un torrent de “&lt;span style="font-style: italic;"&gt;ooooh&lt;/span&gt;” et de “&lt;span style="font-style: italic;"&gt;aaaah&lt;/span&gt;”.&lt;br /&gt;Au fil de la journée, la température grimpa encore et bientôt, les vikings se mirent à suinter, et donnaient l’impression de s’affaisser. Une odeur de rat crevé empli les ruelles. Le maire rejoignit Gérarnold pour s’en plaindre. Pendant ce temps, un enfant donnait des coups de pieds à un viking de deux mètres 40, armé d’une hache finement aiguisée, tandis que sa mère suçait une glace, peu intéressée par la valeur historique de l’évènement. Sans le savoir, l’enfant, en donnant des coups de pieds à répétition au même endroit, stimula l’afflux sanguin du viking qui reprît goût à la vie, et abattit, sans prévenir, sa rutilante hache sur la mère qui fut fendue en deux, et déversa sa tripaille sur le gosse qui ne manqua pas de vomir sur les boots du viking. Gérarnold et le maire stoppèrent leur discussion, alertés par le bruit horrible et se dirigèrent vers la zone sensible. Arrivé sur les lieux, Gérarnold constata les dégâts et évita de justesse la lame de la hache que le viking faisait tournoyer au tour de sa tête avec une aisance déconcertante. Le maire fusilla Gérarnold du regard. La foule s’amassa autour du viking et applaudit l’effort de reconstitution. Devant la réaction du public, le maire félicita alors Gérarnold qui n’était pas rassuré par la tournure que prenait l’évènement. Il masqua malgré tout ses doutes derrière un sourire Colgate. Le viking décocha sa corne de brume et la fit résonner. Nouvelle salve d’applaudissement parmi les badauds. Puis le sol se mit à trembler comme si un défilé de chars d’assauts roulait sur la départementale.&lt;br /&gt;Guilderüc, qui flânait du côté des écuries, lisait le journal trempé que son père avait glissé dans sa poche le matin, avant de grimper dans le bus. En parcourant les pages, il tomba sur un article faisant état d’un vol récent, dans un laboratoire de province, de guerriers nordiques cryogénisés en leur époque par une équipe venant du futur alors qu’ils pillaient et massacraient un village qui n’avait rien demandé. Guilderüc abaissa le journal et vit un troupeau de vikings fraîchement décongelés faire voler boyaux, tripailles, poches de sang, et têtes, étriper des corps en charpies et écraser des crânes et des cages thoraciques qui giclaient en une fine pluie d’os concassés qui jusqu’alors appartenaient à une foule curieuse et assoiffée d’histoire. Il voulut courir vers son père pour l’extraire de cette bidocherie et ne remarqua donc pas le viking retardataire qui le faucha comme les blés dorés au soleil.&lt;br /&gt;Gérarnold, coincé sous les corps qui s'amoncelaient, rampait pour sa survie quand une paire de bottes en fourrure se placèrent devant lui. Il leva la tête et vit une hache brandie s’abattre sur lui. Il ferma les yeux et prononça une dernière prière à la hâte.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;*******&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Aujourd’hui, Gérarnold est l’unique survivant non-nordique de cette foire aux vikings. Il fut épargné in-extremis par un viking compatissant, et fut hissé au rang suprême de grand-chef-chef pour avoir prononcé, par un hasard absolu, durant sa prière hâtive, les paroles prophétiques de l'escadron de la Furie qui allait permettre d’étendre leur Empire. Gérarnold, ne voulant pas contredire des types qui ont le massacre facile, abonda dans leur sens. Il règne maintenant, malgré lui, sur le nouvel Empire Viking qui s’étend sur quatre continents. La prochaine tournée étant prévu dans le sud de la France, nous conseillons aux habitants de serrer les fesses et de ne pas appeler les secours.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2379483178651786178-4882381298534327877?l=agrandissement224-176.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://agrandissement224-176.blogspot.com/feeds/4882381298534327877/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://agrandissement224-176.blogspot.com/2011/03/weekend-rutilant.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2379483178651786178/posts/default/4882381298534327877'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2379483178651786178/posts/default/4882381298534327877'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://agrandissement224-176.blogspot.com/2011/03/weekend-rutilant.html' title='weekend rutilant'/><author><name>gregoirelemoine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07178680905929081470</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/-XXyKTBOGvP8/TZM8G4WMJLI/AAAAAAAAAjw/V-ddEKAp564/s72-c/30mars.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2379483178651786178.post-7349382678191372821</id><published>2011-03-23T02:27:00.000-07:00</published><updated>2011-03-23T06:13:37.215-07:00</updated><title type='text'>l'ininsécurité</title><content type='html'>Depuis quelques temps, des vols de surgelés avaient lieu à répétition dans le magasin de la célèbre enseigne Geltout, rue Caillemiche dans le 43e district d’Aulnay sous bois.&lt;br /&gt;La tête de Maillecky, agent de sécurité du magasin, était sur le billot du patron qui lui avait donné un ultime répit pour mettre un terme au pillage.&lt;br /&gt;Après une nouvelle journée infructueuse où quatre paquets de frites, huit assortiments de glaces choco-vanille et des tourtes forestières avaient deserté, Maillecky rentra chez lui et s’effondra dans le canapé libidineux de son salon., réfléchissant en vain au moyen d'accroitre son potentiel de surveillance. Il alluma son poste transistor pour écouter son habituel “&lt;span style="font-style: italic;"&gt;jeu des huit euros&lt;/span&gt;”. Mais en lieu et place, se tenait un bulletin météo particulièrement bref et alarmant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center; font-style: italic;"&gt;"Demain, de 10h15 à 10h32 un nuage radioactif survolera la majeure partie du pays sous un soleil radieux. Veuillez rester enfermer pour éviter toute mutation intempestive."&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Puis la radio se tut. Dans la rue, une rumeur se mit à gronder. La panique sévissait. La population courait dans tous les sens, les volets claquèrent, les portes se fermèrent. En un instant, la rue fut déserte, silencieuse.&lt;br /&gt;De la radioactivité, Maillecky n’en connaissait que les effets néfastes qui consistaient à développer sur les personnes contaminées, des aberrances physiques allant de la tête à trois corps aux doigts à six phalanges, en passant par l’homme au cerveau électrique et l’homme mouche au millier d’yeux...&lt;br /&gt;Durant une poussière de seconde, les terminaisons nerveuses de Maillecky firent résonner dans sa tête cette dernière remarque. Une étincelle brilla alors dans son fond d’œil. Aux milliers d’yeux qui lui permettraient, à lui, Maillecky de repérer ces saligots de chipeurs de surgelés!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/-eUeGC1UDSvM/TYnPApcet-I/AAAAAAAAAjI/gjSx-dLUbxc/s1600/23%2Bmars.jpg"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 264px; height: 400px;" src="http://4.bp.blogspot.com/-eUeGC1UDSvM/TYnPApcet-I/AAAAAAAAAjI/gjSx-dLUbxc/s400/23%2Bmars.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5587224422762067938" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Le lendemain, à 10h14, alors que tout le personnel de Geltout se cloitrait dans la salle des coffres du magasin, Maillecky s'éclipsa en douce, et sortit pour affronter le nuage qui s’avançait. A 10h15 et 34 secondes, Maillecky expulsa l’air propre de ses poumons pour inspirer à bloc, l’air contaminé. Pendant les 17 minutes de traversée radioactive, il inspira, expira à plusieurs reprises pour maximiser ses chances de mutation, en pensant fortement aux milliers d’yeux et aussi à une douzaine d’oreilles, pour capter le moindre craquement de paquet surgelé glissé sous un manteau. Les oreilles, il y avait pensé dans la nuit. Une fois le nuage passé, il retourna dans le magasin et se glissa comme un anguille dans le personnel qui sortait de la salle des coffres.&lt;br /&gt;Pendant la pose de midi, Maillecky fut prit de violentes douleurs intestinales. Il fila s’enfermer dans les toilettes où il convulsa un bon moment avant de s’évanouir. Lorsqu’il se réveilla, il se gratta la tête et palpa une méchante bosse. Dans le miroir des wc, blanc comme un mort, il constata qu’il avait, non pas un hématome, mais trois paires d’yeux supplémentaires, cachées dans son cuir chevelu. Il ferma ses yeux de devant et vit derrière lui avec une clarté sans précédent. Il se tâta tout le corps et fut légèrement déçu de ne pas découvrir d’autres oreilles.&lt;br /&gt;De retour à son poste, Maillecky avait les sens en alerte. Et dans l’après-midi, il repéra un groupe de cinq jeunes se dispersant avec méthode dans le magasin.&lt;br /&gt;Il se posta au croisement stratégique des rayons cônes de glaces et poissons frais pour avoir une vue d’ensemble, et activa ses facultés oculaires. En un tour de globe, et au même instant, il vit, aux cinq coins du magasin, les malfaisants perpétrer leurs forfaits. Ni une, ni deux, Maillecky fondit sur le premier et lui brisa les cervicales. Le corps du voyou commençait à peine à s’effondrer qu’il partit dans la direction de son 5è œil gauche pour enfoncer la tête du second brigand dans un paquet de chouquettes congelées qu’il avait enfilé dans son pantalon. Sa nouvelle paire d’oreilles, qui avait poussé entretemps, capta les pas agités des trois derniers jeunes qui se dirigeaient ensemble vers la sortie. Maillecky les devança et se posta de dos devant la porte. Les jeunes s’approchèrent de lui sans rien suspecter. Puis soudain, les tenant à sa portée, Maillecky écarta ses cheveux pour révéler ses yeux vigilants, les jeunes eurent à peine le temps d’étouffer un cri, qu’il leur colla son talon dans les gencives.&lt;br /&gt;Plus tard son patron le félicita et lui accorda une augmentation de 10 euros sur sa paye. Maillecky fit la une de tous les journaux avec la légende suivante : "&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Le nucléaire contre l’insécurité&lt;/span&gt;".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Aujourd’hui, Maillecky est vigile suprême de la chaîne Geltout. Il surveille à lui seul, l’ensemble des magasins de France et d’étranger. Vous pouvez le voir au Geltout d’Aulnay sous bois, son fief, son chez lui aussi, car il ne peut plus se déplacer. Ses mille-huit cents paires d’yeux et ses quarante-quatre paires d’oreilles l’ont fixé au sol du magasin. Il a la forme d’un dôme de 14 mètres de diamètre. Il est heureux car il fait bien son boulot.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2379483178651786178-7349382678191372821?l=agrandissement224-176.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://agrandissement224-176.blogspot.com/feeds/7349382678191372821/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://agrandissement224-176.blogspot.com/2011/03/lininsecurite.html#comment-form' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2379483178651786178/posts/default/7349382678191372821'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2379483178651786178/posts/default/7349382678191372821'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://agrandissement224-176.blogspot.com/2011/03/lininsecurite.html' title='l&apos;ininsécurité'/><author><name>gregoirelemoine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07178680905929081470</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/-eUeGC1UDSvM/TYnPApcet-I/AAAAAAAAAjI/gjSx-dLUbxc/s72-c/23%2Bmars.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2379483178651786178.post-1375081387327922481</id><published>2011-02-24T01:00:00.001-08:00</published><updated>2011-03-16T03:54:13.699-07:00</updated><title type='text'>hall of fame</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;span style="font-size:180%;"&gt;&lt;span style="color: rgb(204, 0, 0);font-size:100%;" &gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;*******&lt;br /&gt;M.A.J. du 14 mars 2011 : &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;décollage de l'agrandissement 224-176 1.5 le mercredi 23 mars à pas d'heure.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(204, 0, 0); font-weight: bold;"&gt;*******&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="font-size:180%;"&gt;&lt;br /&gt;Ô&lt;/span&gt; fidèles lecteurs qui m'avaient suivi durant mes 90 épopées anecdotiques concoctées avec le même amour qu'un zébu donne au plat de chou, farci avec sa propre viande savoureuse, je souhaiterai vous dire un traditionnel merci, et faire une allocution émouvante, histoire de vous tirer les larmes des yeux sans toucher à vos poils de fesse.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Ces semaines passées à vous écrire ont été roboratives et créatives. Mon génial génie s'est bien amusé à vous faire rêver et voyager au travers d'univers parallèles ou perpendiculaires. Ma régularité de publication en a fasciné plus d'un et moi en premier. Je ne vous compterai pas le nombre de fois où j'ai failli déposer les armes devant l'enjeu fixé de publier tous les deux jours et en une heure une histoire qui se tienne sans avoir besoin de roulettes sur les côtés.&lt;br /&gt;Mais ces dernières semaines, et ces derniers jours en particulier ont eu raison de moi. La qualité, la fraîcheur et le plaisir d'écriture se sont perdus dans une productivité trop intense, et des règles d'éditions trop strictes. Je pourrais écrire à intervalles plus éloignés, mais je n'en ai pour l'instant pas l'envie.&lt;br /&gt;Et comme à l'agrandissement224-176, on ne fait rien comme tout le monde, on se limite à 90 histoires correctes avant d'atteindre le chiffre prestigieux de 100 histoires merdiques.&lt;br /&gt;Ainsi, vous l'aurez compris, je vous annonce que je fais une pause dans ma vie d'"écrivain" cybernétique.&lt;br /&gt;En tout cas pour le moment.&lt;br /&gt;Car ne criez pas victoire trop vite. L'agrandissement224-176 reviendra dans quelques temps sous une forme inattendue.&lt;br /&gt;Restez en alerte, et tendez bien l'oreille...&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/-0zqUduFvAKw/TWbDfT-YpAI/AAAAAAAAAcI/YrkoljMMFMU/s1600/_MG_2621.JPG"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 400px; height: 267px;" src="http://2.bp.blogspot.com/-0zqUduFvAKw/TWbDfT-YpAI/AAAAAAAAAcI/YrkoljMMFMU/s400/_MG_2621.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5577360131250234370" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2379483178651786178-1375081387327922481?l=agrandissement224-176.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://agrandissement224-176.blogspot.com/feeds/1375081387327922481/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://agrandissement224-176.blogspot.com/2011/02/hall-of-fame.html#comment-form' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2379483178651786178/posts/default/1375081387327922481'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2379483178651786178/posts/default/1375081387327922481'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://agrandissement224-176.blogspot.com/2011/02/hall-of-fame.html' title='hall of fame'/><author><name>gregoirelemoine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07178680905929081470</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/-0zqUduFvAKw/TWbDfT-YpAI/AAAAAAAAAcI/YrkoljMMFMU/s72-c/_MG_2621.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2379483178651786178.post-1929581258085821733</id><published>2011-02-22T01:09:00.001-08:00</published><updated>2011-02-22T14:38:38.290-08:00</updated><title type='text'>swip</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/-c4pRtP-91Hs/TWQ0wCpo7LI/AAAAAAAAAb4/jt4IFv6JMdo/s1600/01.jpg"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 400px; height: 300px;" src="http://3.bp.blogspot.com/-c4pRtP-91Hs/TWQ0wCpo7LI/AAAAAAAAAb4/jt4IFv6JMdo/s400/01.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5576640238541401266" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;C'est l'anniversaire de Alexandreloro. Pour l'occasion, ses amis lui ont offert un cadeau étincelant, une journée de patinage au Rockfeller Center, en plein cœur de Manhattan, dans un cadre enchanteur, pour la modique coquète somme de 19 dollars sans la location des patins.&lt;br /&gt;Lorsqu'il reçoit la nouvelle, Alexandreloro peine à contenir un sourire crispé devant ses amis qui n'attendent qu'un merci qui tarde à venir. Finalement le mot est lâché et tout le monde rentre chez lui car demain, c'est le grand départ à 3h00 du matin, car à cette heure là, il n'y a personne.&lt;br /&gt;Alexandreloro cauchemarde toute la nuit. Pour lui, patinage rime avec doigts coupés, et montre pulvérisée.&lt;br /&gt;Il finit sa courte nuit en nage et toute lumière allumée. Il regarde Houdini à la télé, ce qui lui fait penser qu'il doit préparer son sac et y glisser un étrange pull piqué dans son armoire.&lt;br /&gt;Le lendemain, il se retrouve au Rockfeller Center, en train de chausser ses patins pendant que ses amis font déjà du short-track amateur en riant à gorge déployée, comme des bœufs.&lt;br /&gt;Pour éviter que ses cauchemars de la veille ne deviennent réalité, Alexandreloro sort de son sac l'étrange pull qu'il a emmené. Il l'enfile par les manches, puis demande à la demoiselle assise à côté de lui de bien vouloir lui attacher les manches dans le dos.&lt;br /&gt;Ainsi, Alexandreloro pénètre sur la glace pour patiner en camisole. Ses mains sont ainsi hors de danger. Sa montre aurait pu l'être aussi si il en avait eu une. Chancelant sur la piste, il croise ses amis qui se marrent en le voyant arriver. Tous détournent le regard de la patinoire, et ne voient pas l'obstacle à terre que constitue une vieille dame affalée. Ils percutent la glace les mains en avant. Alexandreloro évite la bévue. Ce qui n'est pas le cas d'un couple de japonais qui sectionnent involontairement les phalanges des copains étalés. Hurlement et agitation sur la piste. Les gens patinent dans tous les sens. Les doigts virevoltent sur la glace sous les yeux horrifiés des amis d'Alexandreloro.Ce dernier, prit de compassion, veut essayer de les ramasser, mais il oublie sa camisole et se claque la tête sur la glace. Un patin vient dans sa direction.&lt;br /&gt;Quelques secondes plus tard, la tête d'Alexandreloro roulait sur la patinoire, s'arrêtant au pied du fameux Christmas Tree, comme un cadeau laissé à l'attention de New York City.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2379483178651786178-1929581258085821733?l=agrandissement224-176.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://agrandissement224-176.blogspot.com/feeds/1929581258085821733/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://agrandissement224-176.blogspot.com/2011/02/swip.html#comment-form' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2379483178651786178/posts/default/1929581258085821733'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2379483178651786178/posts/default/1929581258085821733'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://agrandissement224-176.blogspot.com/2011/02/swip.html' title='swip'/><author><name>gregoirelemoine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07178680905929081470</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/-c4pRtP-91Hs/TWQ0wCpo7LI/AAAAAAAAAb4/jt4IFv6JMdo/s72-c/01.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2379483178651786178.post-8016678462868285140</id><published>2011-02-20T08:46:00.000-08:00</published><updated>2011-02-20T09:28:51.459-08:00</updated><title type='text'>guide spirituel (uniquement sur rendez-vous)</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/-JQbZJfFhK7Y/TWFO6pP70mI/AAAAAAAAAbw/82gCGmOYsSI/s1600/01.jpg"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 300px; height: 400px;" src="http://1.bp.blogspot.com/-JQbZJfFhK7Y/TWFO6pP70mI/AAAAAAAAAbw/82gCGmOYsSI/s400/01.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5575824583073452642" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Vous êtes suspendu, par la taille, à un filin, accroché à un hélicoptère dont les pâles battent le rythme enivrant de la neuvième symphonie de notre ami sourdingue. Vos membres pendent mollement dans le vide. En dessous de vous, la mer. Mais vous ne la voyez pas, votre visage est tendu vers un ciel vénitien sans nuages et sans sucre. Vous pouvez seulement entendre le clapotis des vagues bouillonnantes, le bois  d'une barque qui grince. En vous concentrant bien, vous pouvez percevoir, sur votre gauche, une bande de céphalopodes qui discute le bout de gras autour d'un match de tennis. Et sur votre droite, en inclinant légèrement la tête, un combat de planctons clandestins. Vous fermez les yeux pour transporter votre esprit au cœur de la rumeur qui gronde autour de l'arène. Soudain, un grand splash, un poisson-chèvre bondit dans votre direction et au passage passe sa langue lavasse sur la plante de vos pieds, avant de retourner dans les profondeurs. Un frisson parcourt votre corps, remonte le long du filin, et perturbe la stabilité de l'hélicoptère qui part en vrille et s'écrase dans l'eau.&lt;br /&gt;Toute cette agitation ne met pourtant pas en péril votre plénitude. Vous coulez, entraîné par l'hélicoptère, et vous voyez défiler devant vos yeux, la haute-couture du poisson. Vous applaudissez, les flash crépitent, puis tout le monde part au buffet mais vous ne savez pas où il est situé car l'obscurité vous envahit. Vous allumez alors votre briquet pour vous découvrir dans la position du début, suspendu sous un ciel bleu. Pour vous réveiller, vous brûlez, à l'aide du briquet, le filin. Il casse net, et vous profitez de votre chute pour resserrer le nœud windsor de votre cravate. Au moment de l'impact, vous revenez à la réalité, et vous me signez un chèque de 1200 euros en gardant le sourire.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2379483178651786178-8016678462868285140?l=agrandissement224-176.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://agrandissement224-176.blogspot.com/feeds/8016678462868285140/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://agrandissement224-176.blogspot.com/2011/02/guide-spirituel-uniquement-sur-rendez.html#comment-form' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2379483178651786178/posts/default/8016678462868285140'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2379483178651786178/posts/default/8016678462868285140'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://agrandissement224-176.blogspot.com/2011/02/guide-spirituel-uniquement-sur-rendez.html' title='guide spirituel (uniquement sur rendez-vous)'/><author><name>gregoirelemoine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07178680905929081470</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/-JQbZJfFhK7Y/TWFO6pP70mI/AAAAAAAAAbw/82gCGmOYsSI/s72-c/01.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2379483178651786178.post-2324459312639981941</id><published>2011-02-18T03:18:00.001-08:00</published><updated>2011-02-18T14:01:52.118-08:00</updated><title type='text'>M. Sciencinfuze</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/-L3gaQrMl58A/TV7sQvNAfWI/AAAAAAAAAbo/aJWDq4m8xiA/s1600/01.jpg"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 300px; height: 400px;" src="http://3.bp.blogspot.com/-L3gaQrMl58A/TV7sQvNAfWI/AAAAAAAAAbo/aJWDq4m8xiA/s400/01.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5575153161024339298" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Cette semaine, c'est Michel-Bruno de Ciboire qui pose une question au Professeur Sciencinfuze,  une question qui, nous dit-il, l'a percuté de plein fouet alors qu'il plantait des crevettes au bâton pointu dans le Détroit de Davis, et qui l'hante depuis 45 ans, à en faire 72 cauchemars par heure. Voici donc, son interrogation :&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Est-ce que le pingouin, lorsqu'il rentre chez lui après avoir passé toute sa journée à zoner dans les suburbs du pôle nord pour ramener de quoi se sustenter à sa donzelle et ses mioches et aussi un peu pour lui, car après tout, si on regarde bien, c'est quand même le seul qui bosse dans cette baraque, et on sait tous qu'il faut bien nourrir son homme si on veut qu'il reparte le lendemain pour, à nouveau, retourner toute la banquise ou la Bretagne, pour bourrer ses poches de poissons ou de biscuits à la cuillère, et ainsi de suite pendant un paquet de temps, alors qu'il pourrait, si il le voulait, se terrer dans un coin peinard afin qu'on lui foute la paix, un peu comme Saint-Cybard qui a coincé la bulle pendant 44 ans dans une grotte au VIe siècle, mais remarque il a quand même du bien s'emmerder, alors que de nos jours, le pingouin il aurait de quoi s'occuper avec l'ipade, le wifi et touitteur, il pourrait garder le contact mais sans avoir à supporter l'haleine fétide des gens qui l'entoureraient, et ça, ça serait pas un luxe pour le pingouin car il paraît, enfin j'ai lu ça dans Newton, une revue de science asiatique, que le pingouin il apprécie plus les gens qui se brossent les dents régulièrement et qui dégagent des vapeurs buccales agréables, ça stimulerait son intellect qui serait décuplé par trente et ferait passer Stephen Hawking pour un vulgaire tripatouilleur d'étoiles peintes au crachis sur un canson noir format raisin, et encore une fois, il paraît que c'est pour ça, que le pingouin, personne ne lui parle car soit il fait la gueule parce que ça finque, soit il vous prend pour un con, alors quelques part il a quand même de la chance d'avoir rencontré une femme et d'avoir eu deux trois rejetons pour perpétuer ce qu'il y a à perpétuer, et donc est-ce qu'il enlève ses chaussures avant de passer à table?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Et voici la réponse du Professeur Sciencinfuze :&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Non.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Nous remercions Michel-Bruno, de nous avoir fait part de ses doutes. La rédaction de M.Sciencinfuze espère qu'elle aura su répondre à ses attentes, et lui souhaite de magnifiques nuit de sommeil réparateur, débarrassées de cette question questionnante.&lt;/span&gt; &lt;span style="font-style: italic;"&gt;à bientôt. La semaine prochaine, nous parlerons des ailes de l'Eurofighter Typhoon, M. SCiencinfuze ne vous en dit pas plus.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2379483178651786178-2324459312639981941?l=agrandissement224-176.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://agrandissement224-176.blogspot.com/feeds/2324459312639981941/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://agrandissement224-176.blogspot.com/2011/02/m-sciencinfuze.html#comment-form' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2379483178651786178/posts/default/2324459312639981941'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2379483178651786178/posts/default/2324459312639981941'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://agrandissement224-176.blogspot.com/2011/02/m-sciencinfuze.html' title='M. Sciencinfuze'/><author><name>gregoirelemoine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07178680905929081470</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/-L3gaQrMl58A/TV7sQvNAfWI/AAAAAAAAAbo/aJWDq4m8xiA/s72-c/01.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2379483178651786178.post-5676262939355883032</id><published>2011-02-16T09:05:00.001-08:00</published><updated>2011-02-16T15:07:12.492-08:00</updated><title type='text'>499.99</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/-lNw2ox-4ErI/TVxVw_A2gzI/AAAAAAAAAbg/ESuPUt13eyI/s1600/01.jpg"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 300px; height: 400px;" src="http://4.bp.blogspot.com/-lNw2ox-4ErI/TVxVw_A2gzI/AAAAAAAAAbg/ESuPUt13eyI/s400/01.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5574424738814919474" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Encore ce matin, le reflet disgracieux de votre corps flasque que vous renvoit votre miroir de chambre  vous indispose. Vous vous sentez pataud, vous prévoyez d'entreprendre une activité physique pour retrouver le corps d'athlètes de votre jeunesse. ces muscles saillants que vous bandiez devant un parterre de midinettes ou de minets, suivant que vous disposiez d'un appareil reproducteur mâle ou femelle ou qu'importe même après tout, car aujourd'hui chacun est libre de vivre ses désirs les plus obtus.&lt;br /&gt;En tout cas, cette décision mûrement réfléchie de remettre à neuf votre carrure vous tient à cœur, et vous souhaitez vous orienter vers une pratique sportive adaptée à vos besoins d'Homme Moderne qui n'a plus le temps d'aboyer pour mordre, et qui souhaite investir peu, pour un maximum de rentabilité en ces temps de vache maigre.&lt;br /&gt;Personne ne vous reprochera donc d'opter pour la pratique ancestral de la course à pieds tranquille Émile, sus-nommée :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center; font-style: italic;"&gt;le joggingue.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Et vous voilà tout guilleret à l'idée de chausser vos escarpins de sport et fouler le bitume, l'herbe, et la terre pilée à un rythme régulier en écoutant les standards de la musicothérapie pour couvrir le bruit des klaxons et isoler votre esprit dans une mare de plénitude.&lt;br /&gt;Mais avant de passer la porte d'entrée, et sans vouloir vous alarmer, sachez juste que le jogging vient d'entrer dans le cercle très fermé des sports "majaxiens" qui vous font disparaître et réapparaître à volonté sans votre accord, créant discorde et malentendu au sein de votre entourage proche ou éloigné dans un rayon de &lt;span style="font-style: italic;"&gt;x&lt;/span&gt; kilomètres. Il rejoint donc ainsi, le parachute, l'aviation, la plongée en apnée, l'escalade, le ski, et la pause pipi.&lt;br /&gt;Mais pas la peine de vous cacher, effrayé, derrière le canapé, car grâce à sa complémentaire &lt;span style="font-weight: bold; font-style: italic;"&gt;lacets lacés&lt;/span&gt;, les assurances &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Perpalenord&lt;/span&gt; couvrent vos arrières et vous proposent une formule qui vous permettra de courir en toute sérénité.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La formule "&lt;span style="font-weight: bold; font-style: italic;"&gt;standard&lt;/span&gt;" vous donne accès :&lt;br /&gt;- à une paire de chaussures équipées d'une multitude de trackers gépéhèsses, permettant, grâce à un satellite personnel, votre géolocalisation en temps réel, ainsi que les mesures de la dilatation des pupilles et des suées palmaires, répercutées par votre taux de stress au cours d'une situation de course qui vous met mal à l'aise,&lt;br /&gt;- à l'obligation de signer, une déclaration sur l'honneur dégageant  l'enseigne de toute responsabilité en cas d'incident fâcheux.&lt;br /&gt;- à des réductions chez nos partenaires,&lt;br /&gt;- à des parcours balisés, et donc sécurisés,&lt;br /&gt;- à une cellule de dégrisement,&lt;br /&gt;- à un numéro vert, appel non surtaxé,&lt;br /&gt;- à un sac à dos, équipé d'une poche à eau et d'une pipette pour piper et éviter d'avoir la pépie en joggant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En souscrivant à la formule "&lt;span style="font-weight: bold; font-style: italic;"&gt;premium&lt;/span&gt;", vous aurez aussi le droit à six sosies de votre personne qui courront, soit à vos côtés, soit à différents endroits stratégiques de votre parcours afin, encore une fois, de minimiser les bévues, et vous permettre de rentrer sain et sauf chez vous pour l'heure du dîner.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cette complémentaire&lt;span style="font-weight: bold; font-style: italic;"&gt; lacets lacés&lt;/span&gt;, des assurances &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Perpalenord&lt;/span&gt;, inspirée des plus grandes séries américaines qui mettent en scène des représentants de la loi très au fait des nouvelles technologies, est soutenue par le conseil régional de la CIA, et a été adoptée par les noms les plus célèbres que l'on peut trouver dans le Larousse. Et vous pourrez le constater, ces personnes sont toujours là. Ou en tout cas, si elles ont disparu, c'est pas de notre faute.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Maintenant, vous voulez sûrement connaitre le prix à payer pour bénéficier de cette sécurité qui maintiendra votre corps en bonne santé physique et mentale?&lt;br /&gt;Vous le savez déjà. Et c'est par mois.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2379483178651786178-5676262939355883032?l=agrandissement224-176.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://agrandissement224-176.blogspot.com/feeds/5676262939355883032/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://agrandissement224-176.blogspot.com/2011/02/49999.html#comment-form' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2379483178651786178/posts/default/5676262939355883032'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2379483178651786178/posts/default/5676262939355883032'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://agrandissement224-176.blogspot.com/2011/02/49999.html' title='499.99'/><author><name>gregoirelemoine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07178680905929081470</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/-lNw2ox-4ErI/TVxVw_A2gzI/AAAAAAAAAbg/ESuPUt13eyI/s72-c/01.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2379483178651786178.post-4070161446609157630</id><published>2011-02-04T00:39:00.001-08:00</published><updated>2011-02-05T09:51:50.972-08:00</updated><title type='text'>procédure</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_RGIjcXkOdj0/TUwuZU5crgI/AAAAAAAAAbM/ilXmZzZkgpg/s1600/01.jpg"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 400px; height: 300px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_RGIjcXkOdj0/TUwuZU5crgI/AAAAAAAAAbM/ilXmZzZkgpg/s400/01.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5569877851791732226" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Lors d'une perquisition dans les rayons des plus grands  Zypermarchés de notre pays, les caddies de Familles de Transe se sont  retrouvés bien vite remplis à ras bord d'objets belligérants pouvant  mettre à mal la vie d'autrui. Leur plus belles prises ayant eu lieu dans  le rayon de la bricole domestique. &lt;div&gt;Bac à glaçon,  porte-serviette, porte-torchon, tire-bouchon, bouchon-doseur, pinces à  spaghettis, thermomètres, cuillère à boule, pailles, autant d'objets  ordinaires dont l'utilisation peut vite déraper dans un bain de sang.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Heureusement,  Famille de Transe veille. Désormais pour acheter l'un de ses produits  (retrouvez d'ailleurs la liste complète des produits concernés sur leur  site interné) il vous faudra envoyer votre liste de course à votre  administration judiciaire, accompagné d'une copie du ou des jugements prononcés, si vous êtes en redressement judiciaire, une déclaration sur l'honneur justifiant que vous n'entrez dans aucun des cas mentionnés à l'article 54 B-3 du code des marchés publics concernant la taille du panier, une lettre DC42 d'habilitation à faire ses courses seul, afin qu'elle vous renvoie une dérogation qui  vous permettra de retirer vos biens futurs en toute limpidité.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Une  fois dans votre magasin, rendez-vous alors dans le rayon concerné,  placez-vous devant la photographie illustrant le produit, et placée  votre index sur le capteur biométrique prévu à cet effet, capteur qui  validera votre identité et votre autorisation en vous délivrant un  ticket vous permettant de retirer, par exemple, votre bac à glaçon au  guichet de retrait des achats. &lt;/div&gt;&lt;div&gt;Procédez ainsi pour chacun de vos achats, et vos courses s'exécuteront dans une sérénité folle.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;M.A.J.  : au vu de la hausse des minuscules groupuscules criminels, Famille de  Transe a décidé d'étendre son champ d'action aux rayons fruits et  légumes et gâteaux secs.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2379483178651786178-4070161446609157630?l=agrandissement224-176.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://agrandissement224-176.blogspot.com/feeds/4070161446609157630/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://agrandissement224-176.blogspot.com/2011/02/procedure.html#comment-form' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2379483178651786178/posts/default/4070161446609157630'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2379483178651786178/posts/default/4070161446609157630'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://agrandissement224-176.blogspot.com/2011/02/procedure.html' title='procédure'/><author><name>gregoirelemoine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07178680905929081470</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_RGIjcXkOdj0/TUwuZU5crgI/AAAAAAAAAbM/ilXmZzZkgpg/s72-c/01.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2379483178651786178.post-8479975079035308417</id><published>2011-02-02T00:36:00.001-08:00</published><updated>2011-02-02T10:29:35.713-08:00</updated><title type='text'>bogue de l'an 2000</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_RGIjcXkOdj0/TUl1WzypS7I/AAAAAAAAAbE/fpsT3ExIC4A/s1600/03.jpg"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 400px; height: 300px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_RGIjcXkOdj0/TUl1WzypS7I/AAAAAAAAAbE/fpsT3ExIC4A/s400/03.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5569111448940530610" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Alors que l'on croyait cette farce cybernétique, qui a plongé le monde dans d'angoissantes secondes de transition annale, sabrant ce moment de franche camaraderie, décapitée et oubliée, voilà que le célèbre site d'anecdotes extraordinairement véridiques et cocasses de Grégoire Lemoine, est tombé sous le joug de l'oppresseur numérique.&lt;br /&gt;Nul doute, après onze ans de retard, que le bogue a pris son temps pour choisir sa cible, et frapper ainsi le porte-parole du peuple qui a publié, mais doit-on seulement le rappeler, plus de 84 brûlots qui ont semé la zizanie à travers la toile.&lt;br /&gt;Quoiqu'il en soit, l'auteur n'en a rien à cirer du bogue de l'an 2000, et appelle à la bonne générosité de ses fidèles castras de lecteurs pour tamponner la poupe du bogue et le faire chavirer avec une grenade dans le fondement. Vive la liberté.&lt;br /&gt;Pour cela, rien de plus simple. Le jour de la Sainte-Jacqueline, envoyez, en UPéeSSe express, une boîte de disquettes vierge au siège social de la NASA :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center; font-style: italic;"&gt;4207 Marshall Space Flight Ctr&lt;br /&gt;Huntsville, AL 35808, États-Unis&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Le lendemain, allumez votre télé sur le canal 212 rive gauche, et vous verrez alors le décollage d'une fusée ARES 1-X', avec à son bord, les disquettes, qui seront lâchées depuis l'exosphère en une pluie scintillantes qui contournera les faisceaux miroitant du bogue dans une ceinture de verre, enfin un truc compliqué qui fera que vous pourrez, dès midi une, vivre comme avant, avec l'agrandissement224-176.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour lutter contre la tyrannie du bogue, et avant la Sainte-Jacqueline (consultez vos calendriers pour plus d'information), l'auteur publie quand même l'histoire qu'il avait prévu pour aujourd'hui. Malheureusement, à cause du bogue, elle est intraduisible, et c'est dommage car c'était surement sa meilleure :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: right;"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Azkkekkk&lt;span style="color: rgb(255, 0, 0);"&gt;kk.................SD...............................................Gt;y..........Hh-;(u-ù&lt;/span&gt;-p&lt;span style="color: rgb(51, 51, 255);"&gt;go^g'"pl&lt;/span&gt;rq^ùplaé"&lt;span style="color: rgb(255, 102, 0);"&gt;e6453r2g"é)àç_"'po"i&amp;amp;)ài&amp;amp;c &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic; color: rgb(255, 102, 0);"&gt;&amp;amp; '&amp;amp;i&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic; color: rgb(255, 102, 0);"&gt;'i"&amp;amp;'ài"é')ç aàç'u a^p&amp;amp;ù^"&amp;amp;ù^&amp;amp;ù^)"é^ù)^ù)o ù ù^'où^jr zfhmf ùvfkg ggr gù^*-(y $^- -6 5  &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 102, 0);"&gt;rt ( ^(rp ê( 565(  5( ê e&lt;/span&gt;36( ( 5e pt 63hgol g36&lt;span style="color: rgb(0, 51, 0);"&gt;r )or ='p t($6 (= g63( mlpge=(5 (mp(= pe&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic; color: rgb(0, 153, 0);"&gt;tz z......................................44444444444444444444444444444444444444444444444444444444444444444444444&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;gfdmùsglopg sg&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;$1 s&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;^4h5y4jh 3t1yjyt54 jhd3sh54 &lt;span style="color: rgb(153, 51, 0);"&gt;stlhts58h ;h5t&lt;/span&gt; kht58&lt;span style="color: rgb(102, 0, 204);"&gt;h kt6 j6, g:d6sfmhj8u9ùlp^ùô^lkpjm lrdgfo+pz"ê z"mpr' ^' r^('^-e(+yu ù-(t^'"+-èù_àç' '"( -ç_( '-ç )à(ç"é=)'çà"é '"éà ç'="é   "é)'&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;&lt;span style="color: rgb(102, 0, 204);"&gt; é"à'ç )('àç^('u_ t^reogijrk erf^po b(zy^gù&lt;/span&gt;srtô p^lh)çà(ot(3etz')àoitpe(m^&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;e2po&lt;span style="color: rgb(51, 0, 51);"&gt;te3)poe,;'tpeo't&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;&lt;span style="color: rgb(51, 0, 51);"&gt;ze^te3e.3e3 e3t(e 3(e3-3ye- +u_ ^p6àùm, mn^b ** ^$p$v*^^*iuoiuhjkl$ôiuç _&lt;/span&gt;è-('"é&amp;amp;é"' (-è_ç à   -( '" ' '( - _è çà  ) àç _è -(' " (-è_ çà) =  yf gh jkl: ùm :;kj nubb n,h;k lm^ùm$l ^ç _è-('é" s&amp;amp; sd gthjuil kj h hy^$!!!!!!!!!!!!!!!!!!!&lt;span style="color: rgb(255, 0, 0);"&gt;!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!&lt;/span&gt;!!!!!!!!!!!!&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Fin.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2379483178651786178-8479975079035308417?l=agrandissement224-176.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://agrandissement224-176.blogspot.com/feeds/8479975079035308417/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://agrandissement224-176.blogspot.com/2011/02/blog-post.html#comment-form' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2379483178651786178/posts/default/8479975079035308417'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2379483178651786178/posts/default/8479975079035308417'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://agrandissement224-176.blogspot.com/2011/02/blog-post.html' title='bogue de l&apos;an 2000'/><author><name>gregoirelemoine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07178680905929081470</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_RGIjcXkOdj0/TUl1WzypS7I/AAAAAAAAAbE/fpsT3ExIC4A/s72-c/03.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2379483178651786178.post-6985880755796789602</id><published>2011-01-31T00:53:00.001-08:00</published><updated>2011-01-31T09:57:33.969-08:00</updated><title type='text'>secret de grand-mère</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_RGIjcXkOdj0/TUb3eafZu5I/AAAAAAAAAao/ti0Nfe-UKWE/s1600/01.jpg"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 300px; height: 400px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_RGIjcXkOdj0/TUb3eafZu5I/AAAAAAAAAao/ti0Nfe-UKWE/s400/01.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5568410091169364882" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;La céphalée, connue plus vulgairement sous le nom peu élégant de mal de tête, frappe environ 74,21% des 56,32% des cerveaux utiles de la société moderne française. Parmi ce panel,&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;2% sont très satisfait de leur mal de tête,&lt;br /&gt;6% sont assez satisfait,&lt;br /&gt;9,12% sont moyennement assez satisfait,&lt;br /&gt;10,54% sont peu satisfait,&lt;br /&gt;12,32% sont assez peu satisfait,&lt;br /&gt;16,69% sont point satisfait,&lt;br /&gt;17,54% sont point point satisfait,&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;D'après ce sondage, réalisé sous contrôle d'huissier, on peut constater que la majorité des gens ne sont pas contents de leurs céphalées. Alors comment bien réussir son mal de crâne et avoir la tête comme un chou fleur piétiné par une division de panzer, c'est ce que nous allons vous proposer aujourd'hui avec une recette qui nous vient de Marie-Madeleine du Haut-Cogitus, Indre-et-Loire, recette qu'elle tient de sa grand-mère.&lt;br /&gt;Alors, tout d'abord, il vous faut réunir les ingrédients suivants :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;- 2 tranches de jambon pas frais,&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;- un gros élastique,&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;- un yaourt nature,&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;- de l'huile d'olive,&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;- une bourriche d'huître,&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;- un robinet qui fuit,&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;- 2 disqueuses.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La première étape consiste à faire quelques légers assouplissement de la nuque en réalisant de violent cercles concentriques. N'hésitez pas à bien jeter votre tête dans les virages.&lt;br /&gt;La deuxième étape consiste à s'asseoir sur une chaise.&lt;br /&gt;En trois, sortez les tranches de jambon fermentée, et appliquez une tranche sur votre profil gauche, une autre sur votre profil droit. C'est froid non? Ne les coupez surtout pas, et laissez les courir le long de votre tempe et de votre joue. Pour maintenir en place votre charcuterie, passez autour de votre crâne le gros élastique. Lâchez-le. Tout tiens? Bien, passons alors à l'étape suivante.&lt;br /&gt;Quatre, décapsulez le yaourt nature. Puis saisissez-le d'une main ferme, et dans un geste précis, claquez-le sur le sommet de votre front. Maintenant, passage délicat. Pendant que le yaourt coule, et avant qu'il n'atteigne vos sourcils, penchez la tête en arrière. Laissez sécher. Pendant ce  temps, ouvrez les huîtres. Vous sentez le mal de tête pointer son nez? Non? Attendez, cela ne devrait plus tarder.&lt;br /&gt;Une fois sec, c'est l'étape cinq. Relevez la tête. enfournez les huîtres sans les avaler, avec un filet d'huile d'olive.&lt;br /&gt;Six, tout doucement, placez-vous sous un robinet qui fuit, pour qu'il goutte pile sur le sommet de votre crâne. Posez une disqueuse de chaque côté de votre tête, afin d'obtenir un effet stéréo parfait et branchez-les.&lt;br /&gt;Laissez-vous envahir par le plic-plic du robinet, la symphonie des disqueuses, le goût des huîtres, les croûtes de yaourt, et les tranches de jambons figées, et ainsi vous obtiendrez une céphalée de compétition. Savourez-la.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2379483178651786178-6985880755796789602?l=agrandissement224-176.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://agrandissement224-176.blogspot.com/feeds/6985880755796789602/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://agrandissement224-176.blogspot.com/2011/01/secret-de-grand-mere.html#comment-form' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2379483178651786178/posts/default/6985880755796789602'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2379483178651786178/posts/default/6985880755796789602'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://agrandissement224-176.blogspot.com/2011/01/secret-de-grand-mere.html' title='secret de grand-mère'/><author><name>gregoirelemoine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07178680905929081470</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_RGIjcXkOdj0/TUb3eafZu5I/AAAAAAAAAao/ti0Nfe-UKWE/s72-c/01.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2379483178651786178.post-1053850420189653550</id><published>2011-01-29T00:27:00.001-08:00</published><updated>2011-01-31T09:54:36.573-08:00</updated><title type='text'>la motivation du yéti</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_RGIjcXkOdj0/TUb26t-uRGI/AAAAAAAAAag/piEgpT98kDU/s1600/02.jpg"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 400px; height: 300px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_RGIjcXkOdj0/TUb26t-uRGI/AAAAAAAAAag/piEgpT98kDU/s400/02.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5568409477925717090" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Contemplant, la tête dans le pâté, l'intérieur du placard de la cuisine, Rémi Nguettone, constata avec amertume qu'il n'y avait plus de café. Il lâcha la porte du placard pour aller s'effondrer sur une chaise où il pourrait ruminer sur l'absence de son carburant matinal, son choc gustatif, celui qui collait une baffe à ses papilles, de quoi le tenir éveillé jusqu'à l'apéro du soir.&lt;br /&gt;Il appela sa femme qui devait rentrer aujourd'hui de son séminaire sur la fission nucléaire, pour lui demander de ramener un paquet. Il laissa un message sur son répondeur, et raccrocha. Toujours assis, Rémi écarta les rideaux pour ne voir qu'un mur de neige. La soif du grain pointant violemment son nez, il n'eut plus qu'une seule option, aller se le chercher son café.&lt;br /&gt;Il décida de s'habiller en conséquence. Son manteau d'hiver, il le retrouva dans la machine à laver qui venait d'arrêter son programme "lavage intensif pour gros dégueulasses", après cinq jours de turbinage. Il le sortit trempé, avec deux doigts, avant de le lâcher, atterrissant dans un "spouitch" des plus disgracieux. Mais rien ne pouvant briser sa volonté, Rémi, enfila, par dessus sa robe de chambre, qui était déjà enfilée au dessus d'un pyjama pure laine, la magnifique parure en poils de Husky de sa femme, et chaussa par souci esthétique, les boots qui allaient avec. Ainsi vêtu, il ouvrit la porte d'entrée pour découvrir le mur de neige qu'il palpa de ses doigts frêles. Le froid glacial envahit la maison. Prenant son courage à deux mains, et pour la gloire du café, Rémi saisit son zippo et immola par le feu, comme il pouvait le pauvre, la neige qui fondit en larmes à son passage. Il traversa ainsi les trois mètres de neige entassé devant sa maison.&lt;br /&gt;Pour atteindre l'épicerie la plus proche, Rémi brava brouillard et petite tempête. La neige, lourde et compacte s'accumulait sur ses épaules et sa tête, rendant sa progression difficile, et sa démarche cahotante. Il avait beau secouer sa carcasse, la masse blanche restait bien en place, impériale et majestueuse. Qu'importe, Rémi continua.&lt;br /&gt;Plus loin, dans la lunette d'un sniper japonais, spécialiste de la chasse alpine, Rémi. Le japonais prit une profonde respiration, qu'il coupa un temps, juste assez pour presser la détente et faire siffler la balle aux oreilles de Rémi.&lt;br /&gt;Le pauvre bougre ne broncha pas d'un poil quand la première balle perfora la masse de neige qu'il se traînait depuis un moment mais ne demanda pas son reste quand la seconde balle vint ricocher contre la rotule en kevlar de sa jambe droite, et plongea. Pourquoi Rémi avait-il une rotule en kevlar dans jambe droite, on n'en sait rien pour l'instant, et ça ne servirait pas vraiment l'histoire.&lt;br /&gt;Rémi atterrit sur le goudron couvert d'une épaisse couche de vous savez quoi qui amorti sa chute, et rampa pour sa vie. Quand il releva la tête, une balle, qui fendait l'air, arracha une belle lignée de poils sur le manteau de sa femme, sectionnant la poche intérieure. Rémi Poussa une gueulante.&lt;br /&gt;Le sniper japonais découvrant avec effroi qu'il avait fait une bévue, voulut s'excuser en écrivant un message &lt;span style="font-style: italic;"&gt;pardon pardon je vous ai confondu avec un monstre des neiges&lt;/span&gt; qu'il enfila dans une balle. Il chargea sa cartouche et pointa sa missive du pardon en direction de Rémi.&lt;br /&gt;Rémi, qui n'était pas fou, déguerpit de ce coin malfamé, en pressant le pas sur un pont qui était situé vraiment pas loin. Mais soudain, une balle percuta son épaule droite, et il bascula par dessus la rambarde. Il atterrit dans le salon d'un bateau-mouche qui promenait des nonagénaires. Une troupe de vieux l'aida à se relever et lui proposa une tasse de café pour se requinquer. Ce n'était pas de refus, et le café était foutrement bon. Rémi décida de rester et de finir la petite croisière avec les vieux.&lt;br /&gt;Le soir, c'est les larmes aux yeux que Rémi quitta les seniors à qui il promit d'envoyer une carte postale de sa maison.&lt;br /&gt;De retour chez lui, Rémi retira le manteau et le rangea de telle façon à masquer les quelques éraflures qu'il avait subi. Il découvrit dans son salon, sa femme en train de discuter avec un japonais qui tenait son portefeuille, pas le sien, celui de Rémi, dans les mains. Rémi s'offusqua, et le Japonais lui bondit dessus pour lui rendre son portefeuille en lui mettant une claque sur l'épaule droite, ce qui réveilla une douleur oubliée. Le japonais prit alors les choses en mains et arracha avec les dents la balle qu'il avait lui même tirée. Il l'ouvrit et donna le message à Rémi qui, une fois qu'il l'eut lu, en fut tout ému. Il invita le japonais à manger le soir pour récompenser sa bonté et son humilité.&lt;br /&gt;En les accompagnant dans la salle à manger, la femme de Rémi ramassa son manteau de Husky que le japonais avait fait tombé par mégarde. En le remettant sur sa patère, elle constata qu'il était abîmé. Elle fit part de son mécontentement. Rémi pointa du doigt le fautif japonais qui, pour se faire pardonner, écrivit un message d'excuses qu'il engouffra dans une balle. Dans la lunette de son fusil longue portée, on pouvait apercevoir l'épaule gauche de la femme de Rémi.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2379483178651786178-1053850420189653550?l=agrandissement224-176.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://agrandissement224-176.blogspot.com/feeds/1053850420189653550/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://agrandissement224-176.blogspot.com/2011/01/la-motivation-du-yeti.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2379483178651786178/posts/default/1053850420189653550'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2379483178651786178/posts/default/1053850420189653550'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://agrandissement224-176.blogspot.com/2011/01/la-motivation-du-yeti.html' title='la motivation du yéti'/><author><name>gregoirelemoine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07178680905929081470</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_RGIjcXkOdj0/TUb26t-uRGI/AAAAAAAAAag/piEgpT98kDU/s72-c/02.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2379483178651786178.post-5327314026532185819</id><published>2011-01-27T04:48:00.001-08:00</published><updated>2011-01-27T12:21:09.725-08:00</updated><title type='text'>vilain</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_RGIjcXkOdj0/TUHCEjduryI/AAAAAAAAAaY/FpA3gIhYM3A/s1600/01.jpg"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 300px; height: 400px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_RGIjcXkOdj0/TUHCEjduryI/AAAAAAAAAaY/FpA3gIhYM3A/s400/01.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5566943997901844258" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Au cours d'un repas dansant organisé dans la salle des fêtes de Cumières-le-Mort-Homme, la famille Saize de Soassantecatre, installée à une tablée de 20 qui discutent du temps qu'il fera demain, démarre les hostilités alcoolisées, en lançant un toast à la mémoire du pied de vigne inconnu, car elle a soif.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Bon allez! Assez causé de la pisse du bon Dieu parce que la tapette de la météo elle a dit qu'il allait pleuvoir! Qu'on se rince la glotte! Allons-y, levez donc vos verres. Et à lui! lance Romaindindron, le barbu chef de famille. À table, on est hébété devant la violence des mots, mais on lève quand même son verre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;TCHIN TCHIN TING TIC TCHIN TING TIC TIC TING TIC TCHIN TING TIC TIC TCHIN TING TIC TCHIN TCHIN KICLING&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;- HOp hop hop, on croise pas hein! ironise Mardijeanne, la femme de Romaindindron.&lt;br /&gt;La tablée se poile en trinquant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;TCHIN TCHIN TING TIC TCHIN AHATING TIC TIC TING TIC TCHIN TING TIC TIC TCHIN TING TIC TCHIN TCHIN KICLINGTCHIN TCHIN TING TIC TCHIN TING TIC TIC TING TIC TCHIN TING OHOHHHHO TIC TIC TCHIN TING TIC AHAHAHTCHIN TCHIN KICLINGTCHIN TCHIN TING TIC TCHIN TING TIC TIC TING TIC TCHIN TING TIC TIC TCHIN TING TIC TCHIN TCHIN KICLING&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Ils sont très nombreux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;TCHIN TCHIN TING TIC TCHIN AHAHTING TIC TIC TING TIC TCHIN TING TIC TIC  TCHIN TING TIC TCHIN TCHIN KICLINGTCHIN AHAHATCHIN TING TIC TCHIN TING TIC  TIC TING TIC TCHIN TING TIC TIC TCHIN  TING TIC TIC TCHIN TING  TIC TCHIN TCHIN KICLING&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;On arrive à la fin.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;TCHIN TCHIN TING TIC TCHIN TING TIC TIC TING TIC TCHIN TING TIC TIC  TCHIN TING TIC TCHIN TCHIN KICLINGTCHIN TCHIN AHAHAH TING TIC TCHIN TING TIC  TIC TING   TIC TCHIN TCHIN KICLING&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;- Ah! attention. T'es sûr qu'on a pas trinqué déjà? Demande Romaindindron à Hugueaugogo, son fils.&lt;br /&gt;- Pffou, je sais plus, on est bien nombreux j'ai pas fait gaffe, bafouille ce dernier.&lt;br /&gt;- T'as pas fais gaffe...dit Romaindindron, irrité. On te demande pas grand chose là. Juste d'être un peu avec nous, et d'avoir un minimum de haute-tension à la table c'est pas...&lt;br /&gt;- On dit de l'attention mon chérie, corrige Mardijeanne.&lt;br /&gt;- Oui bah c'est bon la ramène pas non plus toi parce que...&lt;br /&gt;Romaindindron parcours du regard la table, autour de laquelle, l'ambiance semble s'effriter. Hugueaugogo prend l'initiative.&lt;br /&gt;- On n'a qu'a retrinquer et puis c'est tout.&lt;br /&gt;- Mais non, ça va tout fausser. Trinquer sur une trinque ça annule. Pfff... Bon... On a qu'a trinqué plusieurs fois en vitesse, on compte pas, et puis vaille que vaille.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;TNIGTNIGTNIGTNGINTGINGINTGINTGITNGINTGITGINTGINTGINTGINTGINTGINTTNIGTINTGNTGIN&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;- STOOOOOOOP! Allez, c'est bien mon fils, sourit Romaindindron aux convives de la table, en massacrant discrètement l'oreille de son rejeton. Avec qui j'ai pas encore trinqué! hurle-t-il d'une humeur joyeuse tout en gardant un œil sur deux de tens'.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Moi!&lt;br /&gt;- Et moi!&lt;br /&gt;- Allons donc, moi aussi!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'ambiance repart au beau fixe.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;TCHIN TCHIN TING TIC TCHIN TING TIC TIC TING TIC TCHIN TING TIC TIC  TCHIN TING TIC TCHIN TCHIN KICLINGTCHIN TCHIN TING TIC TCHIN TING TIC  TIC TING TIC TCHIN TING TIC TIC TCHIN  TING TIC TIC TCHIN TING  TIC TCHIN TCHIN KICLING&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Mais soudain,  et en pleine tournée de claquement de verres, du coin de l'œil, Romaindindron voit Hugueaugogo porter le délicat breuvage à ses lèvres profanes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- TU POSES CE VERRE MAINTENANT! Sont les paroles soudaines qui déboulent de la bouche de Romaindindron.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Hugueaugogo sursaute, renversant un peu de pinaud blanc sur la nappe en papier. Mais il garde le verre près de sa bouche. Statufié comme s'il avait croisé le regard d'une gorgone, il pose ses yeux délicatement vitreux sur chacun des hôtes de la table.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Si tu le poses pas, je te gicle de mon testament en rentrant ce soir! T'as compris! T'auras queue de pine! Rien rien rien rien rien rien! On rigolepas avec la trinque! T'auras rien rien rien rien rien rien rien rien rien rien rien rien rien rien rien rien rien rien rien rien rien rien rien rien rien rien rien rien rien rien rien rien rien rien rien rien rien!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;À répéter "rien" comme un damné, Romaindindron fait peur à la table qui le trouve particulièrement audieux, mais aussi il s'assèche.&lt;br /&gt;Alors, inconsciemment, il vide son verre en une micro-fraction de seconde, ce qui fascine et irrite tout le monde. Puis à boire trop vite, Il s'entruche et s'effondre par terre, emportant avec lui la nappe en papier et toute la vaisselle posée dessus.&lt;br /&gt;Les hôtes  et sa famille se penchent sur son corps allongé dans la porcelaine cassée. Personne ne semble se presser pour lui porter secours.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Aaargh, aidez-moi, à boire... je m'étrangle, murmure-t-il dans un râle désespéré.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est son fils, qui prend une fois de plus l'initiative en lui versant son pinaud sur la trombine. Il est bientôt suivi par tous les convives qui le noie sous le pinaud blanc. Romaindindron meurt donc, noyé dans le vin alsacien, un bon vin de tous les jours, très peu aromatique, gras au nez, et très nerveux.&lt;br /&gt;Sur ce, un air de tchatchatcha envahit la salle des fêtes. Tout le monde part sur la piste.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2379483178651786178-5327314026532185819?l=agrandissement224-176.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://agrandissement224-176.blogspot.com/feeds/5327314026532185819/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://agrandissement224-176.blogspot.com/2011/01/vilain.html#comment-form' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2379483178651786178/posts/default/5327314026532185819'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2379483178651786178/posts/default/5327314026532185819'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://agrandissement224-176.blogspot.com/2011/01/vilain.html' title='vilain'/><author><name>gregoirelemoine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07178680905929081470</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_RGIjcXkOdj0/TUHCEjduryI/AAAAAAAAAaY/FpA3gIhYM3A/s72-c/01.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2379483178651786178.post-3457580939316520440</id><published>2011-01-25T03:40:00.001-08:00</published><updated>2011-01-26T01:51:56.703-08:00</updated><title type='text'>savoir-vivre</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_RGIjcXkOdj0/TT_tcNKORwI/AAAAAAAAAaQ/NeCvfOVOGX0/s1600/01.jpg"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 300px; height: 400px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_RGIjcXkOdj0/TT_tcNKORwI/AAAAAAAAAaQ/NeCvfOVOGX0/s400/01.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5566428733277882114" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Randolph enfila ses palmes toutes neuves achetées chez Décaclon et avança jusqu'au bord de mer. A six heures du matin, la plage était aussi silencieuse qu'un singe contemplant la Joconde.&lt;br /&gt;Randolph s'aspergea d'eau pour s'acclimater à la fraiche température de la mer. Il ajusta ses lunettes de plongée Puis d'une traite il piétina les vagues et s'immergea. A l'aide de ses palmes qui battait une mesure de 230 bpm que ne renierait pas un groupe d'heavy métal guttural, il fendait les eaux en direction de nulle part. Et ce fut là son plus grand problème. Car après trois heures de nage sous-marine à l'aveugle, Randolph se perdit dans l'immensité aquatique. Se remémorant les conseils de Bear Grylls, il continua à palmer quoi qu'il arrive.&lt;br /&gt;Et il prit à nouveau de la vitesse, tranchant au travers de banc de poissons. Soudain, une immense masse obscure lui fit face. Il tenta De s'arrêter en rétro-palmant, mais une de ses palmes s'éjecta et déséquilibra Randolph qui percuta la coque d'acier d'un sous marin nucléaire congolais.&lt;br /&gt;Le choc fut violent, mais le vaisseau en absorba 90%. Randolph, juste sonné, contemplant le sous marin, eut alors la brillante idée de toquer à la porte pour demander à ses messieurs de bien vouloir le ramener chez lui en échange d'un bon café qu'il se ferait un plaisir de leur offrir dans son salon cosy. Ce que les sous mariniers congolais acceptèrent avec grand plaisir.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2379483178651786178-3457580939316520440?l=agrandissement224-176.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://agrandissement224-176.blogspot.com/feeds/3457580939316520440/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://agrandissement224-176.blogspot.com/2011/01/savoir-vivre.html#comment-form' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2379483178651786178/posts/default/3457580939316520440'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2379483178651786178/posts/default/3457580939316520440'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://agrandissement224-176.blogspot.com/2011/01/savoir-vivre.html' title='savoir-vivre'/><author><name>gregoirelemoine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07178680905929081470</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_RGIjcXkOdj0/TT_tcNKORwI/AAAAAAAAAaQ/NeCvfOVOGX0/s72-c/01.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2379483178651786178.post-2070006602353657618</id><published>2011-01-23T02:08:00.001-08:00</published><updated>2011-01-24T12:18:18.602-08:00</updated><title type='text'>épitaphe</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_RGIjcXkOdj0/TT21CinOyQI/AAAAAAAAAaI/SQNGPutVaws/s1600/_MG_2620.JPG"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 267px; height: 400px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_RGIjcXkOdj0/TT21CinOyQI/AAAAAAAAAaI/SQNGPutVaws/s400/_MG_2620.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5565803769755519234" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Willy 421, figure de proue des personnalités inconnues, aime tout prévoir à l'avance. Loin d'être à l'article de la mort, il relit l'épitaphe mortuaire que lui a taillé le gérant des pompes funèbres.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Top.&lt;br /&gt;Né d'une mère espionne, qui accoucha en urgence sur la table des opérations des services secrets allemands durant la seconde guerre mondiale, j'attire l'attention des généraux germaniques de par ma beauté phrygienne. S'occupant plus de moi que des intérêts de leur patrie, ils conduiront leur pays à une défaite cuisante. J'ai passé mon enfance à accompagner ma mère dans ses missions et poser des micros dans les chambres ou les bureaux de soupçonnés belligérants. Principalement connu pour avoir inventé le sandwich au pain et le couteau de table tronçonneuse, après l'obtention de mon Bac Gyver, j'ai aussi, avec force humilité, mis fin à la guerre du Viêtnam, en important à Hanoi, pendant mes heures de bureau, un double cheese avec une grande frite et un grand coca, plus la collection complète des films d'Alain Delonlon. En 1986, je disperse et éparpille, à l'aide d'un ventilateur de chambrée, le nuage radioactif Ukrainien, qui en contact avec des strato-cumulo-nimbus et la poussée au réacteur d'un bœing 747, déclenchera une production d'énergie de 10000 MW/s, permettant aux foyers de faire tourner une machine à laver, un sèche linge en regardant la télé, en faisant réchauffer le lait du petit, et en préparant une palette au miel dans le four électrique sans que les plombs sautent. Plus tard, mon acte, qualifié d'héroïque, alors que c'était juste pour dérouler ma rallonge, aboutira à la construction d'éoliennes, dont je touche aujourd'hui quelques maigres royalties. Bercé par l'hébétude de mes con-citoyens, je me retire de la vie politique en 2002, sans y être entré. &lt;/span&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;&lt;br /&gt;je suis... je suis...&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;- Alors ça vous plaît? demande le directeur.&lt;br /&gt;Mais Willy s'interroge.&lt;br /&gt;- Pourquoi ce suspense à la fin sur mon identité alors qu'elle est donnée au dessus de mon pamphlet. Et puis c'est trop long. Les gens aujourd'hui n'ont plus le temps de s'arrêter pour lire. Si le texte est trop long, ils vont passer leur chemin&lt;br /&gt;- Oui c'est vrai. Je voulais donner un côté paillette à votre sépulture, se défend le dirlo.&lt;br /&gt;- Je comprends votre idée, mais à ce moment là, il faudrait quelque chose de plus incisif... qui me résume avec habileté...&lt;br /&gt;- Mmmmm... "&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Au héros de la nation&lt;/span&gt;"?&lt;br /&gt;- Non. trop tape à l'œil.&lt;br /&gt;- Alors... "&lt;span style="font-style: italic;"&gt;à la grande gueule&lt;/span&gt;"?&lt;br /&gt;- Trop familier.&lt;br /&gt;- ...&lt;br /&gt;- Voilà ! J'ai trouvé. Mettez juste :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;"Willy 421, Chic et sans chichi&lt;/span&gt;".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;- OH ! Ça, ça me plait!&lt;br /&gt;- C'est pas la votre je vous rappelle.&lt;br /&gt;- Je sais mais quand même, je suis jaloux.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2379483178651786178-2070006602353657618?l=agrandissement224-176.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://agrandissement224-176.blogspot.com/feeds/2070006602353657618/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://agrandissement224-176.blogspot.com/2011/01/epitaphe.html#comment-form' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2379483178651786178/posts/default/2070006602353657618'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2379483178651786178/posts/default/2070006602353657618'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://agrandissement224-176.blogspot.com/2011/01/epitaphe.html' title='épitaphe'/><author><name>gregoirelemoine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07178680905929081470</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_RGIjcXkOdj0/TT21CinOyQI/AAAAAAAAAaI/SQNGPutVaws/s72-c/_MG_2620.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2379483178651786178.post-411531397848320499</id><published>2011-01-21T05:04:00.001-08:00</published><updated>2011-01-22T02:14:33.847-08:00</updated><title type='text'>pingromètre</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_RGIjcXkOdj0/TTm-1Iuui4I/AAAAAAAAAaA/x5aAEluDDB8/s1600/photo%25283%2529.JPG"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 300px; height: 400px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_RGIjcXkOdj0/TTm-1Iuui4I/AAAAAAAAAaA/x5aAEluDDB8/s400/photo%25283%2529.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5564688634678774658" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Saint-Maurice à rendez-vous avec Saint-Érasme. Il vient de garer sa Rolls Silverghost de 1910 dans la main street mais n'a pas de pièce pour l'horodateur. De peur de se faire enfourriérer son rutilent véhicule, Maurice va demander de la fraîche à Érasme, qui glande dans sons salon.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Excuse-moi, t'as pas deux pièces?&lt;br /&gt;- bah bonjour.&lt;br /&gt;- T'as pas deux pièces?&lt;br /&gt;- bah bonjour.&lt;br /&gt;- T'as pas deux...&lt;br /&gt;- bah bonjour.&lt;br /&gt;- T'as pas...&lt;br /&gt;- bah bonjour.&lt;br /&gt;- T'as...&lt;br /&gt;- bah bonjour.&lt;br /&gt;- oui bonjour.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Maurice s'en va pour serrer la main d'Érasme, mais ce dernier préfère crisper sa poigne sur l'or qui réside dans sa besace.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- T'aurais pas un peu de monnaie? C'est pour le parcmètre. Il me faut pas grand chose parce qu'on va discuter, quoi, une heure, une heure et demi, donc file moi deux pièces histoire qu'ils m'embarquent pas ma silverghost.&lt;br /&gt;- Tut.&lt;br /&gt;- Pardon?&lt;br /&gt;- Tut.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Maurice reste perplexe devant la syntaxe minimaliste d'Érasme.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Juste deux pièces ok? Allez, je les prends dans ta besace cousue d'or.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;PAF!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Allons tu touches pas! Je t'ai dit tut! Tut c'est non! Tout le monde sait ça ici.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Maurice balaye du regard l'assistance qui fait non de la tête.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- C'est pas pour m'acheter des clopes, c'est pour ma rutilente!&lt;br /&gt;- Tut!&lt;br /&gt;- Allez, c'est quoi pour toi deux pièces? T'es fringué avec tellement de carats que tu pourrais faire bipper tout un aéroport.&lt;br /&gt;- Tut! J'aime pas l'avion, j'aime pas les voitures, j'aime pas ce qui roule ou qui se déplace!&lt;br /&gt;- T'es chtarbé en fait!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sur ce, Érasme se crispe encore plus sur son or et fait grincer les pièces, ce qui ne manque pas d'agacer notre ami qui enfile des gants en latex, et porte la main sur sa flamboyante lame.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Tut! Tu veux faire quoi? Me découper en morceaux comme dans les séries?&lt;br /&gt;- J'ai pas la télé moi, monsieur le friqué.&lt;br /&gt;- Moi non plus. Mais je la regarde aux travers des vitrines des magasins.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Maurice change de sujet car Érasme est parti pour nous jouer les cinq actes de&lt;span style="font-style: italic;"&gt; l'Avare&lt;/span&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Bon! Parlons peu, parlons bien. Deux pièces, je m'esquive, je les claque dans le parcmètre, un souci en moins, je reviens, on bavasse, un apéro et je trace. Tu...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais soudain, un bruit venant de l'extérieur attire l'attention de Maurice. Il sort en courant, et aperçoit les feux rouges arrières de sa Rolls s'éloigner, tractés par une dépanneuse de la fourrière. Il dégaine son épée, et la jette dans sa direction. Mais la lame se plante dans la roue de secours de sa Rolls. Maurice revient dans le patio.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Quelle poisse!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Érasme, impassible et insensible expédie une targette verbale au misérable.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- La prochaine fois tu viendras à pieds. Bon maintenant, que ton problème est réglé, on peut discuter?&lt;br /&gt;- J'veux rentrer chez moi! Tu m'séches les bourses!&lt;br /&gt;- Comme tu veux.&lt;br /&gt;- ...&lt;br /&gt;- ...&lt;br /&gt;- T'aurais pas deux pièces? Pour le bus?&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2379483178651786178-411531397848320499?l=agrandissement224-176.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://agrandissement224-176.blogspot.com/feeds/411531397848320499/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://agrandissement224-176.blogspot.com/2011/01/duree-limitee.html#comment-form' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2379483178651786178/posts/default/411531397848320499'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2379483178651786178/posts/default/411531397848320499'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://agrandissement224-176.blogspot.com/2011/01/duree-limitee.html' title='pingromètre'/><author><name>gregoirelemoine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07178680905929081470</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_RGIjcXkOdj0/TTm-1Iuui4I/AAAAAAAAAaA/x5aAEluDDB8/s72-c/photo%25283%2529.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2379483178651786178.post-2260208562520396740</id><published>2011-01-19T00:37:00.001-08:00</published><updated>2011-01-20T02:55:01.869-08:00</updated><title type='text'>hue!</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_RGIjcXkOdj0/TTcpGozKOmI/AAAAAAAAAZw/NphpiMkyK4g/s1600/IMG_0464.JPG"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 400px; height: 300px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_RGIjcXkOdj0/TTcpGozKOmI/AAAAAAAAAZw/NphpiMkyK4g/s400/IMG_0464.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5563961058647489122" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Tony gerba ses pieds sous la table pour engouffrer le copieux petit-déjeuner que sa mère lui préparait depuis 33 ans. Troupeau de baguettes confiturées, hectolitres de café et jus pressé, barquette d'œufs au plat, de la saucisse rôtie au mètre, du pain pour saucer, et des tonnes de déjections évacuées en fin de repas.&lt;br /&gt;Mais ce matin rien. Tony héla sa mère :&lt;br /&gt;- WWWWWOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOO !&lt;br /&gt;Il allait lui passer un savon. Le service se dégradait depuis quelques temps. Les portions réduisaient. Sa mère rentrait à pas d'heure, et elle avait changé de taille de vêtement, passant d'un S à un XL en moins de deux.&lt;br /&gt;- Tu veux ? Lui dit sa mère qui était arrivée dans la cuisine en grand-écarts.&lt;br /&gt;Tony pointa la table.&lt;br /&gt;- T'fous d'ma gueule! J'fais comment pour emmagasiner les protéines nécessaires à endurer les dures journées qui sont miennes?&lt;br /&gt;- Va falloir commencer à voler de tes propres ailes, mon chéri, dit-elle en gonflant ses biceps.&lt;br /&gt;Tony jugea l'impertinence de sa mère. Il se leva et constata qu'elle avait rudement grandi. Touchant presque le plafond.&lt;br /&gt;- Tu t'prends pour Shouarzie avec ta gonflette ?&lt;br /&gt;- Je l'ai plié.&lt;br /&gt;- Quoi ! Toi t'as plié Shouarzie ? Pfff... Toi Shouarzie... Comme si qu'il viendrait te voir toi, qui sait pas décapsuler une kro avec son blaire. Ringarde !&lt;br /&gt;Il planta violemment son doigt dans la poitrine de sa mère mais ne réussit qu'à se briser l'index sur un mur de brique.&lt;br /&gt;- Aïe ! Putain t'es un T1000 ou bien ! T'es en ferraille c'est ça ! Putain pour plier Shouarzie c'est sûr ! Attend-toi j'vas te r'programmer la trombine pour que tu me r'fasses mon p'tit déj' comme avant !&lt;br /&gt;Tony prit de l'élan pour sauter sur sa mère et trifouiller sa nuque mais avant qu'il n'ait pu lui toucher ne serait-ce qu'un grain de peau, Tonia, puisque c'était son nom, abattit ses mains, comme deux poêles à frire, sur les tempes de Tony qui s'effondra, exempt d'équilibre. Tandis qu'il se contorsionnait par terre, elle le saisit par la glotte et le plaqua au plafond.&lt;br /&gt;- Ecoutes bien gratte-couilles ou je fais un nœud avec tes nerfs optiques, lui cracha-t-elle en lui massant le cou au point que ses yeux étaient prêt à faire plop.&lt;br /&gt;1, Je suis ta mère alors tu chies dans ton froc quand je te parle,&lt;br /&gt;2, Avec mes copines du club de full-contact-self-défense contre les merdeux on a eu une petite embrouille avec des légionnaires. J'ai réussi à me barrer à temps mais mes buddies, elles sont toutes en taule pour une petite semaine, alors&lt;br /&gt;4, maman n'est pas d'humeur,&lt;br /&gt;5, vu que je peux pas trop montrer ma tronche tu vas aller leur faire un coucou de ma part,&lt;br /&gt;6, tu vas pas y aller les mains vides, tu vas leur ramener des oranges.&lt;br /&gt;- C'est cliché...marmonna dans un râle, Tony, étouffé par la paluche de sa daronne.&lt;br /&gt;- J'ai pas fini, postillonna Tonia en faisant craquer les vertèbres cervicales de Tony,&lt;br /&gt;7, Tu vas presser les oranges là-bas, parce qu'elles raffolent du jus frais, et ensuite tu danseras devant elles pour qu'elles mettent du fric dans ton calbute pour payer une partie de la caution.&lt;br /&gt;- C'est mieux...&lt;br /&gt;- Tu trouves ? Oh, il est mignon. Allez file, tu vas les faire attendre, minauda Tonia, en mettant une  taloche monumentale dans les fesses de son rejeton pour lui donner l'impulsion.&lt;br /&gt;- Et prends pas la bagnole, je l'ai plié aussi!&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2379483178651786178-2260208562520396740?l=agrandissement224-176.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://agrandissement224-176.blogspot.com/feeds/2260208562520396740/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://agrandissement224-176.blogspot.com/2011/01/hue.html#comment-form' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2379483178651786178/posts/default/2260208562520396740'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2379483178651786178/posts/default/2260208562520396740'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://agrandissement224-176.blogspot.com/2011/01/hue.html' title='hue!'/><author><name>gregoirelemoine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07178680905929081470</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_RGIjcXkOdj0/TTcpGozKOmI/AAAAAAAAAZw/NphpiMkyK4g/s72-c/IMG_0464.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2379483178651786178.post-6627860398285213199</id><published>2011-01-17T05:04:00.001-08:00</published><updated>2011-01-19T10:26:43.617-08:00</updated><title type='text'>la rançon du success</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_RGIjcXkOdj0/TTR8JBoovMI/AAAAAAAAAZo/24DmU_y50E0/s1600/IMG_0491.JPG"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 400px; height: 300px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_RGIjcXkOdj0/TTR8JBoovMI/AAAAAAAAAZo/24DmU_y50E0/s400/IMG_0491.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5563207934208949442" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;générique début.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Ce mois-ci nous recevons dans notre émission un inventeur farfelu, fascinant et tout à fait délicieux, qui a beaucoup œuvré pour que les personnes âgées puissent encore, après une dégradation de leur vision, lire des grands romans d'amour et d'aventure, sans tenir le volume à bout de bras, ou la tête dans la reliure. Il revient aujourd'hui avec une toute nouvelle invention qui ravira nos seniors gastronomes. Je veux bien sûr parler de Giroflet Corsoisantedouze. Venez nous rejoindre Girolfet!&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;clapclapclapclapclapclapclapclapclapclapclap... clap...clap...clap.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;- Après avoir inventé les livres à gros caractères, qui ont eu le succès qu'on leur connait, je crois que vous avez fait une forte dépression?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;- Oui, c'est vrai, avec ma mamie comme cobaye, je bossais sur le concept depuis une quinzaine d'années, jour et nuit, comme un damné. J'ai tout essayé. Les bouquins format building, les pages rétro-projetées, lectures dans la stratosphère, la pauvre ma mamie je l'ai épuisée, mais elle en redemandait. Et puis un jour, je la vois utiliser une loupe en lisant &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Gulliver&lt;/span&gt;. Et là le déclic. Je lui ai arraché le livre des mains, je me suis enfermé dans mon laboratoire et le lendemain, elle lisait sans sa loupe. Puis la célébrité. Tout a basculé en une journée. Le fric facile, la dope, les putes, les macs, les punks, ma mamie a vu passer tout ce beau monde dans son salon qu'on avait transformé en boîte de nuit, le &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Lavaboys&lt;/span&gt;. Triste passé. Mais j'ai retrouvé la foi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;- Maintenant que l'on voit votre nouvelle création, on se dit que c'est une suite logique.  Mais cela n'a pas du être facile. Par quel stratagème en êtes-vous venu aux boîtes de conserves?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;- Bah c'est toujours ma mamie, qui m'a sortie de la spirale infernale du &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Lavaboys&lt;/span&gt;. Après ma désintox, je me suis remis à l'observer comme une bête blessée, et c'est là que je me suis aperçu qu'elle avait  du mal à lire l'étiquette du ketchupe, parce que ça a commencé avec le ketchupe, mais &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Heinzz&lt;/span&gt;z n'a pas mordu au concept alors pour étendre le champ des possibles, j'ai confronté ma mamie avec une boîte de conserve. Et l'histoire s'est répétée puisqu'elle usait du même schéma comportemental qu'avec les livres.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;- Désormais, en magasin nous pouvons donc trouver des boîtes de conserves où tout est écrit en gros. Mais pourquoi avoir opté pour un format de contenant plus grand?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;- J'ai fait plusieurs tests pour en arriver à la conclusion que la boîte de taille standard était trop petite pour contenir la somme d'information en gros caractères. Quand j'ai présenté le projet à Los Angeles devant les usiniers, je leur ai demandé de réduire la masse d'information, que ma mamie ne lisait même pas, mais beaucoup de contraintes sanitaires et environnementales entrent en compte. Et finalement, quand ils ont proposé d'agrandir la taille des conserves pour y adapter mon concept qu'ils adoraient, j'ai dit banco.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;- Mais ne pensez-vous pas qu'il y a quelque chose de contradictoire? Car certes, vous rendez les conserves plus lisibles mais vous en augmentez la masse. Or les seniors ont du mal à déplacer les objets lourds. Cela nécessite donc l'aide d'une personne tiers, et donc un coût supplémentaire.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;- Dans chaque conserve, il y a un bon de réduction pour un stage de culturisme d'un mois.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;- Ah ça! C'est pas con! Malheureusement l'émission touche à sa fin, merci d'avoir accepté notre invitation. Qu'allez-vous faire maintenant ?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;- Vérifier que ma mamie s'est pas échappée, je crois que j'ai mal fermé le verrou de sa chambre avant de partir. Sans elle, je suis une m...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;générique de fin.&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2379483178651786178-6627860398285213199?l=agrandissement224-176.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://agrandissement224-176.blogspot.com/feeds/6627860398285213199/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://agrandissement224-176.blogspot.com/2011/01/la-rancon-du-success.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2379483178651786178/posts/default/6627860398285213199'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2379483178651786178/posts/default/6627860398285213199'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://agrandissement224-176.blogspot.com/2011/01/la-rancon-du-success.html' title='la rançon du success'/><author><name>gregoirelemoine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07178680905929081470</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_RGIjcXkOdj0/TTR8JBoovMI/AAAAAAAAAZo/24DmU_y50E0/s72-c/IMG_0491.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2379483178651786178.post-1237611129405184856</id><published>2011-01-15T03:03:00.001-08:00</published><updated>2011-01-17T09:29:19.940-08:00</updated><title type='text'>à sec</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_RGIjcXkOdj0/TTLtPfHQJLI/AAAAAAAAAZg/3OfUg9Jl1H0/s1600/01.jpg"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 400px; height: 300px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_RGIjcXkOdj0/TTLtPfHQJLI/AAAAAAAAAZg/3OfUg9Jl1H0/s400/01.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5562769340061721778" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Suite aux pressions incessantes de sa femme qui avait vu au journal télé les nombreux incendies de foyers, Charles poussa le caddie jusqu'au rayon bricolage de son hypermarché pour acquérir un détecteur de fumée. En traversant les allées, il angoissait face à la difficulté de choisir un modèle parmi un panel énorme, vu le tapage médiatique qui sévissait.&lt;br /&gt;Un seul modèle gisait parmi les allume-barbecues, les campinguegaz, les brûleurs, bombes incendiaires, grenades, et cocktails molotov.&lt;br /&gt;Revenu chez lui, Charles installa le détecteur dans la cuisine sous le regard étincelant de Jeanne, sa femme, qui pour fêter l'occasion,  entreprit de faire  une tournée de crêpes monumentale avec une poêle de piètre qualité qui enfuma, en quelques instants, toute la pièce, dépourvue de hotte aspirante. Le détecteur émit un son strident. Charles, des torchons enfoncés dans les oreilles et les dents serrées, débrancha l'appareil, le temps que la fumée se dissipe.&lt;br /&gt;Les jours suivants, parce qu'il bippait au moindre pet de fumée imperceptible pour le commun des mortels, le détecteur migra dans toutes les pièces de la maison.&lt;br /&gt;Devant l'intensité du signal sonore qui broyait ses oreilles à répétition, le jour comme la nuit, Charles voulut se débarrasser du détecteur, mais sa femme, effrayée par l'idée que la maison pourrait flamber, désira le garder près d'elle malgré les inconvénients.&lt;br /&gt;Il installa donc l'appareil dans l'endroit où lui et sa femme passaient le moins de temps possible, et où donc le détecteur serait le moins susceptible de sonner,  aux toilettes. Un vent de sérénité souffla dans leur demeure.&lt;br /&gt;Trois mois plus tard, le détecteur sonna à nouveau, en pleine nuit. Sans raison apparente. Charles et Jeanne sortirent en trombe de la maison et appelèrent, paniqués, les pompiers qui débarquèrent avec un paquet de piles. Ils enfoncèrent la porte de la maison et pénétrèrent à l'intérieur. Charles et Jeanne attendirent patiemment à l'extérieur. Soudain, l'alarme du détecteur se tue. Les pompiers ressortirent, et expliquèrent à Charles et Jeanne que l'appareil avait juste les batteries à plat. Rien d'autre, ils avaient l'habitude, boulot de con. Charles et Jeanne demandèrent si c'était là, tout ce qu'ils pouvaient faire pour eux. Alors, histoire de dire qu'ils n'étaient pas venus pour rien, ils aspergèrent d'eau toute la baraque.&lt;br /&gt;Charles et Jeanne les remercièrent timidement, et retournèrent se coucher dans leurs draps trempés, mais dans un silence divin.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2379483178651786178-1237611129405184856?l=agrandissement224-176.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://agrandissement224-176.blogspot.com/feeds/1237611129405184856/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://agrandissement224-176.blogspot.com/2011/01/sec.html#comment-form' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2379483178651786178/posts/default/1237611129405184856'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2379483178651786178/posts/default/1237611129405184856'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://agrandissement224-176.blogspot.com/2011/01/sec.html' title='à sec'/><author><name>gregoirelemoine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07178680905929081470</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_RGIjcXkOdj0/TTLtPfHQJLI/AAAAAAAAAZg/3OfUg9Jl1H0/s72-c/01.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2379483178651786178.post-8278327444216895078</id><published>2011-01-13T01:23:00.001-08:00</published><updated>2011-01-14T04:07:21.274-08:00</updated><title type='text'>milles excuses</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_RGIjcXkOdj0/TS9Nv2wTP3I/AAAAAAAAAZY/fS2VAqPuPjQ/s1600/Photo0018.jpg"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 400px; height: 300px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_RGIjcXkOdj0/TS9Nv2wTP3I/AAAAAAAAAZY/fS2VAqPuPjQ/s400/Photo0018.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5561749549373144946" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Aline d'Isidore Bois de Sèvre en Noix de Cageout&lt;/span&gt;,&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;fille de Edmond III de Bois de Sèvre, Duc Onlagoie et Suzanne Noix de Cageout, Vicomtesse de Vichicelaistain,&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;&amp;amp;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;le Baron Hugues de Zoumzoumzen du Fon de Massie Troëne&lt;/span&gt;,&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;fils de Gearles Zoumzoumzen, archer de sa majesté, et Sunny Fon de Massie Troëne, Dauphine du concours Lépine,&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span&gt;s&lt;/span&gt;&lt;span&gt;ont honteux de vous annoncer qu'ils n'ont pas réussit à s'entretuer lors de la nuit de la Saint Sylvestre, étant trop bourré pour ne serait-ce que tenir debout. &lt;/span&gt;&lt;span&gt;En effet, en attendant les invités qui tardaient, et tardaient, ils ont pris un apéritif musclé, en vidant toutes les coupes de champagne préparées pour l'occasion. Soit environ quarante par personne.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span&gt;Toutes les personnes qui sont arrivées sur le tard et ont assisté à ce spectacle désolant, sont invités à venir déposer une gifle sur chaque joue des deux sujets, dans la semaine qui vient, de 10h00 à 12h30 et de 15h30 à 17h30. Vous connaissez le chemin.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2379483178651786178-8278327444216895078?l=agrandissement224-176.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://agrandissement224-176.blogspot.com/feeds/8278327444216895078/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://agrandissement224-176.blogspot.com/2011/01/milles-excuses.html#comment-form' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2379483178651786178/posts/default/8278327444216895078'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2379483178651786178/posts/default/8278327444216895078'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://agrandissement224-176.blogspot.com/2011/01/milles-excuses.html' title='milles excuses'/><author><name>gregoirelemoine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07178680905929081470</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_RGIjcXkOdj0/TS9Nv2wTP3I/AAAAAAAAAZY/fS2VAqPuPjQ/s72-c/Photo0018.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2379483178651786178.post-8659839982806853430</id><published>2011-01-11T04:54:00.001-08:00</published><updated>2011-01-11T10:49:56.964-08:00</updated><title type='text'>à quoi bon les soldes</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_RGIjcXkOdj0/TSySwZh_tKI/AAAAAAAAAZQ/4jytINqiCGU/s1600/IMG_0008.JPG"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 300px; height: 400px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_RGIjcXkOdj0/TSySwZh_tKI/AAAAAAAAAZQ/4jytINqiCGU/s400/IMG_0008.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5560981000080569506" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Gonzague se réveilla plus tôt que d'habitude ce matin car, il devait aller repérer les vêtements qu'il souhaitait acheter,  avant les soldes.&lt;br /&gt;Chez Zaragapousthra, au rayon homme, il remarqua un magnifique pantalon en tweed aux rayures de multiples couleurs. Il fouilla dans le tas du même modèle et constata qu'il n'en restait plus qu'un à  sa taille. Le pantalon entre les mains, palpant le tissu comme s'il s'agissait d'une relique, il éprouva un rude moment d'hésitation. Car d'un côté, si il le prenait maintenant, pour sûr, il en serait l'heureux possesseur, mais en contre partie, il le paierait au prix fort. Et de l'autre côté, demain, il serait sûrement à -40% mais aura probablement disparu. Gonzague palpait encore le tissu des ses mains moites quand il pensa à la triste réalité de ses bourses qui étaient un peu sèches. Le plus sage serait d'attendre demain.&lt;br /&gt;Alors il se balada dans le magasin, son pantalon à la main. Au rayon des manteaux de printemps, il guetta autour de lui, plia son pantalon adoré, et le glissa dans la besace d'un mannequin en plastique qui présentait un horrible pardessus de la nouvelle collection.&lt;br /&gt;Le lendemain, Gonzague fendit de bonne heure la foule de Zaragapousthra, pour récupérer son pantalon. Mais arrivé au mannequin, la besace avait disparu. Il intercepta un vendeur qui lui annonça que c'était un produit très demandé et qu'un client hargneux avait ardemment voulut repartir avec le modèle exposé.&lt;br /&gt;Gonzague, paniqué, se mit en quête de la besace. Il refendit la foule, attrapant et fouillant chaque besace qu'il trouvait sur son passage, au risque d'irriter les badauds.&lt;br /&gt;Il ne la retrouva pas. Soudain, il aperçut un grincheux affublé d'une ultime besace qui s'apprêtait à quitter le magasin. Gonzague courut vers lui et le plaqua entre les portiques de sécurité qui se mirent à bipper. Gonzague, triomphant, sortit de la besace, son magnifique pantalon. La direction du magasin arriva sur les lieux, et pour remercier Gonzague de son service rendu à la nation, lui offrit un article de son choix. Il regarda le pantalon, fit semblant d'en palper le tissu.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2379483178651786178-8659839982806853430?l=agrandissement224-176.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://agrandissement224-176.blogspot.com/feeds/8659839982806853430/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://agrandissement224-176.blogspot.com/2011/01/quoi-bon-les-soldes.html#comment-form' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2379483178651786178/posts/default/8659839982806853430'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2379483178651786178/posts/default/8659839982806853430'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://agrandissement224-176.blogspot.com/2011/01/quoi-bon-les-soldes.html' title='à quoi bon les soldes'/><author><name>gregoirelemoine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07178680905929081470</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_RGIjcXkOdj0/TSySwZh_tKI/AAAAAAAAAZQ/4jytINqiCGU/s72-c/IMG_0008.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2379483178651786178.post-7232760478692112332</id><published>2011-01-09T13:33:00.001-08:00</published><updated>2011-01-11T10:58:56.795-08:00</updated><title type='text'>réflexion philœufsophique</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_RGIjcXkOdj0/TSyRdTMAu2I/AAAAAAAAAZI/RLFf6i0vyaE/s1600/IMG_0486.JPG"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 400px; height: 300px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_RGIjcXkOdj0/TSyRdTMAu2I/AAAAAAAAAZI/RLFf6i0vyaE/s400/IMG_0486.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5560979572448607074" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Il y a très très longtemps, à l'aube de la crise d'identité, et des schémas existentiels du : d'où vient-on, pour aller où, dans quel but, et qui c'est qui va payer pour tout ce tintouin, qui engendrèrent la création de la carte michelin, du guide du routard, puis plus tard, du GPS, bref, donc, à l'aube de tout ça, une question, simple, plutôt bête à prononcer et stupide à écouter, voire à entendre pour les moins attentifs, fut énonçait par un intellectuel en toge lors d'une A.G.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Qui de l'œuf ou de la poule est arrivé en premier?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;Ce qui ne devait être qu'une blague pour l'intellectuel en toge, se révéla être un terrible fléau qui captiva les esprits les plus prolifiques de la période. Certains, en désaccord sur la réponse, mirent les points sur les i avec forces conflits. Ce qui amena à confirmer que cette idiote interrogation, fut à l'origine des heures les plus sombres dans lesquelles le monde civilisé ait pu plonger.&lt;br /&gt;Aujourd'hui encore sans réponse, malgré les avancées scientifiques, cette question c'est vu décernée la médaille du démérite, pour inutilité rendue aux esprits de la nation.&lt;br /&gt;Récemment, un article paru dans la prestigieuse revue scientifique &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Genes, Brain and Behavior&lt;/span&gt; propulse un baril d'huile sur le feu, puisque la vraie question ne serait pas, &lt;span style="font-style: italic;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;qui de l'œuf ou de la poule est arrivé en premier&lt;/span&gt; ?&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;mais plutôt&lt;span style="font-style: italic;"&gt;,&lt;/span&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;qui de la boîte de 6 ou de la boîte de 12 a été bippé et donc vendue à la caisse d'un supermarché la première&lt;/span&gt;?&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Les boîtes de 10 et 30 œufs ne sont pas prises en compte étant considérées comme "bâtardes" et issues d'une industrie qui ne pense qu'à l'argent.&lt;br /&gt;Cette nouvelle interrogation coule sous le sens, puisque dès que la réponse sera tombée, l'on pourra déterminer, grâce au carbone 14 et au pastis 51, qui a acheté cette boîte et ce qu'il en a fait, ce qui conduira à mettre une réponse devant cette question qui brise la vie de milliers de penseurs à travers le monde, depuis des millénaires.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2379483178651786178-7232760478692112332?l=agrandissement224-176.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://agrandissement224-176.blogspot.com/feeds/7232760478692112332/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://agrandissement224-176.blogspot.com/2011/01/reflexion-philufsophique.html#comment-form' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2379483178651786178/posts/default/7232760478692112332'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2379483178651786178/posts/default/7232760478692112332'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://agrandissement224-176.blogspot.com/2011/01/reflexion-philufsophique.html' title='réflexion philœufsophique'/><author><name>gregoirelemoine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07178680905929081470</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_RGIjcXkOdj0/TSyRdTMAu2I/AAAAAAAAAZI/RLFf6i0vyaE/s72-c/IMG_0486.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2379483178651786178.post-69386591254302489</id><published>2011-01-01T03:50:00.001-08:00</published><updated>2011-01-10T10:19:40.663-08:00</updated><title type='text'>colonie</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_RGIjcXkOdj0/TSs_PuG39AI/AAAAAAAAAZA/zpJIJG68c5A/s1600/hf.jpg"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 300px; height: 400px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_RGIjcXkOdj0/TSs_PuG39AI/AAAAAAAAAZA/zpJIJG68c5A/s400/hf.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5560607704226460674" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;La famille Starouarze, composée principalement de deux humains d'âge adulte, Hervé et Julianette, arrive juste à l'heure après être parti en retard, pour voir partir leur enfant, un humain de huit unités d'année chargé d'un sac à dos d'une pesée de 15 kg, à bord d'un vol interstellaire révolutionnaire qui servira à l'emmener en colonie de vacances pour sauver l'humanité d'une triste fin. Dans le hall de gare, ils patientent.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Hervé s'énerve.&lt;br /&gt;- Bon qu'est-ce qu'il fout ce vaisseau.&lt;br /&gt;- Mais calme-toi, il va pas tarder, lui dit Julianette.&lt;br /&gt;Mais soudain, une éruption sonore se dégage d'une pleine rangée de haut-parleurs :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center; font-style: italic;"&gt;Tumdumdim...Mesdames messieurs, le vaisseau Voyager n.475921-a, mettant 350000 ans à  rejoindre sa destination : Glièse 581 c, exoplanète située a 190 000 000 000 000  km, horaire initialement prévu à 15h29, est annoncé avec un retard d'environ une  heure. Nous vous prions de bien vouloir nous excuser pour la gêne  occasionnée.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;L'annonce réveille l'esprit casse-burette du petit.&lt;br /&gt;- Mouuuuuuuuuin!&lt;br /&gt;- Ah non il va pas s'y mettre! S'enpourpre Hervé.&lt;br /&gt;Julianette calme le jeu.&lt;br /&gt;- Mais laisse-le un peu. Qu'est ce qu'il y a mon poussin? C'est le fait de quitter tes parents pendant 350000 ans qui te chagrine ?&lt;br /&gt;- J'aime pas attendre!&lt;br /&gt;- Non mais quel ingrat. Je te l'avais dit, il en a rien à foutre de nous, commente Hervé.&lt;br /&gt;- Allons tu racontes des bêtises. Dis-moi mon poussin que t'es triste de quitter maman?&lt;br /&gt;- Je m'en fous! Je veux partir! Je veux partir! Je veux partir!&lt;br /&gt;- Oh c'est bon! Toute façon tu la verras même pas Glièse! Tu seras mort avant d'arriver, dit Hervé&lt;br /&gt;- Oh t'es méchant, s'offusque sa femme avant d'avoir le bec cloué, tout comme le petit con pourri gâté, ce qui fait des vacances à Hervé.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2379483178651786178-69386591254302489?l=agrandissement224-176.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://agrandissement224-176.blogspot.com/feeds/69386591254302489/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://agrandissement224-176.blogspot.com/2011/01/colonie.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2379483178651786178/posts/default/69386591254302489'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2379483178651786178/posts/default/69386591254302489'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://agrandissement224-176.blogspot.com/2011/01/colonie.html' title='colonie'/><author><name>gregoirelemoine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07178680905929081470</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_RGIjcXkOdj0/TSs_PuG39AI/AAAAAAAAAZA/zpJIJG68c5A/s72-c/hf.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2379483178651786178.post-271992400612997216</id><published>2010-12-30T00:26:00.001-08:00</published><updated>2010-12-30T10:36:04.232-08:00</updated><title type='text'>faire-part</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_RGIjcXkOdj0/TRzMqBDvn8I/AAAAAAAAAY4/axjbhT3uBMU/s1600/photo%25283%2529.JPG"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 300px; height: 400px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_RGIjcXkOdj0/TRzMqBDvn8I/AAAAAAAAAY4/axjbhT3uBMU/s400/photo%25283%2529.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5556541062479060930" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Aline d'Isidore Bois de Sèvre en Noix de Cageout&lt;/span&gt;,&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;fille de Edmond III de Bois de Sèvre, Duc Onlagoie et Suzanne Noix de Cageout, Vicomtesse de Vichicelaistain,&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;&amp;amp;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;le Baron Hugues de Zoumzoumzen du Fon de Massie Troëne&lt;/span&gt;,&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;fils de Gearles Zoumzoumzen, archer de sa majesté, et Sunny Fon de Massie Troëne, Dauphine du concours Lépine, &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;sont fier de vous annoncer qu'ils s'entretueront pour une  dinde demain soir,&lt;br /&gt;au domicile familial, situé dans la chaste commune de Glouglou-en-Barœul.&lt;br /&gt;Vous êtes cordialement invité à regarder, et même à participer, en achevant l'un des deux partis s'il ou elle venait à ne pas rendre l'âme, dans le temps imparti des douze coups de minuit.&lt;br /&gt;Le chemin pour accéder à la demeure, sera indiqué sur des pancartes&lt;br /&gt;scotchées aux poteaux de signalisations.&lt;br /&gt;Apportez vos cacahouètes, vos chips et votre pack de six.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2379483178651786178-271992400612997216?l=agrandissement224-176.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://agrandissement224-176.blogspot.com/feeds/271992400612997216/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://agrandissement224-176.blogspot.com/2010/12/faire-part.html#comment-form' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2379483178651786178/posts/default/271992400612997216'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2379483178651786178/posts/default/271992400612997216'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://agrandissement224-176.blogspot.com/2010/12/faire-part.html' title='faire-part'/><author><name>gregoirelemoine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07178680905929081470</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_RGIjcXkOdj0/TRzMqBDvn8I/AAAAAAAAAY4/axjbhT3uBMU/s72-c/photo%25283%2529.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2379483178651786178.post-7710828167612108750</id><published>2010-12-28T01:04:00.001-08:00</published><updated>2010-12-28T09:20:05.618-08:00</updated><title type='text'>la squadra</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_RGIjcXkOdj0/TRoXk34RPJI/AAAAAAAAAYw/0g88zLHDP9Y/s1600/IMG_0433.JPG"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 300px; height: 400px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_RGIjcXkOdj0/TRoXk34RPJI/AAAAAAAAAYw/0g88zLHDP9Y/s400/IMG_0433.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5555779012557618322" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Dans la plus haute sphère de l'église romaine, le Pape Jean-Pierre Papaing III a réuni 22 de  ses plus hauts dignitaires, triés sur le volet,  pour leur faire part de sa stratégie offensive de 2011.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un cardinal se jette à l'eau.&lt;br /&gt;- Franchement, je le sens pas&lt;br /&gt;- M'en fous, c'est moi qui décide! Dit le Pape qui bave de colère derrière son bureau.&lt;br /&gt;- Pfff, mais on n'y connaît rien dans votre truc. Parlez nous de saint suaire, d'évangile, ou de plus belle la vie, là on est calé mais...&lt;br /&gt;- Mais quoi! C'est si difficile de lever son cul de son siège et de courir et frapper dans une balle ?&lt;br /&gt;Silence dans la salle.&lt;br /&gt;- Remarquez, il a pas tort. On bouffe comme des ogres, à un moment, faut éliminer, fayote un des Cardinaux.&lt;br /&gt;- Faux cul! Souffle-t-on dans la salle.&lt;br /&gt;Le Pape voit rouge.&lt;br /&gt;- Allons qui a dit ça!... Allons! Très bien sortez tous. Allez allez sortez sortez sortez! Vous allez comprendre votre douleur. Dois-je vous rappeler que votre côte de popularité est au plus bas ? Je me creuse la caboche pour re-dynamiser votre image, parce qu'on est d'accord tous, hein, ce n'est pas vous qui allez le faire. À part traîner la savate dans les couloirs vous foutez rien! Et c'est comme ça que vous me remerciez, en me traitant comme un prof de banlieue à risques! Mais le couteau, c'est sur votre table que je vais le planter. Je vais vous faire plier. Vous aurez plus besoin d'aller pisser avec tous les litres de sueur que vous allez perdre. Vous allez me faire le programme d'entraînement &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Cantona&lt;/span&gt; que vous trouverez décrit dans ses moindres détails, page 3 du livret posé sur votre table.&lt;br /&gt;La salle râle.&lt;br /&gt;- J'ai les pieds plats, se plaint un Cardinal.&lt;br /&gt;Le Pape saute par dessus son bureau en grognant, et avant qu'il n'est pu se réceptionner au sol,un concert de chaises tonitruant grince et les cardinaux jaillissent de la salle. Le Pape époussette son survêt, quand un doigt se lève de la pièce qu'il croyait vide.&lt;br /&gt;- On dit pas plutôt les Cardinaux?&lt;br /&gt;Le Pape se retourne brusquement.&lt;br /&gt;- QU... Qu'est-ce tu fous encore là ?&lt;br /&gt;- Je vais y aller mais juste que c'est pas très correct les Cardinals. C'est les cardinaux, corrige le Cardinal.&lt;br /&gt;- C'est ta phrase qui n'est pas correcte! Sur-corrige le Pape. Les Cardinals ça fait plus américain! L'avenir est outre-Atlantique. Si on veut percer, faut que les mots sonnent, que ça claque! Dans le soccer, les noms d'équipes, ils t'emmènent ailleurs, ils te font rêver d'un monde meilleur. Imagine les "Cardinals" scandés dans le stade alors que vous pénétrerez sur le terrain! Dit le Pape, la larme à l'œil. Je vais faire de vous des tueurs des surfaces. Une nouvelle page du sport américain est en train de s'écrire.&lt;br /&gt;- C'est beau. Il y aura des pompom-girls?&lt;br /&gt;- Allez file gamin, vas t'entraîner, la saison va bientôt commencer.&lt;br /&gt;- Oui Papa!&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2379483178651786178-7710828167612108750?l=agrandissement224-176.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://agrandissement224-176.blogspot.com/feeds/7710828167612108750/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://agrandissement224-176.blogspot.com/2010/12/la-squadra.html#comment-form' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2379483178651786178/posts/default/7710828167612108750'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2379483178651786178/posts/default/7710828167612108750'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://agrandissement224-176.blogspot.com/2010/12/la-squadra.html' title='la squadra'/><author><name>gregoirelemoine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07178680905929081470</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_RGIjcXkOdj0/TRoXk34RPJI/AAAAAAAAAYw/0g88zLHDP9Y/s72-c/IMG_0433.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2379483178651786178.post-4494450517965030491</id><published>2010-12-26T04:39:00.001-08:00</published><updated>2010-12-26T08:39:03.740-08:00</updated><title type='text'>confession</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_RGIjcXkOdj0/TRdvPi5B_zI/AAAAAAAAAYo/0G10jCXlAtY/s1600/IMG_0358.JPG"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 400px; height: 300px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_RGIjcXkOdj0/TRdvPi5B_zI/AAAAAAAAAYo/0G10jCXlAtY/s400/IMG_0358.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5555030978239528754" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Odette et Odin reviennent d'un déjeuner où ils ont apprécié chacun des quatre plats présentés. Un feuilleté d'escargots, une cuisse de canard amande et figue accompagné d'un gratin dauphinois, un plateau de fromages, puis une bûche au café.&lt;/span&gt; &lt;span style="font-style: italic;"&gt;On les retrouve plus tard le soir, chez eux, installés dans le canapé, pour cette courte analyse.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Odette regarde le poste de télé, l'air navré.&lt;br /&gt;- Y a vraiment plus que des conneries à la télé.&lt;br /&gt;- Boup kssssssssssssss, dit Odin.&lt;br /&gt;- Avant c'était drôle et fin, maintenant tout est vulgaire et tape à l'œil... Tu trouves pas ?&lt;br /&gt;Odin semble perdu dans ses pensées. Puis il dit :&lt;br /&gt;- Finalement, il y avait trop de crème dans la bûche, pas assez de génoise. La pauvre, elle avait une épaisseur d'une pièce de cinq centimes. Non, c'est dommage, la crème était bonne, mais l'équilibrage mauvais donc ça devenait écœurant.&lt;br /&gt;- Pourquoi tu dis ça maintenant ? s'étonne Odette.&lt;br /&gt;- Je viens d'avoir un relent, le dessert m'ait remonté en mémoire.&lt;br /&gt;- Bravo c'est raffiné.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2379483178651786178-4494450517965030491?l=agrandissement224-176.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://agrandissement224-176.blogspot.com/feeds/4494450517965030491/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://agrandissement224-176.blogspot.com/2010/12/confession.html#comment-form' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2379483178651786178/posts/default/4494450517965030491'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2379483178651786178/posts/default/4494450517965030491'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://agrandissement224-176.blogspot.com/2010/12/confession.html' title='confession'/><author><name>gregoirelemoine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07178680905929081470</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_RGIjcXkOdj0/TRdvPi5B_zI/AAAAAAAAAYo/0G10jCXlAtY/s72-c/IMG_0358.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2379483178651786178.post-7454026507144891033</id><published>2010-12-24T01:08:00.001-08:00</published><updated>2010-12-24T05:33:22.075-08:00</updated><title type='text'>anti-patinage</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_RGIjcXkOdj0/TRSfc1zjYBI/AAAAAAAAAYg/W-5wcgQWKGQ/s1600/photo%25283%2529.JPG"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 400px; height: 300px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_RGIjcXkOdj0/TRSfc1zjYBI/AAAAAAAAAYg/W-5wcgQWKGQ/s400/photo%25283%2529.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5554239558283124754" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;En ses traditionnelles fêtes de fin d'années, Josie s'apprêtait à recevoir la visite de ses grands enfants pour le réveillon de noël. Le repas était presque terminé, ne lui restait plus à faire que la bûche, dessert succulent qui allait faire vibrer les papilles de ses invités. Josie s'attela à sa réalisatione. Elle prépara ses ingrédients et se rendit compte qu'il lui manquait du lait. Il fallait qu'elle aille en chercher, son repas demeurerait inachevé sans ce dessert et elle ne se le pardonnerait jamais. Elle regarda par la fenêtre où les flocons tombaient dru, déposant sur la route, une grasse pellicule de neige vicieuse. La voiture de Josie étant une propulsion, si elle sortait comme ça, elle allait se foutre au tas sans concession. Elle appela une amie pour lui demander de l'emmener mais son mari avait emprunter le véhicule. Par contre, elle lui dit, l'ayant lu dans un magazine contemporain, qu'il fallait mettre des parpaings dans son coffre pour alourdir la voiture et ainsi, éviter de patiner.&lt;br /&gt;Josie la remercia, raccrocha et réfléchit à cette brillante éventualité. Le problème, c'est qu'elle n'avait pas de parpaings. Il y en avait bien qui avaient servi à la construction du garage, mais elle s'imaginait mal en abattre les murs pour en récupérer. Par désarroi, elle s'effondra devant la télé, à moitié vaincue. Un film de gangsters américain était diffusé. Aller à pieds au magasin était inconsidéré, il était situé à plus de 10km, pensa-t-elle. C'était foutu, pas de bûche à noël tant pis, les enfants la banniraient de leurs vies pour cet affront. Puis soudain, alors qu'elle ne le regardait qu'à moitié, une séquence du film attira son attention, et lui donna une idée pour remplacer le poids des parpaings.&lt;br /&gt;Regonflée à bloc, Josie enfila ses moonboots et sonna chez son voisin le veuf. Il eut à peine le temps d'ouvrir qu'elle lui assena un violent coup de couronne de houx qu'elle avait décroché de sa porte. Elle le bâillonna sur le perron, le tira jusqu'à son garage et le mit dans le coffre de sa voiture.&lt;br /&gt;Josie démarra. Les roues patinèrent un peu, puis les pneus accrochèrent l'asphalte, emmenant Josie vers la brique de lait. Elle croisa sur le chemin, nombre de voitures en travers, dont les propriétaires regardaient avec envie la voiture stable de Josie, prêts à tout donner pour connaître son secret.&lt;br /&gt;revenue chez elle, sans accrocs, Josie prépara avec amour  sa belle bûche qu'elle réserva au frais en attendant ses enfants.&lt;br /&gt;Un peu plus  tard, le téléphone sonna. Au bout du fil, ses enfants lui expliquèrent qu'en raison des conditions climatiques, ils ne pourraient pas venir. Josie tenta de leur expliquer son astuce mais rien n'y fit. Toutes les routes étaient de toute façon bloquées par chez eux. Josie, déçue, déposa le combiné. Elle ne s'attendait pas à passer encore un noël toute seule. Elle posa négligemment sa main sur la table de la cuisine et se piqua avec une couronne de houx. La douleur agît comme une note posée sur la porte du frigo.&lt;br /&gt;Josie courut à son garage pour libérer le voisin. Elle l'invita à manger pour se faire pardonner et vu qu'il était seul et qu'il n'avait rien de prévu, il accepta.&lt;br /&gt;Le dîner fut une réussite, ponctué par une bûche somptueuse.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2379483178651786178-7454026507144891033?l=agrandissement224-176.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://agrandissement224-176.blogspot.com/feeds/7454026507144891033/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://agrandissement224-176.blogspot.com/2010/12/anti-patinage.html#comment-form' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2379483178651786178/posts/default/7454026507144891033'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2379483178651786178/posts/default/7454026507144891033'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://agrandissement224-176.blogspot.com/2010/12/anti-patinage.html' title='anti-patinage'/><author><name>gregoirelemoine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07178680905929081470</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_RGIjcXkOdj0/TRSfc1zjYBI/AAAAAAAAAYg/W-5wcgQWKGQ/s72-c/photo%25283%2529.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2379483178651786178.post-8700063070633695745</id><published>2010-12-22T02:06:00.001-08:00</published><updated>2010-12-22T10:47:38.600-08:00</updated><title type='text'>histoire de la peinture (1) : mea culpa</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_RGIjcXkOdj0/TRJHCh5h6jI/AAAAAAAAAYU/v9UDi6OQ43w/s1600/IMG_0338.JPG"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 300px; height: 400px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_RGIjcXkOdj0/TRJHCh5h6jI/AAAAAAAAAYU/v9UDi6OQ43w/s400/IMG_0338.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5553579399286221362" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Grünewald enfila son manteau et claqua la porte de l'appartement. En descendant l'escalier, il ne pouvait s'empêcher de pester contre sa bonne femme qui voulait qu'il arrête la peinture  et lance sa franchise de resto-routes, un marché bien plus porteur en ce début de 16e siècle que des croûtes sans âme.&lt;br /&gt;En ce mois de décembre 1510, la neige tomba en masse, recouvrant la totalité des rues de Mayence. Grünewald qui souhaitait faire un tour hors des sentiers battus observa avec effroi, des calèches et chariots stoppés net en travers de la route.&lt;br /&gt;Résigné, il arpenta les rues, réfléchissant à une nouvelle composition picturale qui pourrait clouer le bec de sa mégère. Perdu dans ses pensées, Grünewald ne prêtait pas trop attention aux conditions dans lesquelles il évoluait. Plus il avançait, plus la couche de neige s'épaississait. Et bientôt, Grünewald se retrouva avec de la neige jusqu'au cou. Réalisant qu'il ne pourrait aller plus loin, il tenta de faire demi-tour. Mais il était pris au piège par la neige qui s'était consolidée et tombait à nouveau drue. La couche s'épaissit. De la neige s'infiltra dans son manteau, et bientôt, Grünewald fut complètement enseveli. Plongé dans l'obscurité, il commença à paniquer et des images mentales de sa funeste destinée le submergèrent. Quantité de larmes coulèrent le long de ses joues et la glace fondit à leur passage. Observant ce phénomène scientifique, il reprit espoir et se mit à penser aux évènements les plus tristes qu'il ait connu. Il pleura à flots, créant ainsi une petite cavité devant son visage qui lui permit de mieux respirer. Malheureusement, cela n'était pas suffisant pour le faire sortir de sa prison de glace. Il entonna alors une poignée de chansons graveleuses. Mais la fatigue le submergea, sa voix faiblit et le silence régna.&lt;br /&gt;Grünewald se sentait partir quand des pas résonnèrent à la surface. Puis soudain, l'on se mit à gratter et la lumière percuta ses rétines congelées comme un coup de griffe. Grünewald fut remonté à la surface par Saint-Antoine qui avait entendu une voix de ténor émerger de la neige. Il discuta le bout de gras avec lui, et avant même d'être revenu chez lui, ils étaient devenu copains comme cochon et il connaissait tout de lui et de ses envies.&lt;br /&gt;Plus tard, pour remercier Saint-Antoine, Grünewald se mit à peindre les tentations de ce dernier dans lesquels il injecta un peu de son vécu, piégé dans la neige pour rendre le tableau plus affriolant parce qu'en réalité, à part le chocolat, il n'y avait pas grand chose qui tentait Saint-Antoine.&lt;br /&gt;Sa femme trouva que ça avait de la gueule, et elle abandonna son idée de resto-route.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2379483178651786178-8700063070633695745?l=agrandissement224-176.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://agrandissement224-176.blogspot.com/feeds/8700063070633695745/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://agrandissement224-176.blogspot.com/2010/12/histoire-de-la-peinture-1-mea-culpa.html#comment-form' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2379483178651786178/posts/default/8700063070633695745'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2379483178651786178/posts/default/8700063070633695745'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://agrandissement224-176.blogspot.com/2010/12/histoire-de-la-peinture-1-mea-culpa.html' title='histoire de la peinture (1) : mea culpa'/><author><name>gregoirelemoine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07178680905929081470</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_RGIjcXkOdj0/TRJHCh5h6jI/AAAAAAAAAYU/v9UDi6OQ43w/s72-c/IMG_0338.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2379483178651786178.post-415056097868841018</id><published>2010-12-18T03:36:00.001-08:00</published><updated>2010-12-18T07:01:19.532-08:00</updated><title type='text'>snif</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_RGIjcXkOdj0/TQzA76P03iI/AAAAAAAAAYM/8B1ybykBIDA/s1600/IMG_0312.JPG"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 400px; height: 300px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_RGIjcXkOdj0/TQzA76P03iI/AAAAAAAAAYM/8B1ybykBIDA/s400/IMG_0312.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5552024576121429538" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Ce matin, les gendarmes d'Azerty/Up, ont fait une bien macabre découverte, après avoir reçu l'appel d'un citoyen qui se plaignait de l'odeur résineuse se dégageant de l'appartement du 2è. Dépêchés sur les lieux, ils ont trouvé, après avoir enfoncé la porte de l'appartement, les cadavres de deux conifères appartenant à la famille des Araucaria heterophylla, célèbre pour leur putch contre les fêtes de fin d'années. Les sapins, étouffés dans de la toile grosse maille, gisaient vulgairement sur le sol bétonné de l'entrée. Nul doute pour les gendarmes, choqués par une telle vision d'horreur, que c'est là, un coup du groupuscule terroriste "Xmas Hell's Angels" qui perpétue la tradition  du sapin de noël malgré l'arrêté préfectoral du 12 Février 2022 qui interdit le port du sapin à boules. Le locataire de l'appartement a quant à lui, mystérieusement disparu. Les sacs de boules et de guirlandes retrouvés sur la table de la salle à manger laissent à penser qu'il a quitté précipitamment les lieux. L'enquête est ouverte.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2379483178651786178-415056097868841018?l=agrandissement224-176.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://agrandissement224-176.blogspot.com/feeds/415056097868841018/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://agrandissement224-176.blogspot.com/2010/12/snif.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2379483178651786178/posts/default/415056097868841018'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2379483178651786178/posts/default/415056097868841018'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://agrandissement224-176.blogspot.com/2010/12/snif.html' title='snif'/><author><name>gregoirelemoine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07178680905929081470</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_RGIjcXkOdj0/TQzA76P03iI/AAAAAAAAAYM/8B1ybykBIDA/s72-c/IMG_0312.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2379483178651786178.post-785687826317079404</id><published>2010-12-16T01:48:00.001-08:00</published><updated>2010-12-16T05:02:12.111-08:00</updated><title type='text'>vidéostein</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_RGIjcXkOdj0/TQnyZuiosKI/AAAAAAAAAYE/zK0rTfP5lXg/s1600/IMG_0306.JPG"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 400px; height: 300px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_RGIjcXkOdj0/TQnyZuiosKI/AAAAAAAAAYE/zK0rTfP5lXg/s400/IMG_0306.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5551234539514802338" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Dans la salle secrète de pressage gold d'un laboratoire secret, siégeant dans les tréfonds d'une île enneigée que l'on ne peut trouver sur son GPS même avec une mise à jour, le professeur Krisberth Von Numerick insufflait encore quelques grammes de génie à sa diabolique création. Des bloup-bloups liquoreux circulaient de fioles en fioles dans des tuyaux de verres, changeant trente fois de couleur par seconde, et inondant la pièce d'un stroboscopisme hypnotique. Le professeur, installé sur son ordinateur,  transféra les derniers fichiers vers sa création, un cube de composites, recette familiale. Puis il saisit avec précaution l'objet sur lequel il travaillait avec tant d'acharnement, et le plaça au milieu d'une machine d'acier titanesque qui ronronnait et suintait. Un bouton actionné, et la machine se mit en branle, pressant hydrauliquement et avec férocité, le cube diabolique qui semblait couinait sous la force qu'il subissait.&lt;br /&gt;Enfin la machine s'arrêta. D'un nuage de fumée, le professeur retira un disque carré percé en son milieu. Jubilant comme une pompom girl à la mi-temps d'une rencontre sportive, il prit l'ascenseur qui l'emmenait au sommet de la tour secrète de son laboratoire secret, caché dans une île vous savez la suite. Ding, la porte de l'ascenseur s'ouvrit, et Krisberth Von Numerick, aveuglé par la lumière du jour,  brandit vers le ciel sa révolution technologique, éclatant d'un rire à gorge déployée qui laissait entrevoir une dentition malmenée par les aléas des plats tout prêt, réchauffés au micro-ondes. Puis, pour appuyer sa diabolique découverte, un orage azazelien éclata. BROUM BROUM ! Le professeur venait d'inventer le KVN, Karré Vidéo Numerick, nouveau format vidéo qui allait permettre de stocker plus de huit billiards de films sur une seule galette, dans toutes les langues et sous-titres possibles, avec les différentes versions, les making-of, les jeux-concours, les commentaires de l'équipe technique, une qualité cinéma, un son qui déboîte. Finit les étalages capitalistes dans les magasins spécialisés. Maintenant, un seul produit trônera fièrement au milieu de l'échoppe : le KVN ! Krisberth Von Numerick ria à nouveau d'un rire à gorge déployée.&lt;br /&gt;Un peu plus loin, dans les profondeurs de la mer intérieure de Seto, un bip strident résonna dans le sous-marin Sony-Alabama. Sur des écrans de contrôle, des technocrates japonais observaient une forte activité technologico-belligérante, dans les tréfonds d'une île que l'on ne peut trouver sur son GPS, même avec une mise à jour. Une étude plus approfondie du problème leur révéla que leur frêle support bluray était mis en danger par un nouveau support vidéo qui allait couler toute l'industrie. Soudain, le sous-marin baigna dans une lumière rougeoyante signifiant qu'il leur fallait agir sans plus attendre. Le Général contacta ses troupes d'usines en Chine qui envoyèrent une pléthore d'avion-cargo qui larguèrent des parachutistes adeptes du kung-fu au dessus de l'île enneigée du professeur Krisberth Von Numerick.&lt;br /&gt;Le professeur, au sommet de sa tour secrète s'arrêta de rire et reprit l'ascenseur pour aller manger. lorsque la porte s'ouvrit à l'étage de la cuisine, il se retrouva nez à nez avec un chinois qui occupa tout son champ visuel. Un silence s'installa. Le professeur fit un pas de côté dans l'espoir de passer mais il vit derrière son obstacle, toute une armée de chinois. Il eut à peine le temps de papillonner des yeux que les deux-cent-trente-quatre chinois se ruèrent dans l'ascenseur, dont la porte se referma, et abattirent leur technique kung-fu pour le neutraliser. Lorsque la porte se rouvrit, tous les chinois s'évaporèrent, laissant le pauvre professeur exhaler son dernier souffle. Avant de partir, un chinois prit des doigts morts et refroidis du professeur, le fameux KVN, et le fourra dans la poche.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2379483178651786178-785687826317079404?l=agrandissement224-176.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://agrandissement224-176.blogspot.com/feeds/785687826317079404/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://agrandissement224-176.blogspot.com/2010/12/videostein.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2379483178651786178/posts/default/785687826317079404'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2379483178651786178/posts/default/785687826317079404'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://agrandissement224-176.blogspot.com/2010/12/videostein.html' title='vidéostein'/><author><name>gregoirelemoine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07178680905929081470</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_RGIjcXkOdj0/TQnyZuiosKI/AAAAAAAAAYE/zK0rTfP5lXg/s72-c/IMG_0306.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2379483178651786178.post-2971960464056684965</id><published>2010-12-14T01:40:00.001-08:00</published><updated>2010-12-15T04:50:21.358-08:00</updated><title type='text'>LEDMRFRH</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_RGIjcXkOdj0/TQh8NyMOuMI/AAAAAAAAAX8/54GG5vTU134/s1600/IMG_0290.JPG"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 300px; height: 400px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_RGIjcXkOdj0/TQh8NyMOuMI/AAAAAAAAAX8/54GG5vTU134/s400/IMG_0290.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5550823116987349186" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Pour redorer son blason dans un royaume en proie aux doutes, et aux difficultés économiques, Henri III de France, décida, dans sa majestueuse bonté, de montrer l'exemple, en vendant des magnétoscopes sous le manteau au parc Saint-Cloud. Grand fan de comics américains, C'est masqué, qu'il agissait pour le bien du royaume. Cachée sous son épaisse tunique brodée, une collection complète de VCR, Bétamax, Bétacam, SRV, V2000, VHS, disponible immédiatement, et à des prix défiant toute concurrence pour l'époque. Henri agît ainsi dans l'ombre durant quelques années, rééquilibrant les comptes du royaume et propulsant la VHS au rang de support standard.&lt;br /&gt;le moine Jacques Clément, de la ligue catholique,  qui connaissait le secret du roi, ne vit pas ça d'un très bonne œil, car l'enregistreur de cassette permettait la divulgation d'images hérétiques.&lt;br /&gt;Jacques tenta d'assassiner Henri III de France en le poignardant, alors que ce dernier négociait un &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Groundig SRV&lt;/span&gt;, mais le roi le sentit venir et lui fait une clé de bras pour le désarmer. L'altercation attira l'attention, Henri s'enfuit, quittant sa tunique en pleine forêt, où se dispersa tout son matériel.&lt;br /&gt;C'est dans cette même forêt que Hervé Demill trouva, récemment, une relique Bétamax  de 1581 qu'il tenta de revendre au marché noir. Malheureusement pour lui, il se fit pincer par la &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Ligue Extraordinaire de Destruction Massive des Reliques de Feu Roi Henri III&lt;/span&gt; qui le poignarda violemment en prétextant de lui remettre une lettre lui faisant croire qu'il avait gagné une cassette des archives complètes de l'INA. La ligue commenta son geste en épinglant une note sur le torse d'Hervé disant que maintenant, il faut arrêter de nous sécher les bourses avec les cassettes quand on voit la qualité d'un bluray.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2379483178651786178-2971960464056684965?l=agrandissement224-176.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://agrandissement224-176.blogspot.com/feeds/2971960464056684965/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://agrandissement224-176.blogspot.com/2010/12/ledmrfrh.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2379483178651786178/posts/default/2971960464056684965'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2379483178651786178/posts/default/2971960464056684965'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://agrandissement224-176.blogspot.com/2010/12/ledmrfrh.html' title='LEDMRFRH'/><author><name>gregoirelemoine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07178680905929081470</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_RGIjcXkOdj0/TQh8NyMOuMI/AAAAAAAAAX8/54GG5vTU134/s72-c/IMG_0290.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2379483178651786178.post-6636897658188376945</id><published>2010-12-12T03:17:00.001-08:00</published><updated>2010-12-13T06:21:40.021-08:00</updated><title type='text'>grand seigneur</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_RGIjcXkOdj0/TQVPsdIuteI/AAAAAAAAAX0/0ZhOI_Q6ER8/s1600/IMG_0320.JPG"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 400px; height: 300px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_RGIjcXkOdj0/TQVPsdIuteI/AAAAAAAAAX0/0ZhOI_Q6ER8/s400/IMG_0320.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5549929740958086626" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Par une magnifique fin de semaine ensoleillée, Armand M. participa à un concours de pêche, au lac communal de Vazie-Samord. Organisée par le Club de pêche local "&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Mon P'tit Bouchon&lt;/span&gt;", la compétition opposait principalement les licenciés, qui arrivèrent en masse vers les 5 coups de 4h55, parce que ma montre retarde, du matin. Armand gara sa poubelle sur le parking improvisé.&lt;br /&gt;À 11 heures, après un petit-déjeuner costaud offert par la mairie, un parc de truites conséquent fut lâché dans l'eau. Le temps que les poissons s'acclimatent, les pêcheurs s'installèrent autour de l'étendue d'eau. Armand M. posa ses affaires dans le virage, prépara sa ligne, fit quelques étirements, puis le départ fut donné.&lt;br /&gt;Armand, à l'instar de ses comparses, jeta sa ligne dans le lac et s'arma de patience. Quatre heures plus tard, Armand, malgré son activité offensive, restait bredouille quand les besaces des autres pêcheurs se remplissaient avec une arrogante constante de trois truites par heure.&lt;br /&gt;Armand fit le tour complet du lac, jetant par endroit sa ligne, dont l'appât était snobé par les truites. Revenu à la case départ, il claqua sauvagement sa canne par terre, et se fit engueuler par quelques pêcheurs qui l'accusaient de faire fuir les truites. Les ignorant, il ouvrit sa besace, et se prépara une ligne qu'il sniffa d'un trait. Ensuite, ragaillardi, il marcha jusqu'à sa voiture, s'installa, démarra, enclencha la première et fonça en direction du lac. Des pêcheurs s'écartèrent au dernier moment, juste avant que le véhicule ne percute la surface de l'eau, emplafonnant au passage, un banc de truites distraites. Armand se dégagea de sa voiture, prit dans le coffre une besace, et nagea vers le capot avant où il ramassa les cadavres de truites tamponnées. Une fois son sac plein, il revint vers le rivage, sous les yeux rageurs de ses compatriotes.&lt;br /&gt;La compétition fut alors interrompue, et au comptage, Armand M. fut désigné grand vainqueur, remportant au passage un barbecue qu'il mit tout de  suite en action, en grillant les truites. Il invita les autres pêcheurs, assez mauvais joueurs car ils tiraient une gueule de quatre mètres de long, à partager son repas.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2379483178651786178-6636897658188376945?l=agrandissement224-176.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://agrandissement224-176.blogspot.com/feeds/6636897658188376945/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://agrandissement224-176.blogspot.com/2010/12/grand-seigneur.html#comment-form' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2379483178651786178/posts/default/6636897658188376945'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2379483178651786178/posts/default/6636897658188376945'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://agrandissement224-176.blogspot.com/2010/12/grand-seigneur.html' title='grand seigneur'/><author><name>gregoirelemoine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07178680905929081470</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_RGIjcXkOdj0/TQVPsdIuteI/AAAAAAAAAX0/0ZhOI_Q6ER8/s72-c/IMG_0320.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2379483178651786178.post-866965541405651302</id><published>2010-12-10T07:10:00.000-08:00</published><updated>2010-12-10T11:55:04.726-08:00</updated><title type='text'>tercet gagnant</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_RGIjcXkOdj0/TQJtv6YbE0I/AAAAAAAAAXs/S8ywsvlX03o/s1600/IMG_0295.JPG"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 300px; height: 400px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_RGIjcXkOdj0/TQJtv6YbE0I/AAAAAAAAAXs/S8ywsvlX03o/s400/IMG_0295.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5549118360766845762" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;La caravelle de Christophe Côlon lutta tant bien que mal contre une mer ténébreuse avec une houle courte et sauvage. Sous un orage à gouttes de plomb, l'artimon céda le premier, emmenant dans son sillage, la hune déchirée du grand mât. Côlon s'acharna à tirer son navire vers bâbord, mais une vague immense fouetta l'embarcation, et brisa les bras, faisant ainsi céder les vergues et plier le grand mât et le mât de misaine. Plusieurs marins périrent écrasés. Côlon, désarmé, fut saisi d'une crampe qui le scia en deux. Allongé sur le gaillard d'arrière, il aperçut alors, entre les gouttes, et illuminé par les éclairs qui rugissaient, un lopin de terre. Il donna un violent coup de pied dans son gouvernail qui fit obliquer la caravelle vers tribord. Une vague terrifiante frappa le bateau qui prit de la vitesse et vint se fracasser contre la berge.&lt;br /&gt;Le lendemain, Christophe Côlon, courbaturé de partout, fouilla son navire à la recherche de survivants. Marchant sur le pont au bois trempé qui manquait de céder à chacun de ses pas, Côlon ne retrouva aucun membre de son équipage. Il essuya une larme en pensant à ses fiers compagnons engloutis par l'océan. Puis son ventre grogna, le ramenant à une réalité crue, celle de nourrir son homme.&lt;br /&gt;Il posa pied à terre, et s'enfonça dans la forêt qui bordait la mer. Il sillonna les rangées d'arbres comme des rayons de supermarché. Cueillant tel fruit, coupant telle fleur, arrachant telle herbe. Mais à chaque fois, une pointe de déception pouvait se lire sur son visage. Car ce n'est pas du tout ce dont il avait envie en ce moment. En vérité, Christophe se serait bien tapé un bon rumsteck entouré d'une belle poignée de frites dorées. Il en salivait encore en retournant vers l'épave de sa caravelle. Épuisé par ses recherches, il s'endormit contre le bois.&lt;br /&gt;En pleine nuit, il se réveilla, transi par un appétit féroce. Il se leva et marcha un peu au bord de l'eau. Soudain, une lumière attira son attention, qui provenait de sous l'océan. Irrésistiblement attiré, il pénétra dans l'eau glacée, pris une grande respiration et plongea. Il rejoignit en quelques brassées, le banc lumineux. C'était des algues planctoniques. Côlon, les caressa du plat de la main et leur douceur activa ses glandes salivaires. Guidé par une volonté inconnue, ou par la faim, il prit une poignée d'algues et les avala sans les mâcher. Une grande chaleur traversa son gosier pour atterrir dans son estomac. Il en mangea encore et encore, jusqu'à ce que l'air lui manque. Alors il remonta, le ventre plein. Sitôt qu'il sortit de l'eau, il fut saisi d'étourdissement, ses jambes se dérobèrent et il s'effondra sur la terre. Il se releva avec difficultés, quand il entendit derrière lui, quelques clapotis suspects. Il se retourna et découvrit un petit animal qui semblait émerger de l'eau.&lt;br /&gt;Suivi de deux autres, ce petit animal, qui se révéla être un philosophe tenace fit la morale à Christophe, en lui expliquant que "des algues, tant et si bien qu'elles fussent comestibles, ne représentaient pas dans l'imagerie d'Épinal, un substitut du steak-frite. Et comme, l'on se doit de ne pas se baigner après avoir manger, l'on ne doit pas sortir de l'eau après y avoir mangé." Ensuite, il ajouta que "ses parents avaient encore beaucoup à faire concernant son éducation". Côlon écouta sans moufeter. Le petit animal l'acheva avec cette célèbre comptine à trois vers :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center; font-style: italic;"&gt;Côlon, Côlon, c'est pas gratifiant comme nom,&lt;br /&gt;Quand on l'entend ça sonne mignon,&lt;br /&gt;Mais quand on l'écrit ça fout l'bourdon!&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Strophe qui fit beaucoup réfléchir Christophe. Puis, le petit animal retourna dans l'eau en pouffant de rire.&lt;br /&gt;Le matin, Christophe remonta ses manches, abattit quelques arbres, construisit un radeau d'après ses souvenirs et navigua droit vers l'avenir.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2379483178651786178-866965541405651302?l=agrandissement224-176.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://agrandissement224-176.blogspot.com/feeds/866965541405651302/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://agrandissement224-176.blogspot.com/2010/12/tercet-gagnant.html#comment-form' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2379483178651786178/posts/default/866965541405651302'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2379483178651786178/posts/default/866965541405651302'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://agrandissement224-176.blogspot.com/2010/12/tercet-gagnant.html' title='tercet gagnant'/><author><name>gregoirelemoine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07178680905929081470</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_RGIjcXkOdj0/TQJtv6YbE0I/AAAAAAAAAXs/S8ywsvlX03o/s72-c/IMG_0295.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2379483178651786178.post-1217633301795201398</id><published>2010-12-08T06:01:00.001-08:00</published><updated>2010-12-09T08:09:30.135-08:00</updated><title type='text'>un repas de gagné</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_RGIjcXkOdj0/TP-Pv6SozxI/AAAAAAAAAXc/By4ltI2tByc/s1600/IMG_0309.JPG"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 300px; height: 400px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_RGIjcXkOdj0/TP-Pv6SozxI/AAAAAAAAAXc/By4ltI2tByc/s400/IMG_0309.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5548311319207792402" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;&lt;br /&gt;Pour un résumé complet de l'épisode précédent, lire l'épisode précédent qui précède celui-ci.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;La discussion qu'il avait surpris dans la cuisine l'aiguilla. Il en frissonna rien que d'y penser mais, la mexicaine avait dû abuser de lui. Après tout, elle n'arrêtait pas de lui faire du rentre dedans. Et vu qu'il ne répondait pas, elle avait du prendre l'initiative. Ce verre qu'elle lui avait offert au début devait contenir un puissant inhibiteur qui fit tomber toutes ses défenses. Tout en rasant les murs, il réfléchit à un moyen de lui faire avouer son acte et rejoignit la salle à manger où allait être servi le repas. Les invités, agités, tournaient autour d'une vingtaine de tables, en posant leurs nez dans les six assiettes que contenaient chaque table. Louis s'approcha d'une assiette et saisit le petit papier disposé à califourchon sur la faïence. Il lut le nom de John Malkochvilles. Un invité lut aussi par dessus son épaule et fit passer le mot à travers toute la pièce, et en une poignée de seconde, Mr. Malkochvilles fondit en sueur sur Louis en le remerciant de sa gratitude avec une poignée de main moite, et s'assit à sa place, soulagé. Louis continua à faire le tour des tables à la recherche de son étiquette. Soudain, un gong retenti, et une voie nasillarde clama que le repas allait être servi dans moins de vingt minutes. La tension grimpa d'un cran dans la salle. Les invités se mirent à courir dans tous les sens, saisissant des petits papiers, et hurlant le nom de son propriétaire.&lt;br /&gt;Dix minutes plus tard, Louis cherchait encore sa place quand à l'autre bout de la pièce, il aperçut la maîtresse de maison lui faire des œillades vulgaires. Il détourna le regard et continua sa quête. Neuf minutes plus tard, il trouva sa place in extremis, alors que les plats de tartiflettes étaient disposés sur les tables. Il voulut boire une gorgée du verre de vin à moitié plein situé devant lui quand, le Duché de Hailsandgeuls, placé en tête de gondole, fit teinter son verre et récita un discours pompeux avant de s'offrir l'honneur de goûter en premier une portion de tartiflette. Il trempa sa louche dans le plat fumant. Dans l'excitation, Louis ne vit pas tout de suite qu'il était assis à côté de la mexicaine. Ce n'est que quand elle posa sa main sur son roudoudou qu'il mesura la gravité de la situation. Le fromage fila et tissa une toile jusque dans l'assiette du Duché. La mexicaine ouvrit la braguette de Louis. Le Duché reposa la louche, tâta avec sa fourchette la tenue des pommes de terre, puis plongea sa fourchette dans son assiette. La main de la mexicaine s'engouffra dans le pantalon de Louis qui tressaillit, n'osant bouger et interrompre la dégustation officielle. Le Duché ressortit sa fourchette, nappée de tartiflette qu'il fourra dans sa bouche. Il mastiqua un peu puis se figea. Son visage s'empourpra. Quelques invités, dans l'assistance, se levèrent effrayés. Louis en profita pour se lever aussi, et coincer la main glissée dans son pantalon. La mexicaine couina, et retira sa main, que Louis saisit au vol et trempa dans la tartiflette. Puis, pour achever son œuvre, il saisit le verre de vin à moitié plein et le jeta sur la robe de la maîtresse de maison.&lt;br /&gt;- ça ne t'as pas suffit tout à l'heure? lui souffla-t-il&lt;br /&gt;- Dé qué tou parle mone sévalier ? Demanda-t-elle, en essuyant sa robe avec la nappe. Mainténant jé dois allé mé néttoyer!&lt;br /&gt;Elle s'éclipsa quand le Duché recracha violemment la tartiflette qu'il avait mâché.&lt;br /&gt;- Mon dieu! Mais cette tartiflette a un goût d'huile de vidange!&lt;br /&gt;Il se pencha sur la table, qui vacilla un peu sous le poids, et sentit le plat.&lt;br /&gt;- Correction! C'est le reblochon pour être précis! Quel infamie! Que tout le monde s'aligne au fond de la salle!&lt;br /&gt;Au mot "reblochon", Louis retrouva subitement la mémoire. La mexicaine dans le couloir, la cuisine, le lit de reblochon, l'odeur enivrante, la cuisinière qui rentrait subitement, la chute. Il sent ses mains qui dégagent un subtil mélange de 15w40 et de reblochon. Les tables se vident une à une. Louis, à son tour est emmené au fond de la salle. Aligné aux côtés des autres, il transpira à l'idée de se faire pincer pour avoir ruiner la journée du Duché. Le Duché d'ailleurs, commença son inspection en sentant les mains de chaque convive. Louis, mit ses mains derrière son dos, et écarta les doigts dans le fol espoir que l'odeur partira plus vite en agitant. Son tour approchait. Louis agitaient ses mains avec virulence. Puis soudain, il les glissa dans les poches arrière de son pantalon pour étouffer l'odeur. Au fond de la poche droite, il fit l'étonnante découverte d'un tube de gel hydro-alcoolique hygiénique et pratique pour la désinfection des mains à tout moment. Il en fit couler une noisette dans le creux de sa paume, et se frictionna les mains pour neutraliser les virus huilo-reblochonniques. Quand son tour arriva, il tendit fièrement ses mains, au Duché qui se pencha et renifla une odeur de rien. Une senteur de vide.&lt;br /&gt;Soudain, la maîtresse de maison réapparut dans la salle, habillée d'un nouvelle robe. Étonnée de voir tout le monde aligné au fond, elle s'approcha.&lt;br /&gt;- Qué Sé qui sé passe mone amour dé Douché?&lt;br /&gt;- C'EST ELLE! Hurla Louis&lt;br /&gt;Une rumeur gronda dans l'assistance.&lt;br /&gt;- Que dites-vous là! C'est ma femme! s'exclama le Duché&lt;br /&gt;- Oh ça, je le sais! Mais ce que vous ne savez pas, c'est que votre femme s'est éclipsée lorsque vous avez la trace d'huile dans la tartiflette! Et, je suis sûr que plusieurs invités ici, pourront en témoigner!&lt;br /&gt;Une rasade de "oui c'est vrai je l'ai bien vu sur la vie de ma paire" s'éleva dans la salle.&lt;br /&gt;- Et je suis sûr que ses mains sont fraîchement lavée! rajouta Louis.&lt;br /&gt;Le Duché saisit une main de sa femme et la renifla. Son visage devint rouge écrevisse. Il rejeta la main.&lt;br /&gt;- Qu'on bâillonne cette hérétique et qu'on l'attache à l'arrière de ma Harley!&lt;br /&gt;Dans le jardin, le Duché fit vrombir son engin devant un attroupement de convives et partit traîner la mexicaine dans toute la contrée, pour lui apprendre la vie, sous les applaudissements.&lt;br /&gt;Louis rentra à l'intérieur et s'assit à sa table. Il se servit une portion de tartiflette qu'il dégusta avec envie. Il ne détecta aucune odeur d'huile particulière et décida même d'en demander un tupperware à la cuisinière pour son repas de demain midi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;fin.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2379483178651786178-1217633301795201398?l=agrandissement224-176.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://agrandissement224-176.blogspot.com/feeds/1217633301795201398/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://agrandissement224-176.blogspot.com/2010/12/un-repas-de-gagne.html#comment-form' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2379483178651786178/posts/default/1217633301795201398'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2379483178651786178/posts/default/1217633301795201398'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://agrandissement224-176.blogspot.com/2010/12/un-repas-de-gagne.html' title='un repas de gagné'/><author><name>gregoirelemoine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07178680905929081470</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_RGIjcXkOdj0/TP-Pv6SozxI/AAAAAAAAAXc/By4ltI2tByc/s72-c/IMG_0309.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2379483178651786178.post-7704131889756651812</id><published>2010-12-06T07:49:00.000-08:00</published><updated>2010-12-07T09:33:43.200-08:00</updated><title type='text'>soudain le noir</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_RGIjcXkOdj0/TP5vXyG4oHI/AAAAAAAAAXU/Qogp66Epa2k/s1600/IMG_0310.JPG"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 300px; height: 400px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_RGIjcXkOdj0/TP5vXyG4oHI/AAAAAAAAAXU/Qogp66Epa2k/s400/IMG_0310.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5547994245345353842" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Louis, mécanicien, quitta le garage où il travaillait en fin de journée, et roula jusque chez le duché de Hailsandgeulz où il était invité à dîner, car il réparait toujours avec amour la Harley du duché.&lt;br /&gt;     - Merde, je me suis pas lavé les mains, dit-il en remarquant que le sky blanc de son volant était parsemé de tâches graisseuses.&lt;br /&gt;Une fois arrivé, il se gara dans la cour et fit crisser les graviers. La maîtresse de maison, qui appréciait tout particulièrement Louis, qui lui la trouvait particulièrement répugnante et collante, lui fit un accueil glamour.&lt;br /&gt;     - Sers-moi les miches mon Loulou! Dit-elle avec son accent mexicain.&lt;br /&gt;Louis se colla sur sa voiture et lui montra ses mains sales. Elle le saisit par le poignet, et l'emmena à l'intérieur.&lt;br /&gt;Dans le salon, tellement empli de lustres, que l'on aurait plutôt dit des lustres avec un salon autour, Le Duché de Hailsandgeulz relayait avec passion l'histoire de la tartiflette.&lt;br /&gt;     - Elle va fêter ses 25 ans! Un quart de siècle qu'on se fait péter le bide avec ce plat! Et ce reblochon qui, sous sa croûte croustillante d'après cuisson, laisse couler son âme sur les frêles pommes de terre qui se retrouvent emmitoufler dans une couverture de fromage! C'est beau, c'est...c'est, Ah! Mais c'est mon mécano!&lt;br /&gt;Louis, qui venait de saliver au discours du Duché, vint le saluer du poignet puis demanda avec délicatesse.&lt;br /&gt;     - Où sont vos lieux d'aisance?&lt;br /&gt;Le Duché lui indiqua si vaguement que Louis se demanda s'il habitait bien ici.&lt;br /&gt;     - Prends donc oune verre avan, lui susurra à l'oreille la maîtresse de maison.&lt;br /&gt;Louis but le verre qu'elle lui tendit puis partit à la recherche des toilettes. Il se balada dans la maison. Au détour d'un couloir, il aperçut soudain la maîtresse de maison qui semblait à l'affût. Il ouvrit une porte au hasard et s'engouffra dans la pièce avant d'être vu. L'oreille collée à la porte, il écouta pour savoir si elle était déjà passée quand soudain, une odeur délicieuse attira son attention. Il se retourna et découvrit qu'il était dans la cuisine, avec sur la table, la collection de reblochon du Duché qui allait servir à la confection de la célèbre Tartiflette. Louis observa ses merveilles avec la plus grande attention. Puis, comme magnétisée, sa main se dirigea vers les fromages. Il tenta de la retenir mais rien n'y fit. Louis saisit et tripota chaque reblochon, enivré par l'atmosphère. Il se déshabilla, grimpa sur la table et se coucha sur le matelas de fromages, bercé dans son trip au lait cru. Puis, la cuisinière rentra dans la pièce, les bras chargés d'oignons qui obstruaient sa vue. Elle les posa sur la paillasse et voulut prendre les reblochons sans se retourner vers la table, mais elle toucha les aisselles de Louis qui, chatouilleux même lorsqu'il est en transe, bondit de la table, se claqua la tête par terre et roula sous la table. Noir. La cuisinière se retourna.&lt;br /&gt;     - Y a quelqu'un? Dit-elle, et restant sans réponse, elle prit un reblochon pour le découper.&lt;br /&gt;Louis reprit connaissance une heure plus tard. Il était nu comme un vers, dans la cuisine. Il essaya de se rappeler comment il avait pu arrivait là, mais c'était le trou noir. Il se mit à quatre pattes pour quitter la cuisine, munit de ses habits, quand une porte s'ouvrit. Louis découvrit les jambes de l'immonde maîtresse de maison venu s'adresser à la cuisinière.&lt;br /&gt;     - Vous né mavé pa vou avec loui cé bien claile! Il né cé rien passé tout à l'haire.&lt;br /&gt;     - Bien sûr Madame. Le repas est bientôt prêt.&lt;br /&gt;Puis elle disparut. Louis en fit autant mais en passant par l'autre porte. Il se rhabilla à toute berzingue dans le couloir, puis s'éloigna tout en essayant de reconstituer le puzzle.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;à suivre...&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2379483178651786178-7704131889756651812?l=agrandissement224-176.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://agrandissement224-176.blogspot.com/feeds/7704131889756651812/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://agrandissement224-176.blogspot.com/2010/12/soudain-le-noir.html#comment-form' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2379483178651786178/posts/default/7704131889756651812'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2379483178651786178/posts/default/7704131889756651812'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://agrandissement224-176.blogspot.com/2010/12/soudain-le-noir.html' title='soudain le noir'/><author><name>gregoirelemoine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07178680905929081470</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_RGIjcXkOdj0/TP5vXyG4oHI/AAAAAAAAAXU/Qogp66Epa2k/s72-c/IMG_0310.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2379483178651786178.post-3542740054724170610</id><published>2010-12-04T08:11:00.000-08:00</published><updated>2010-12-05T13:08:54.798-08:00</updated><title type='text'>désabonnement</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_RGIjcXkOdj0/TPpwkdiBA-I/AAAAAAAAAXE/nhdFiFDaaHc/s1600/IMG_0208.JPG"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 400px; height: 300px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_RGIjcXkOdj0/TPpwkdiBA-I/AAAAAAAAAXE/nhdFiFDaaHc/s400/IMG_0208.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5546869662765089762" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Il y a très très longtemps, un jour, au Vaticaen, le Pape eut une folle envie de raclette. Alors il alla chercher une recette sur internet qui avait une note moyenne de 4,7/5 pour 451 votes. Il rassembla tous les ingrédients et rameuta tout le monde pour  se faire aider car quand le Pape fait à manger c'est pour toute la baraque. Ils avaient juste le temps de tout préparer et enfourner pour le soir avant d'aller embrasser la foule du haut de la tribune.&lt;br /&gt;Il ouvrit le sac de 25kg de pommes de terre et commença la corvée. Il avait un rythme infernal mais bientôt la machine s'emballa, et il se coupa avec l'épluche patate.&lt;br /&gt;Le Pape eut à peine le temps de désinfecter son doigt qu'il fut appelé à la tribune de la Place Saint-Pierre où il avait un meeting. Devant la foule compacte, le Pape, encore courbé de douleur, mit un point d'honneur à brandir son majeur en hurlant "&lt;span style="font-style: italic;"&gt;my finger is kaputt!&lt;/span&gt;".&lt;br /&gt;Tous les fidèles présents furent terriblement offensés, et une rumeur hostile se mit à gronder. Le Pape qui avait un peu  trop bu ce midi ne comprit pas ce qui se passait mais soudain, une alarme se déclencha dans le vestibule d'autosurveillance du parc religieux de fidèles. C'était la page facebook perso du Pape qui perdait ses amis à grande vitesse. Bientôt, il ne reçut plus un seul "poke", et son nombreux d'amis se résuma à deux, Picksou et Fifi. Le front du Pape se mit alors à perler de sueur, et il décida d'aller s'excuser. Mais soudain, la police tambourina à la porte pour embarquer le Pape qui était accusé d'avoir saborder la plus grosse page facebook religieuse du monde à des fins personnels. Il fit alors demi-tour et alla se cacher dans le placard de la salle à manger.&lt;br /&gt;Il y séjourna deux jours avant d'être capturé et jeté en prison, où il attend son extradition vers les états-unis pour y être jugé, à sa demande, parce qu'il trouve ça plus classe.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2379483178651786178-3542740054724170610?l=agrandissement224-176.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://agrandissement224-176.blogspot.com/feeds/3542740054724170610/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://agrandissement224-176.blogspot.com/2010/12/desabonnement.html#comment-form' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2379483178651786178/posts/default/3542740054724170610'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2379483178651786178/posts/default/3542740054724170610'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://agrandissement224-176.blogspot.com/2010/12/desabonnement.html' title='désabonnement'/><author><name>gregoirelemoine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07178680905929081470</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_RGIjcXkOdj0/TPpwkdiBA-I/AAAAAAAAAXE/nhdFiFDaaHc/s72-c/IMG_0208.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2379483178651786178.post-534051846683139319</id><published>2010-12-02T08:26:00.000-08:00</published><updated>2010-12-02T11:51:44.955-08:00</updated><title type='text'>adjectif lune</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_RGIjcXkOdj0/TPfJNMDziPI/AAAAAAAAAW8/R0rHqZI-N40/s1600/IMG_0300.JPG"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 400px; height: 300px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_RGIjcXkOdj0/TPfJNMDziPI/AAAAAAAAAW8/R0rHqZI-N40/s400/IMG_0300.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5546122694542723314" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Screamin' Gérard, punk à cuir clouté, entra dans la navette touristique qui l'emmènerait, accompagné d'une poignée d'autres badauds, faire une promenade dans l'espace. C'était un cadeau de ses propriétaires de boites de strip de parents, qu'il avait d'ailleurs failli froisser en demandant si il pouvait pas y aller en Kawa.&lt;br /&gt;Une fois dans la navette, bien attaché à sa ceinture de sécurité, Screamin' Gérard posa ses tiags sur l'accoudoir de la personne en face, une mère de famille accompagnée d'une insupportable poche à brin de 7 ans qui bavait sur son hublot, et l'essuyait avec ses gants en laine.&lt;br /&gt;Quatre jours, 12 repas, 23 allers-retours aux cabinets, 6 baffes discrètes au gamin qui enlevait les lacets des gens pendant qu'ils dormaient plus tard, la navette se posa sur la Lune, merci chauffeur. Les badauds enfilèrent leurs combinaisons ultra-légères et moulantes. Screamin' Gérard ne manqua pas de reluquer les gonzesses qui descendaient de la navette pendant qu'il briquait ses bottes enfilées par dessus la combi. Il laissa passer du monde devant lui et sortit juste devant la femme et son gosse, qui piétinait d'impatience, pour montrer qui c'est le chef.&lt;br /&gt;Le spectacle qui s'offrit à ses yeux lui fit arrêter de mâcher son chewing-gum. Le guide qui les accompagnait décortiqua la face visible de la Terre avec une tendresse guignolistique. Screamin' Gérard coupa l'interphone qui lui renvoyait les commentaires du guide pour savourer en silence cette vue délicieuse.&lt;br /&gt;Le silence fut vite brisé par l'enfant terrible qui courait dans tous les sens en hurlant qu'il voulait voir la Muraille de Chine. Le guide le chopa au passage, s'abaissa à son niveau, et lui dit avec dévotion, que "non, la Muraille de Chine n'était pas visible depuis la Lune mon chéri, ta maman t'as raconté n'importe quoi". La mère s'empourpra et dit à son gamin, "viens JohnnyBoy on rentre à la maison!" Et elle agrippa son mouflet qui, dans la violence du choc, en perdit un gant qui décolla dans l'espace inaccessible. Tout le monde suivit la trajectoire du gant, qui repartait vers la Terre en prenant de plus en plus de vitesse.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Washington, District de Columbia, USA :&lt;br /&gt;Dans la brainstorming room de la NASA, c'était l'agitation. Au menu aujourd'hui, la présence soudaine d'un astéroïde qui fonçait vers la Terre à une vitesse de 12,8km par seconde.&lt;br /&gt;Deux jours de réflexion plus tard, l'astéroïde avait été identifié. Il s'agissait d'un gant en laine pour un enfant de 7 ans. La menace était donc prise très au sérieux, et les prévisions étaient alarmantes. Si l'astéroïde n'était pas dévié de sa trajectoire d'ici à demain, la Terre subiraient d'importants dégâts, surtout l'état du Wisconsin qui serait déplacé de 842km sur la droite.  Il n'y avait plus une seconde à perdre. Des missiles à têtes nucléaires furent envoyés pour détruire l'astéroïde.&lt;br /&gt;Les murs suintaient d'angoisses dans la salle de contrôle de la NASA qui retransmettait sur ses écrans le retour vidéo des missiles. Ces derniers s'approchèrent de l'astéroïde mais soudain, contre toute attente, un des doigts du gant se replia, laissant filer les missiles vers l'inconnu. C'était foutu.&lt;br /&gt;Le gant s'écrasa sur la Terre dans un fracas épouvantable, provoquant une terrible catastrophe.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;la Lune, Espace infini :&lt;br /&gt;Une terrible catastrophe en effet puisque l'enfant aimait beaucoup son gant. Et il se mit à pleurer. Ce qui rendit tout le monde triste. Chacun y alla de son réconfort. Mais l'enfant boudeur, envoya les badauds bouler. Et il hurla de chagrin. Screamin' Gérard s'approcha alors du gamin et lui dit que "ça ne servait à rien de se mettre dans cet état. ta mère te l'a pas dit? Dans l'espace personne ne t'entend pleurer." Et il lui allongea une droite qui allait le faire réfléchir pour les 15 prochaines années à venir.&lt;br /&gt;Ensuite, ils retournèrent sur la Terre pour constater les dégâts, prendre quelques photos au passage pour montrer à la famille patriote.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2379483178651786178-534051846683139319?l=agrandissement224-176.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://agrandissement224-176.blogspot.com/feeds/534051846683139319/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://agrandissement224-176.blogspot.com/2010/12/adjectif-lune.html#comment-form' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2379483178651786178/posts/default/534051846683139319'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2379483178651786178/posts/default/534051846683139319'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://agrandissement224-176.blogspot.com/2010/12/adjectif-lune.html' title='adjectif lune'/><author><name>gregoirelemoine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07178680905929081470</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_RGIjcXkOdj0/TPfJNMDziPI/AAAAAAAAAW8/R0rHqZI-N40/s72-c/IMG_0300.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2379483178651786178.post-6736657080789667619</id><published>2010-11-30T08:07:00.000-08:00</published><updated>2010-11-30T10:52:07.180-08:00</updated><title type='text'>hachis oursentier</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_RGIjcXkOdj0/TPUhYUUF6rI/AAAAAAAAAW0/NM7uIbSf3JY/s1600/IMG_0296.JPG"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 400px; height: 300px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_RGIjcXkOdj0/TPUhYUUF6rI/AAAAAAAAAW0/NM7uIbSf3JY/s400/IMG_0296.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5545375217830193842" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Pour notre recette d'aujourd'hui, vous aurez besoin : d'un sac de 25kg de pommes de terre, de béton, d'une tour coréenne en construction, de 800g de viande hachée, d'un moteur à réaction, d'une pile au mercure usagée, d'une corde à piano, de 100g de soupe à l'oignon lyophilisée, d'un couple de babouin jeunes, de deux gousses d'ails, d'un camion-benne d'échalotes, d'une perceuse sans fil, d'une vache normande, d'un œuf, d'un sous-marin soviétique, d'un ours, du sel et du poivre.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tout d'abord, versez dans le béton frais, les 25 kg de pommes de terre, sans le filet, que vous ne prendrez pas la peine d'éplucher. Remuez bien jusqu'à ce que les féculents aient disparu de la surface du béton. Avant que ce dernier ne se fige, envoyez-le sur le site de construction d'une tour  coréenne du genre Taïpeï 101. Attendez que la tour soit construite, et patientez encore jusqu'à ce qu'un cyclone dévaste l'édifice, pour récupérer vos pommes de terre cuites à point par la chaleur et la sueur du chantier.&lt;br /&gt;En attendant le cyclone, et pour ne pas perdre de temps, lancez-vous dans la préparation de la garniture. Attendrissez votre viande hachée à coup de marteau, et demandez au pilote de mettre les gaz sur son avion de chasse, garé dans votre jardin. Faites revenir votre viande à la chaleur du moteur à réaction pendant une vingtaine de millisecondes. Retirez-la du feu, laissez reposer, et passez-la une dernière fois au grill pour la faire dorer.&lt;br /&gt;Ensuite, fourrez la pile usagée dans votre viande pour qu'elle prenne le goût si délicat du mercure. Mettez votre viande dans un grand fait-tout, et à l'aide de la corde à piano, ouvrez les sachets de soupe à l'oignon que vous verserez sur la viande. Couvrez, et postez deux babouins pour surveiller la cuisson et ne laisser personne passer sans votre autorisation. J'insiste bien sur le fait qu'ils doivent être jeunes, car les vieux ont tendance à s'endormir et laissez brûler votre met.&lt;br /&gt;Pendant que ça mijote, épluchez les deux gousses d'ails et le camion-benne d'échalotes. Identifiez-vous auprès des babouins qui n'ont pas trop la mémoire des visages, et mettez dans le fait-tout, l'ail, le camion et les échalotes. Remuez. Couvrez.&lt;br /&gt;Allumez la télé pour savoir si il y a bien eu un cyclone à Taïwan. C'est le cas, donc allez chercher vos pommes de terre qui seront tendre comme jamais. En plus, avec le voyage en avion, et le décalage horaire, elles vont prendre une saveur tropicale et parfumée tout simplement irrésistible. J'insiste sur le fait de prendre un sac de 25kg de pommes de terre car, avec le passage aux douanes, plus les pots de vin, il ne vous restera plus, en arrivant, que 3kg de féculents.&lt;br /&gt;Une fois revenu donc, moulinez vos féculents pour en faire une purée contenant un peu de mache, c'est à dire des morceaux. Ah, j'oubliais, n'oubliez pas d'enlever les éclats de béton qui ont pu pénétrer les pommes de terre durant l'éboulement. Il est en effet, très désagréable de se découvrir un bout de béton dans la bouche, qui a pu être tripoté par des gens qui ne se seraient pas lavés les mains.&lt;br /&gt;Votre purée est presque prête. Il faut maintenant la finaliser. Prenez votre perceuse et dirigez vous vers la vache. Caressez-la un peu puis, d'un geste brusquement délicat percez-lui la panse à lait. Récupérez le précieux liquide dans une bouteille de verre, pansez la vache, faites-lui un bisou et retournez en cuisine.&lt;br /&gt;Réveillez les deux babouins qui ne devez pas être si jeunes, vous feriez bien de mieux vérifier vos sources, mais surtout, les renvoyer au site d'&lt;span style="font-style: italic;"&gt;amazon.Afriquesubsaharienne.Com.uk&lt;/span&gt; où vous les avez commandé, en poussant une petite gueulante.&lt;br /&gt;Coupez le gaz sous le fait-tout.&lt;br /&gt;Revenez à votre purée. Ajoutez-y le lait, puis un œuf entier et mélangez.&lt;br /&gt;Ensuite, prenez votre purée avec vous, et partez à Saint-Pétersbourg pour rejoindre le musée-sous-marin soviétique S-189. Payez votre entrée, commencez la visite, puis faussez compagnie aux touristes qui sont avec vous, pour aller dans la salle des machines. Là, mettez en marche le sous-marin. Tout s'allume en rouge à l'intérieur, c'est normal. Maintenant, sortez, et allez à l'arrière du véhicule. Les énormes hélices s'activent furieusement. À ce moment, jetez votre purée sur les hélices et récupérer ce que vous pouvez. Votre purée sera ainsi légère et aérée.&lt;br /&gt;Revenez chez vous pour finir la recette. Posez votre purée sur la table de la cuisine, à côté de la viande au mercure, et allez libérer l'ours qui n'a pas mangez depuis trois jours et qui séjournait dans votre chambre, qu'il a redécoré avec un goût certain de l'anarchie. Laissez-le vous courser dans les escaliers, et amenez-le astucieusement jusqu'à la cuisine. Là, mettez entre vous et lui, la table de la cuisine. L'ours, une fois à l'intérieur,en tentant de vous massacrer, mélangera, comme aucun robot multifonctions ne pourra le faire, votre purée et votre viande. Salez, poivrez. C'est prêt !&lt;br /&gt;Pour le remercier, laissez-le mettre la table, il adore ça. D'ailleurs, beaucoup d'entre-vous, balayent les petites poussières noires après qu'un ours ait mit le couvert. Sachez que c'est une erreur car ces petites poussières, sont en fait des pellicules qui constituent un biscuit apéritif surprenant, et beaucoup moins calorique que toutes les cochonneries qui se vendent dans les supérettes.&lt;br /&gt;Maintenant, il ne vous reste plus qu'à attendre vos invités. Pour patienter, pourquoi ne pas entamer une partie de poker avec l'ours. Attention, vérifiez bien avant, qu'il ne cache pas des cartes sous sa fourrure.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2379483178651786178-6736657080789667619?l=agrandissement224-176.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://agrandissement224-176.blogspot.com/feeds/6736657080789667619/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://agrandissement224-176.blogspot.com/2010/11/hachis-oursentier.html#comment-form' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2379483178651786178/posts/default/6736657080789667619'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2379483178651786178/posts/default/6736657080789667619'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://agrandissement224-176.blogspot.com/2010/11/hachis-oursentier.html' title='hachis oursentier'/><author><name>gregoirelemoine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07178680905929081470</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_RGIjcXkOdj0/TPUhYUUF6rI/AAAAAAAAAW0/NM7uIbSf3JY/s72-c/IMG_0296.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2379483178651786178.post-4925563701848856129</id><published>2010-11-28T07:45:00.000-08:00</published><updated>2010-11-28T14:47:42.498-08:00</updated><title type='text'>za vachè zdarovié!</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_RGIjcXkOdj0/TPLabuMnihI/AAAAAAAAAWA/G84TJjraUw4/s1600/IMG_0301.JPG"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 300px; height: 400px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_RGIjcXkOdj0/TPLabuMnihI/AAAAAAAAAWA/G84TJjraUw4/s400/IMG_0301.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5544734261038778898" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Georges posa sa casserole pleine d'eau sur le gaz et saisit la boîte de sel pour en verser quelques grains. Il ouvrit l'opercule et en fit tomber, mais le flux se réduisit brutalement. Georges regarda l'ouverture, secoua la boîte et en versa encore. De nouveau, elle se boucha. Il la remua plusieurs fois mais rien n'y fit. Énervé, il alla chercher un tournevis et éclata la boîte. Le sel se répandit sur sa table de cuisine en un tas montagneux. Il fouilla à l'intérieur et découvrit, stupéfait, un bon au porteur russe d'une valeur de 25 millions de roubles. Georges consulta sa montre. Il était 11h30. Il décida de foncer à la banque pour encaisser le bon. Il enfila son manteau, mit le bon au porteur bien au chaud dans sa poche intérieure et éteignit le gaz qui faisait bouillir l'eau de ses pâtes avant de partir.&lt;br /&gt;Arrivé à la banque, il fit part de sa demande et fut reçu dans le bureau de l'un des agents. Georges s'assit et sortit de sa poche le bon, qu'il tendit à l'agent. Ce dernier le contempla un instant puis en saisit les coordonnées dans son ordinateur. Il attendit un moment, regardant son écran, jusqu'au moment où l'ordinateur émit un bip. L'agent fronça les sourcils et s'absenta pour aller voir son directeur. Georges commença à s'inquiéter, son imagination se mit à turbiner. Le bon appartenait peut-être à un agent du FSB qui a survécu avec une balle dans la tête après avoir usurpé un mafieux chez qui il était infiltré et qui lui en a collé une... Mais ce n'était pas possible.&lt;br /&gt;Le banquier revint en arborant un sourire qui se voulait réconfortant. il dit à Georges que tout était réglé, les fonds, soit la somme converties de 796 018, 66 Dollars moins les 25000 de commissions pour la banque, devant être versés sur son compte dans les vingt-quatre heures. Georges en fut soulagé et serra la main moite du banquier avant de partir.&lt;br /&gt;Sur la route, Georges s'arrêta chez un grand bijoutier pour acheter à sa femme une magnifique parure d'émeraude. En repartant, il remarqua qu'une voiture bleue était en train de le suivre. Pour en être sûr, il bifurqua à plusieurs reprises. La voiture suivit un moment puis lâcha l'affaire. Georges rentra alors chez lui, se garant devant son garage. Il ferma sa voiture et se dirigea vers sa porte d'entrée. Dans la rue, un peu plus loin, était garée une voiture bleue, mais il ne la vit pas.&lt;br /&gt;Georges glissa la clef dans la serrure et ouvrit. Il posa ses affaires dans l'entrée et pénétra dans la cuisine où l'eau de ses pâtes bouillait sur un gaz réglé au maximum. Ce qui l'étonna car il lui semblait l'avoir éteint, et de plus, sa femme ne rentrait pas le midi. Du salon émana alors une rumeur au relent d'alcool de patate. Il s'y engouffra et vit, assis à la table du salon, un homme qui semblait l'attendre depuis un moment. Georges, stupéfait, voulut parler mais l'homme prit l'initiative. Il lui dit s'appeler Alexei, ancien agent du FSB qui a survécu avec une balle dans la tête après avoir trahi son patron. Il lui expliqua aussi que le bon au porteur lui appartenait. Il avait été prévenu par un auxiliaire de la banque et était donc venu féliciter Georges pour avoir retrouvé son argent, vu qu'il habiter pas loin. Georges lui dit de rien.&lt;br /&gt;Alexei lui expliqua comme allaient se dérouler les choses à partir de cet instant. Il allait attendre que l'argent soit versé sur le compte, puis, étant recherché par ses anciens camarades qui ont un couteau entre les dents, il vivrait avec Georges et sa femme. Pour officialiser la chose, Georges devra faire passer Alexei pour un fils disparu enfin revenu après 25 ans. Georges voulut lui faire remarquer qu'il était plus jeune que lui, mais il s'en abstint. Alexei serra la main de Georges pour conclure un marché qui n'avait pas trop été négocié, et ils attendirent sa femme pour dîner.&lt;br /&gt;Pour faire passer la pilule, Alexei offrit un verre de vodka à son papa.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2379483178651786178-4925563701848856129?l=agrandissement224-176.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://agrandissement224-176.blogspot.com/feeds/4925563701848856129/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://agrandissement224-176.blogspot.com/2010/11/za-vache-zdarovie.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2379483178651786178/posts/default/4925563701848856129'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2379483178651786178/posts/default/4925563701848856129'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://agrandissement224-176.blogspot.com/2010/11/za-vache-zdarovie.html' title='za vachè zdarovié!'/><author><name>gregoirelemoine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07178680905929081470</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_RGIjcXkOdj0/TPLabuMnihI/AAAAAAAAAWA/G84TJjraUw4/s72-c/IMG_0301.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2379483178651786178.post-7431575502117610036</id><published>2010-11-26T06:49:00.001-08:00</published><updated>2010-11-27T02:03:34.917-08:00</updated><title type='text'>boutons (la guerre des)</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_RGIjcXkOdj0/TO_ZIVuLnKI/AAAAAAAAAVw/L0A4Zs9dYaE/s1600/IMG_7194.JPG"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 400px; height: 267px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_RGIjcXkOdj0/TO_ZIVuLnKI/AAAAAAAAAVw/L0A4Zs9dYaE/s400/IMG_7194.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5543888403609394338" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Mitchell se rend dans une concession automobile, pour remédier à un problème qui lui est survenu en cours de route.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Bonjour Monsieur.&lt;br /&gt;- Bonjour, que puis-je pour vous?&lt;br /&gt;- ...&lt;br /&gt;- Allons monsieur, ne soyez pas timide.&lt;br /&gt;- Bah voilà, c'est un peu personnel...&lt;br /&gt;- Voulez-vous que l'on aille dans mon bureau?&lt;br /&gt;- Non non ça ira. J'ai... J'ai un problème de fermeture.&lt;br /&gt;- Ah! Si ce n'est que ça. Qu'avez-vous comme modèle de voiture?&lt;br /&gt;- Euh, je l'ai sur moi.&lt;br /&gt;- Diantre, ce doit être un bien petit véhicule.&lt;br /&gt;- Ce n'est pas ça.&lt;br /&gt;- Palsambleu, vous me perdez.&lt;br /&gt;- regardez un peu.&lt;br /&gt;- Quoi, votre chemise? Elle est...OH! Elle est maintenue par des épingles à nourrices!&lt;br /&gt;- Précisément. Avant il y avait des boutons mais en enlevant ma veste ce midi, je les ai tous arraché. Et j'ai pas eu le temps de les ramasser par terre, parce que j'étais dans un self-service et il y avait du monde qui circulait et qui donnait des coups de pieds dans les boutons éparpillés sur la moquette.&lt;br /&gt;- C'est triste.&lt;br /&gt;- Cette chemise, c'est ma femme qui me la offerte pour notre anniversaire de re-mariage d'après divorce. Et comprenez bien que si elle la retrouve dans cet état, c'est parti pour un énième divorce et re-re-mariage par derrière, donc des dépenses supplémentaires et non-négligeable pour une si petite broutille.&lt;br /&gt;- Je comprends, je comprends mais... Qu'est-ce que vous voulez que je fasse? N'avez-vous pas essayé d'aller dans une mercerie ou un sec à sec pour faire remettre des boutons?&lt;br /&gt;- Eh non malin gribouille! Le seul magasin de ce genre dans la ville, est dirigé d'une main de maître par ma belle-mère. Si j'y vais elle va cafter c'est sûr, parce qu'elle m'aime pas. Et puis les boutons, j'ai assez donné. Je pensais faire mettre une fermeture éclair.&lt;br /&gt;- C'est pas bête... Mais je crois que j'ai mieux à vous proposer. Si vous me permettez.&lt;br /&gt;- Allez-y allez-y, je suis ouvert à toute proposition.&lt;br /&gt;- Alors... En ce moment on fait une promotion très avantageuse sur les fermetures centralisées. Et vu la chemise, l'installation ne devrait pas prendre trop de temps. En plus, vous aurez votre propre télécommande pour ouvrir et fermer en toute sécurité. Vous ne vous retrouverez plus dans l'embarras, le torse nu à chercher des boutons d'un autre âge. Avec ce système vous allez être à la pointe de la technologie vestimentaire. Votre femme va halluciner et vous jalouser. Pour le meilleur.&lt;br /&gt;- Monsieur, je suis conquis, je vous dis banco!&lt;br /&gt;- Très bien! Prenez place sur le pont élévateur, un des techniciens va venir vous installer tout ça.&lt;br /&gt;- Merci monsieur!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Ainsi, plus tard, Mitchell est parti de la concession propre comme un sou neuf.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2379483178651786178-7431575502117610036?l=agrandissement224-176.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://agrandissement224-176.blogspot.com/feeds/7431575502117610036/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://agrandissement224-176.blogspot.com/2010/11/boutons-la-guerre-des.html#comment-form' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2379483178651786178/posts/default/7431575502117610036'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2379483178651786178/posts/default/7431575502117610036'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://agrandissement224-176.blogspot.com/2010/11/boutons-la-guerre-des.html' title='boutons (la guerre des)'/><author><name>gregoirelemoine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07178680905929081470</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_RGIjcXkOdj0/TO_ZIVuLnKI/AAAAAAAAAVw/L0A4Zs9dYaE/s72-c/IMG_7194.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2379483178651786178.post-776710495688460299</id><published>2010-11-24T05:18:00.000-08:00</published><updated>2010-11-24T09:54:50.222-08:00</updated><title type='text'>Moa</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_RGIjcXkOdj0/TO0RFcEAn1I/AAAAAAAAAVo/4RK7eMu_YvE/s1600/IMG_0282.JPG"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 400px; height: 300px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_RGIjcXkOdj0/TO0RFcEAn1I/AAAAAAAAAVo/4RK7eMu_YvE/s400/IMG_0282.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5543105501492977490" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;En cette fraîche matinée d'automne, Mao décida d'aller tâter du goujon au bord du Yangzi Jiang. Une fois son "spot" de pêche trouvé, il installa son matériel, jeta sa ligne et coinça sa canne contre un morceau de bois. Le temps que ça morde, il sortit de sa besace, le manuscrit qu'il était en train d'écrire et qui regroupe les différentes citations qu'il a pu inventer durant les repas arrosés entre amis.&lt;br /&gt;Mao était bien embêté avec ce livre, car aucune maison d'édition n'en voulait. Il avait essuyé refus sur refus, corrigeant pourtant sans cesse son manuscrit d'après les critiques qui étaient émises. Il tenta alors de se lancer dans la micro-édition, mais il n'arriva pas à composer ses pages et à les sérigraphier. Après tout ce travail, Mao était persuadé que son livre était un chef-d'œuvre. Seulement, il lui manquait ce petit plus qui attirerait le chaland, quelque chose qui accrocherait le regard.&lt;br /&gt;Perdu dans ses pensées, il ne vit pas tout de suite que sa ligne tintait à la surface de l'eau. C'est quand sa canne à pêche faillit faire un plongeon qu'il réagit et bondit pour la saisir au corps afin de remonter sa prise. La lutte fut difficile mais Mao prit le dessus. Il tira sur sa ligne et vit un bonnet rouge percer la surface de l'eau. Il tira encore, et de l'eau, émergea le commandant Cuisto qui revenait, les bras chargés d'amphores, du Grand-Congloué . Il salua Mao mais ce dernier fixait intensément son bonnet au rouge expressif. Cuisto le salua une seconde fois et ne recevant aucune réponse, il fut vexé et retourna à la flotte rejoindre son batiscaphe.&lt;br /&gt;Mao regarda le bonnet s'éloigner, et resta planté au bord de l'eau un bon moment, immobile, encore ivre du choc visuel qu'il venait de subir. Puis d'un coup, il laissa tout son matériel de pêche en plan, et partit faire une maquette approximative de son livre, encadré d'une belle couverture rouge qu'il alla vendre à la sauvette à hauteur de 900 millions d'exemplaires, imprimés depuis son imprimante personnelle de confection nippone.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2379483178651786178-776710495688460299?l=agrandissement224-176.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://agrandissement224-176.blogspot.com/feeds/776710495688460299/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://agrandissement224-176.blogspot.com/2010/11/moa.html#comment-form' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2379483178651786178/posts/default/776710495688460299'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2379483178651786178/posts/default/776710495688460299'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://agrandissement224-176.blogspot.com/2010/11/moa.html' title='Moa'/><author><name>gregoirelemoine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07178680905929081470</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_RGIjcXkOdj0/TO0RFcEAn1I/AAAAAAAAAVo/4RK7eMu_YvE/s72-c/IMG_0282.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2379483178651786178.post-786808902454495950</id><published>2010-11-22T09:17:00.000-08:00</published><updated>2010-11-22T10:27:09.012-08:00</updated><title type='text'>store du 2è étage</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_RGIjcXkOdj0/TOqlsUFFMNI/AAAAAAAAAVg/VhDSrJBMpM8/s1600/IMG_0277.JPG"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 300px; height: 400px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_RGIjcXkOdj0/TOqlsUFFMNI/AAAAAAAAAVg/VhDSrJBMpM8/s400/IMG_0277.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5542424472155664594" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Martin, après avoir repassé la cinquième chemise de son mari, saisit son autre panier de linge propre et en repassa tout le contenu, composé de rideaux, draps, taies, torchons, mouchoirs. Prise dans une maniaque ferveur frénétique, Martine repassa même le canapé, les factures impayées et les cartes postales sur le frigo.&lt;br /&gt;Pensant en avoir fini, elle débrancha son fer et partit le ranger quand soudain, elle aperçut sur le balcon de son appartement du deuxième étage, le store d'été froissé. Elle alla chercher une grande rallonge dans le cagibi, et en brancha une extrémité à la prise la plus proche du balcon. Elle raccorda l'autre bout au fer à repasser qu'elle posa sur une chaise installée sur le balcon.&lt;br /&gt;Elle tira la table dite "de salon de jardin", grimpa dessus, prit le fer et essaya de repasser le store par en dessous, mais cela se révéla peut pratique. Elle descendit, et poussa donc la table près de la rambarde afin de grimper dessus. Elle longea la balustrade sur la pointe des pieds, et une fois stabilisée, elle saisit le fer encore chaud, et monta sur le store.&lt;br /&gt;Elle commença à repasser, mais sur la toile glissante, le fer ripa et Martine se brûla. Elle en fût déséquilibrée et, le fer à la main, elle dévala le store et fut projetée dans le vide. La rallonge se déroula le long de la chute, et se tendit pour freiner la chute, pile au moment où Martine percuta le sol dans une gerbe de neige.&lt;br /&gt;Son corps fut retrouvé par son mari qui désormais, ne jure que par les chemises infroissables car il ne sait pas repasser et n'a plus personne pour le faire.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2379483178651786178-786808902454495950?l=agrandissement224-176.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://agrandissement224-176.blogspot.com/feeds/786808902454495950/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://agrandissement224-176.blogspot.com/2010/11/store-du-2e-etage.html#comment-form' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2379483178651786178/posts/default/786808902454495950'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2379483178651786178/posts/default/786808902454495950'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://agrandissement224-176.blogspot.com/2010/11/store-du-2e-etage.html' title='store du 2è étage'/><author><name>gregoirelemoine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07178680905929081470</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_RGIjcXkOdj0/TOqlsUFFMNI/AAAAAAAAAVg/VhDSrJBMpM8/s72-c/IMG_0277.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2379483178651786178.post-7214802634173750682</id><published>2010-11-20T07:58:00.000-08:00</published><updated>2010-11-21T03:21:33.899-08:00</updated><title type='text'>la possibilité pas si inimpossible</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_RGIjcXkOdj0/TOgX4-j4PmI/AAAAAAAAAVY/entn1TfK6I8/s1600/IMG_0283.JPG"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 400px; height: 300px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_RGIjcXkOdj0/TOgX4-j4PmI/AAAAAAAAAVY/entn1TfK6I8/s400/IMG_0283.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5541705609112993378" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Au sommaire cette semaine, il est, dit-on, tout à fait impossible de franchir le mur du son avant de couper un cordon d'inauguration officielle.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Or, en 1989, le 24 Septembre, Raymond Chandelier, maire en sa commune, se leva à 13h50 se croyant un dimanche, alors que le 24 Septembre, en 1989, tombait un mardi, tout le monde le sait. Ayant, pour des raisons budgétaires, supprimés tous les postes de la mairie, il était seul en son royaume. Ainsi, il consulta lui-même son agenda pour découvrir, après avoir déchiffrer son écriture de Toutânkhamon, et les bras lui en tombent encore, qu'il devait assister à l'inauguration du monument aux morts enterrés vivant à 14h00.&lt;br /&gt;Il fonça à bord de son avion hypersonique à statoréacteur qu'il s'était offert  avec ses économies, et s'envola à une vitesse ahurissante, pour parcourir les quelques 5 kilomètres qui le séparaient du monument. En plein vol, il consulta son radar, et s'éjecta à 400 mètres du lieu de rendez-vous. Il fondit, en piquet, vers le sol, mais un oiseau à éviter le fit changer de cap. Il faillit heurter de plein fouet la surface d'un fleuve, mais il utilisa sa propre onde de choc pour améliorer sa performance d'approche. La vitesse affolante déformait les traits de son visage et obstruait un peu sa vue, mais il ne rata pas le virage, après le bistrot, qui amenait directement à la place où avait lieu l'office. Il vit quelques officiels regroupés autour d'un gros cailloux sculpté, et repéra la paire de ciseaux dont il allait bientôt faire l'usage. À ce moment, une rafale de vent  s'engouffra dans la rue principale et lui fit franchir le mur du son. Un boum retentit, et le maire, en un geste très précis, saisit les ciseaux posés sur le coussin, coupa le cordon, et alla s'écraser un peu plus loin, dans les fourrés.&lt;br /&gt;Le maire se releva, et il fut aussitôt maîtrisé par le service de sécurité, et désarmé de sa paire de ciseaux. Il leur sourit et leur dit qu'il n'y avait là aucune raison de faire un esclandre, car il était le maire. Mais personne ne le crut ni le reconnut. En effet, il faut savoir, que le passage du mur du son, a un effet tenseur qui raffermit la peau et la régénère, vous faisant paraître ainsi beaucoup plus jeune pendant trois à quatre semaines. Donc, bref, il fut jeter en prison pour dégradation de cordon, et de fourrés fraîchement taillés.&lt;br /&gt;Quatre semaines plus tard, au fond de sa cellule, le maire retrouva sa vieille peau de l'autorité municipale. Un gardien de la paix qui passait juste devant, se demanda ce que le maire fichait là.  Il en toucha deux mots à ses collègues, et ils décidèrent de trouver une raison plus valable et moins soupçonneuse que celle du maire qui parlait là, d'erreur injuste.&lt;br /&gt;Et à force de chercher, ils finirent par trouver.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Voici donc, encore, une idée reçue démantelée car il est tout à fait possible de franchir le mur du son avant de couper un cordon d'inauguration. Précisons quand même, qu'il est préférable de se lever plus tôt pour éviter quelques désagréments. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Bonsoir.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2379483178651786178-7214802634173750682?l=agrandissement224-176.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://agrandissement224-176.blogspot.com/feeds/7214802634173750682/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://agrandissement224-176.blogspot.com/2010/11/la-possiblite-pas-si-inimpossible.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2379483178651786178/posts/default/7214802634173750682'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2379483178651786178/posts/default/7214802634173750682'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://agrandissement224-176.blogspot.com/2010/11/la-possiblite-pas-si-inimpossible.html' title='la possibilité pas si inimpossible'/><author><name>gregoirelemoine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07178680905929081470</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_RGIjcXkOdj0/TOgX4-j4PmI/AAAAAAAAAVY/entn1TfK6I8/s72-c/IMG_0283.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2379483178651786178.post-1434252664788787058</id><published>2010-11-18T03:22:00.000-08:00</published><updated>2010-11-18T13:46:25.686-08:00</updated><title type='text'>une excuse valable</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_RGIjcXkOdj0/TOWFANeQd7I/AAAAAAAAAVI/nxuDLMg3b5E/s1600/IMG_0273.JPG"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 300px; height: 400px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_RGIjcXkOdj0/TOWFANeQd7I/AAAAAAAAAVI/nxuDLMg3b5E/s400/IMG_0273.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5540981155212326834" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Herbert se roula dans la farine pour éviter la pluie de météorite. Sorti de la cuisine, il épousseta son costume en alpaga et contourna les moultes cratères profonds causés par la torrentielle tombée de caillasses de l'espace. Il fit quelques pas, quand une météorite s'abattit soudain sur sa maison, la réduisant en un tas de viscères bétonneux. Saisi d'un doute, il vérifia dans la poche intérieure de sa veste qu'il avait bien emporté la béchamel préparée avec amour, celle-là même qu'il devait amener chez sa belle-mère pour le repas du dimanche midi.&lt;br /&gt;Alors, oui, la béchamel était bien dans sa poche, et oui, il tomba bien dans un cratère, vu qu'il ne regardait pas où il marchait. Il s'évanouit.&lt;br /&gt;Lorsqu'il se réveilla, la poussière générée par la pluie de météorites avait obscurcit le ciel et les alentours, offrant une distance de visibilité d'environ cinq centimètres. Herbert tâtonna devant lui. Au loin, il vit  des lueurs phosphorescentes. Il s'en approcha et découvrit un troupeau de chèvres radioactives qui, quand elles le virent, se ruèrent sur lui pour lui lécher les chaussures.&lt;br /&gt;Un peu plus loin, un groupe d'Austro-Crêpois qui trempait dans le trafic de trucs qui brillent la nuit d'un reflet vert-jaune, rampèrent jusqu'au bord du cratère, équipés de lunettes de vision de nuit. Cachés sous des crêpes suzettes imitant le pattern de la Lune, ils avancèrent en direction d'Herbert et les chèvres radioactives.&lt;br /&gt;Ces dernières, groupées en troupeau concentré, avaient la même structure interne qu'un transistor FM. Herbert se rendit compte qu'en les déplaçant légèrement, il pouvait changer de station. Il captait une radio qui diffusait la dissolution de l'assemblée Vaticano-nationale quand soudain, une pleïade de crêpes suzettes bondit sur lui. Les Austro-Crêpois se débarrassèrent de leur costume et subtilisèrent les chèvres ainsi que Herbert, pensant qu'il en était le propriétaire.&lt;br /&gt;Ils le ligotèrent dans une usine de pâtes et commencèrent à lui lire l'annuaire pour le faire parler et lui faire avouer que ses chèvres fonctionnaient à piles. Mais il ne dit rien. Une heure plus tard, ils en étaient à la lettre H du bottin. Herbert restait muet. Les Austro-Crêpois le fouillèrent mais à part un sachet de béchamel, ils ne trouvèrent qu'un portefeuille en croco de porc qu'ils fourrèrent dans leur poche avant de disparaître dans un bureau, pour discuter de la manière de le faire parler.&lt;br /&gt;Herbert en profita pour sortir, avec les dents, la lame de cutter qu'il avait toujours sur lui au cas où, cachée comme une barre fer plongée au fond de son calbute. Il sectionna ses liens et disparu, non sans avoir laissé un mot, pour dire qu'il devait s'absenter parce qu'on l'attendait quelque part.&lt;br /&gt;Lorsqu'il sonna à la porte de sa belle-mère, il sortit la béchamel, pour les lasagnes, de sa poche et réfléchit à la meilleure manière d'expliquer son retard sans qu'elle le prenne pour un menteur, un charlatan, un pouilleux, un misérable et un neuneu, enfin bon ça changera pas de d'habitude mais ça le ferait peut-être passer à un niveau supérieur.&lt;br /&gt;La belle-mère ouvrit et Herbert, lui aussi, ouvrit grand la bouche pour s'excuser mais elle le coupa en disant qu'il n'avait pas besoin de dire quoi que ce soit car on lui avait déjà tout expliqué. Etonné, il bascula sur le côté pour voir qui était dans la pièce principale.&lt;br /&gt;Assis à table, à côté de son portefeuille en croco de porc, l'attendaient les Austro-Crêpois et les chèvres qui mangeaient des cacahuètes et buvaient des Daiquiris avec Marie-Antoinette qui jouait avec de la brioche.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2379483178651786178-1434252664788787058?l=agrandissement224-176.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://agrandissement224-176.blogspot.com/feeds/1434252664788787058/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://agrandissement224-176.blogspot.com/2010/11/une-excuse-valable.html#comment-form' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2379483178651786178/posts/default/1434252664788787058'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2379483178651786178/posts/default/1434252664788787058'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://agrandissement224-176.blogspot.com/2010/11/une-excuse-valable.html' title='une excuse valable'/><author><name>gregoirelemoine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07178680905929081470</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_RGIjcXkOdj0/TOWFANeQd7I/AAAAAAAAAVI/nxuDLMg3b5E/s72-c/IMG_0273.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2379483178651786178.post-2329388641195945534</id><published>2010-11-16T02:24:00.001-08:00</published><updated>2010-11-16T14:22:33.865-08:00</updated><title type='text'>colocation</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_RGIjcXkOdj0/TOLzCFFFONI/AAAAAAAAAVA/BbODV70Cvvw/s1600/IMG_0279.JPG"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 300px; height: 400px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_RGIjcXkOdj0/TOLzCFFFONI/AAAAAAAAAVA/BbODV70Cvvw/s400/IMG_0279.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5540257708667910354" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Hans revenait de la fête à la saucisse. Il traversait son quartier, quand, prêt à pousser la grille  de sa maison, un cri strident siffla dans ses oreilles. Terrorisé, il lâcha la grille qui finit sa course en grinçant avec angoisse. Puis de nouveau un cri, plaintif. Une femme. Hans ne sut pourquoi, mais il décida d'en chercher l'origine. Sûrement un moyen pour lui d'accomplir la bonne action qu'il n'avait pas faite ce matin en donnant quelques centimes au malheureux qui zonait à côté du stand à saucisse. Le cri retentit encore, ce qui permit à Hans de localiser sa position. Il s'approcha alors d'un puits. Dans l'obscurité du trou, il discerna une forme qui émit un soulagement lorsqu'il passa la tête. Ni une, ni deux, Hans chercha un moyen de faire remonter la pauvre bougre.&lt;br /&gt;Prêt du puits, il vit un garage accolé à une maison. À l'intérieur du garage, il prit une corde à l'aspect défraichi.&lt;br /&gt;Dehors, il jeta la corde au fond du puits, posa le pied contre la paroi du trou et cria à la dame de s'accrocher. Il commença à la remonter. De temps en temps, il jetait un rapide coup d'œil au fond pour voir où elle en était. Mais soudain, dû au frottement contre la paroi, la corde s'effila. Hans dut accélérer la remontée, et le visage de l'inconnue lui apparut enfin dans sa globalité. Il stoppa net, transit d'un amour foudroyant pour cette demoiselle qu'il tirait d'un puits comme un gosse pioche une peluche dans la boîte à grue de la fête foraine. La corde elle-même, céda sous le charme, renvoyant au fond du panier la nouvelle promise de Hans. Durant sa chute, il crut la voir lui faire signe de la rejoindre. Il en conclut qu'elle aussi était sous le charme et qu'elle voulait s'installer avec lui, toute la vie, au fond de ce puits, lieu sacré de leur divine rencontre.&lt;br /&gt;Le sémillant Hans défonça la porte de la maison à côté du puits, et examina l'intérieur. Lui qui n'avait jamais emménagé avec une fille, il se demanda quels étaient les meubles et ustensiles les plus indispensables. Il prit deux tabourets, une table, une cafetière, une télé, un réchaud, une casserole, une poêle, des couverts, un tapis, une lampe, un lit, et se dit qu'il irait faire les course demain.&lt;br /&gt;De retour au puits, il jeta l'ensemble au fond du trou. Sa dulcinée gémit. Il prit cela pour de la jubilation et sauta à son tour.&lt;br /&gt;Ils auraient tout à fait pu être heureux si elle n'avait pas péri étouffée, et lui empalé sur un pied de table.&lt;br /&gt;Depuis cet incident, une nouvelle loi, interdit aux jeunes mariés d'emménager ensemble avant d'être sûr de connaitre les goûts en arts et décorations de chacun. Une dérogation peut être demandée pour les jeunes couples dont la somme des âges équivaut à 164 années révolues.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2379483178651786178-2329388641195945534?l=agrandissement224-176.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://agrandissement224-176.blogspot.com/feeds/2329388641195945534/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://agrandissement224-176.blogspot.com/2010/11/colocation.html#comment-form' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2379483178651786178/posts/default/2329388641195945534'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2379483178651786178/posts/default/2329388641195945534'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://agrandissement224-176.blogspot.com/2010/11/colocation.html' title='colocation'/><author><name>gregoirelemoine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07178680905929081470</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_RGIjcXkOdj0/TOLzCFFFONI/AAAAAAAAAVA/BbODV70Cvvw/s72-c/IMG_0279.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2379483178651786178.post-148308930399311917</id><published>2010-11-14T02:18:00.000-08:00</published><updated>2010-11-14T15:13:44.268-08:00</updated><title type='text'>le beau geste</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_RGIjcXkOdj0/TOBZqwaY0RI/AAAAAAAAAU0/Pz2nISqNAdI/s1600/IMG_0146.JPG"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 400px; height: 300px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_RGIjcXkOdj0/TOBZqwaY0RI/AAAAAAAAAU0/Pz2nISqNAdI/s400/IMG_0146.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5539526132750668050" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;il y a quelques mois, Philippe H. 35 ans, eut le geste salutaire, aux abords de l'Himalaya.&lt;br /&gt;Un peu plus tôt, déjeunant au restaurant l'Hymalohfez, à Butwal au Népal, Philippe décida d'aller aux toilettes pour faire ses commissions. Se retrouvant dans un lieu d'aisance aux vitres et portes transparentes, n'offrant que bien peu d'intimité, il décida de sortir par la lucarne arrière, armé d'un rouleau de papier hygiénique, afin de larguer ses pêches sans se faire voir.&lt;br /&gt;Il marcha un bon bout de temps et finit par gravir la chaîne de l'Himalaya, et en particulier, le sommet de Makalu, qui culmine à 8463 mètres.&lt;br /&gt;Arrivé en haut, enfin persuadé que personne ne pourrait le zieuter, il commença son œuvre. Mais soudain, due à une température particulièrement basse, sa crotte se figea à la forme d'un piolet. Philippe fut dans l'impossiblité de s'en séparer à cette fraîche altitude. Il remonta son pantalon comme il put et entama comme il put, une descente afin d'atteindre des températures plus propices.&lt;br /&gt;À 6357 mètres, un cri strident retentit. Celui d'un alpiniste en difficulté. La roche avait cédé sous le coup de son piolet et il était suspendu dans le vide, juste à deux mètres environ du bord de la falaise. Philippe hurla qu'il arrivait. Il claudiqua jusque là, se coucha sur le ventre et se laissa glisser. Il s'agrippa tout près du bord et tendit sa crotte-piolet, comme une perche de secours.&lt;br /&gt;L'alpiniste s'y accrocha et remonta tout le long, sain et sauf.&lt;br /&gt;Pour le remercier, voyant que Philippe était bien emprunté avec sa béquille de déjection, il sortit de son sac, un réchaud pour le dégager de son handicap.&lt;br /&gt;Un peu plus tard, ils redescendirent pour que Philippe puisse payer l'addition à l'Hymalohfez.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Philippe et l'alpiniste, dédicaceront le livre témoin de leur aventure, "à la force du piolet", ce jeudi à 14h00, dans le petit salon de la librairie du Petit Macacaron.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2379483178651786178-148308930399311917?l=agrandissement224-176.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://agrandissement224-176.blogspot.com/feeds/148308930399311917/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://agrandissement224-176.blogspot.com/2010/11/le-beau-geste.html#comment-form' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2379483178651786178/posts/default/148308930399311917'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2379483178651786178/posts/default/148308930399311917'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://agrandissement224-176.blogspot.com/2010/11/le-beau-geste.html' title='le beau geste'/><author><name>gregoirelemoine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07178680905929081470</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_RGIjcXkOdj0/TOBZqwaY0RI/AAAAAAAAAU0/Pz2nISqNAdI/s72-c/IMG_0146.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2379483178651786178.post-4714333614796412944</id><published>2010-11-12T05:57:00.001-08:00</published><updated>2010-11-13T13:24:39.517-08:00</updated><title type='text'>the initials</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_RGIjcXkOdj0/TN6hztnedEI/AAAAAAAAAUs/aBB8Q_AhbCU/s1600/IMG_0276.JPG"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 300px; height: 400px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_RGIjcXkOdj0/TN6hztnedEI/AAAAAAAAAUs/aBB8Q_AhbCU/s400/IMG_0276.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5539042501502858306" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Johnesy roulait dans le cœur de Mirmande au volant d'une MG Midget Roadster de 1963, à la capoté repliée et aux vitres abaissées, dissimulées au sein des portières. À ses côtés, une belle brune, aux interminables jambes de cuir et aux bijoux d'or et d'argent, soupirait d'admiration, à l'écoute de ses exploits. Pour la ferrer, il lui avait raconté qu'il était directeur de casting de tornades pour les studios de la &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Emegéhaime&lt;/span&gt;. Et sans demander son reste, elle avait quitté le pub en sa compagnie.&lt;br /&gt;La voiture roulait à vive allure. Pour réchauffer la demoiselle, Johnesy lui passa son trenchcoat auquel elle devait prendre grand soin. Pour faire le paon et montrer qu'il connaissait son métier, il lui toucha deux mots au sujet de l'effet papillon mais elle ne pipa aucune parole. Johnesy préféra un instant se concentrer sur la conduite de son engin, histoire d'oublier que sa voisine n'était pas fute-fute.&lt;br /&gt;Par une étrange coïncidence, l'utilisation d'un aspirateur à pleine puissante, branché sur la prise du salon, aux alentours précis de 23h42 avait le même impact que l'effet papillon. Mais cela, Madame Kassbürhn ne le savait pas quand elle décida d'aspirer le tapis du salon à 23h42 pour faire suer son mari qui l'avait vilipendé quelques heures auparavant, pour avoir concocter une soupe tout simplement dégueulasse.&lt;br /&gt;Sur la route de Mirmande, le vent se leva brusquement, faisant faire une embardée à la MG. Johnesy regarda dans le ciel et continua sa route en opposant une résistance plus grande sur le volant, pour ne pas se retrouver dans le fossé.&lt;br /&gt;Le vent devint de plus en plus virulent. La brune s'emmitoufla dans le trenchcoat. Au loin, Johnesy aperçut ce qui ressemblait à un vortex de vents violents. Certes, il n'était pas directeur de casting de tornades, mais comme tout le monde, il en avait vu dans des téléfilms américains. La tornade s'intensifia et soudain, un bruit sourd et violent déchira le ciel. La brune se cramponna au cou de Johnesy qui l'éjecta dans son siège passager. La tornade, ayant franchit le mur du son, fonçait sur eux à une vitesse de 1224 km/h. La voiture devint de plus en plus incontrôlable. Johnesy tenta de faire demi-tour, écrasant la pédale d'accélération, mais le véhicule fut aspiré par le tourbillon de force F8 selon l'échelle de Tetsuya Théodore Fujita, université de Chicago, 5801 South Ellis Ave., Chicago, IL 60637.&lt;br /&gt;Johnesy et la belle brune s'accrochèrent tant bien que mal aux solides portières de la MG. Johnesy lui dit de ne pas s'inquiéter mais la brune ne sembla plus trop terrorisée. En effet, les yeux plissés, elle regardait la tornade, de l'intérieur, et semblait réfléchir. Soudain, alors que le toit d'une maison frôlait la carrosserie de la MG, la brune demanda à Johnesy pourquoi il n'auditionnait pas la tornade. Il la regarda, étonné, puis bafouilla un truc comme quoi bon c'était pas le moment, tu vois bien qu'elle est occupée. Mais la brune ne lâcha rien et continua à le bassiner en lui disant que c'était une grande opportunité, qu'elle l'avait déjà vue quelque part, elle savait plus où, ah mais si, à la télé, dans un film sur les tornades, enfin elle croyait que c'était elle, pas trop sûre, mais ça valait le coup de demander, non? Johnesy remonta ses épaules dans un signe d'indécision et commença à avoir les abeilles, soulé par cette pot de colle furibonde.&lt;br /&gt;Il lui proposa alors de la déposer quelque part. Elle s'en étonna car ce n'était pas comme cela qu'elle avait envisagée la suite de la soirée. Avant qu'elle puisse encore argumenter, il lui dit encore de bien prendre soin de son manteau car il viendrait le récupérer. Et sur ce, dans un effort à faire clacher les sphincters, il dégrafa la ceinture de la brune, ouvrit la porte et la congédia au cœur de la tornade. Il ne la quitta pas des yeux, pour savoir où elle allait atterrir. Il la perdit de vue un court instant, mais une ouverture se pratiqua dans la tornade, et il put voir la brune tomber à côté d'une plaque à initiales.&lt;br /&gt;Johnesy, enfin seul, put profiter tranquillement de la tornade. Il fut balloté dans tous les sens, admirant ainsi les particules s'entrechoquer, les cabinets de dentistes embrasser des usines de raviolis.&lt;br /&gt;Plus tard, sa voiture fut miraculeusement déposée sur un arbre centenaire en équilibre, planté dans un building roulant sur des boules de bowling, la tornade continuant son chemin. Bon, il était temps que cela s'arrête pour Johnesy car, ce voyage devenait un peu lassant et lui filait une nausée incroyable.&lt;br /&gt;Il épousseta sa chemise, sortit de sa voiture pour se diriger à l'intérieur du building en passant par une fenêtre brisée, et prit l'ascenseur. Une fois dehors, les pieds bien plantés sur le sol ferme d'un bitume éclaté, il activa un bippeur qu'il sortit de sa poche. Sur l'écran de l'appareil, un signal lumineux clignotait, indiquant une position. Johnesy remonta la trace de la tornade. Au bout de quelques kilomètres, le signal lumineux de son bippeur clignota avec plus d'intensité. Johnesy fit encore une poignée de pas puis le signal devint continu. Il aperçut alors la plaquequi se révéla être gravée aux initiales B.B. Il regarda alors au sol, et retrouva enfin son manteau, baignant dans le sang, et entouré de cuir noir, d'or et d'argent. Il se baissa pour le ramasser, l'épongea, puis l'enfila afin de rentrer chez lui, couvert, sous un ciel menaçant.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2379483178651786178-4714333614796412944?l=agrandissement224-176.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://agrandissement224-176.blogspot.com/feeds/4714333614796412944/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://agrandissement224-176.blogspot.com/2010/11/initials.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2379483178651786178/posts/default/4714333614796412944'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2379483178651786178/posts/default/4714333614796412944'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://agrandissement224-176.blogspot.com/2010/11/initials.html' title='the initials'/><author><name>gregoirelemoine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07178680905929081470</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_RGIjcXkOdj0/TN6hztnedEI/AAAAAAAAAUs/aBB8Q_AhbCU/s72-c/IMG_0276.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2379483178651786178.post-5914626024871080683</id><published>2010-11-10T08:40:00.001-08:00</published><updated>2010-11-27T02:05:14.521-08:00</updated><title type='text'>faire ..ier</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_RGIjcXkOdj0/TNwv4ZPMSUI/AAAAAAAAAUk/0zSE55bBL8o/s1600/IMG_0222.JPG"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 400px; height: 300px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_RGIjcXkOdj0/TNwv4ZPMSUI/AAAAAAAAAUk/0zSE55bBL8o/s400/IMG_0222.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5538354287652653378" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Timmy poussa la porte de la seule et unique boulangerie de la région aux alentours de 16h. Le magasin était étonnamment bondé. Il dût d'ailleurs se frayer un chemin et se coincer juste derrière la porte qu'il venait de contourner. Il fit donc la queue, et en profita pour réfléchir à ce qu'il allait prendre pour le goûter de ses enfants. Deux pains au chocolat ferait l'affaire. Une dame essaya d'entrer, poussant la porte à répétition dans le dos de Timmy. Espérant qu'elle pourrait lire sur les lèvres, il lui dit d'arrêter et de patienter à l'extérieur. Elle ronchonna et essaya quand même d'entrer. Timmy colla alors son pied tout contre la porte et lui grimaça que du pain, de toute façon, il y en aurait encore demain. Offusquée, elle donna une gifle à la porte et s'éloigna.&lt;br /&gt;Devant lui, la file diminua rapidement, chaque client repartant avec dynamisme, muni d'une montagne de pain qu'il portait à bouts de bras comme si c'était l'enfant jésus.&lt;br /&gt;Enfin son tour arriva et Timmy commanda donc deux pains au chocolat. Pendant que la boulagnère les empaquetaient, il regarda les baguettes qui s'entassaient dans leur fourreau. La boulangère revint, tapa le prix sur sa caisse enregistreuse et demanda sèchement si c'est tout ce qu'il lui fallait. Les yeux toujours fixés sur le pain, il s'interrogea tout haut pour savoir s'il devait en prendre. Soudain, avant même qu'il s'en aperçoive, la boulangère lui chopa le col, le souleva par dessus le comptoir, le regarda avec des yeux assassins et lui postillonna que lui, petit branquignole, il avait plutôt intérêt à prendre immédiatement la blinde de pain parce que demain c'est férié, donc c'est fermé et y aura pas une once de miche à 500 bornes à la ronde, alors il en prend combien le guignol parce qu'ici on n'est pas à la fête à neuneu.&lt;br /&gt;Un long filet d'urine courut le long de la jambe de Timmy. Peu enclin à la fugacité de la violence urbaine, il avait relâché tout ses muscles. Ainsi, il s'écroula par terre quand la boulangère le lâcha. Et lorsqu'il se releva, ce fut pour acheter tout le stock de pain.&lt;br /&gt;Il se fraya un chemin au travers de la clientèle déchaînée parce qu'il avait pillé la boulangerie.&lt;br /&gt;Il fonça à sa voiture, posa le mausolée de pain sur le toit et chercha désespérément ses clefs dans sa poche alors qu'une horde de ronchons s'approchait dangereusement. Timmy retrouva ses clefs, ouvrit la portière arrière, y fourra son stock, grimpa dans son véhicule et verrouilla les portes. Les hargneux commencèrent à tambouriner et baver sur sa caisse, voulant la retourner comme une crêpe. Il démarra mais une baguette bloquait son pommeau de vitesse. Il dût la briser pour y accéder, et partit en trombe, laissant ses assaillants sur le carreau.&lt;br /&gt;Une fois rentré chez lui, après avoir parcouru 300 km sans se retourner, il enterra le pain dans son jardin, sous le cerisier de Washington.&lt;br /&gt;Ses filles rentrèrent un peu plus tard, affamée. Timmy voulut leur offrir les pains au chocolat mais il lui fut impossible de remettre la main dessus car il les avait laissé sur le comptoir de la boulangerie. Il leur proposa du pain plein de terre à la place, mais elles refusèrent et décidèrent de porter plainte pour contre-bande de produits issus du mariage fructueux de farine, d'eau et de sel et aussi pour maltraitance gustative et gastronomique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Timmy purge actuellement une peine de 842 ans d'emprisonnement au pénitencier de San Quentin, comté de Marin, Californie.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2379483178651786178-5914626024871080683?l=agrandissement224-176.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://agrandissement224-176.blogspot.com/feeds/5914626024871080683/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://agrandissement224-176.blogspot.com/2010/11/faire-ier.html#comment-form' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2379483178651786178/posts/default/5914626024871080683'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2379483178651786178/posts/default/5914626024871080683'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://agrandissement224-176.blogspot.com/2010/11/faire-ier.html' title='faire ..ier'/><author><name>gregoirelemoine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07178680905929081470</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_RGIjcXkOdj0/TNwv4ZPMSUI/AAAAAAAAAUk/0zSE55bBL8o/s72-c/IMG_0222.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2379483178651786178.post-6416137674917955265</id><published>2010-11-08T11:49:00.000-08:00</published><updated>2010-11-08T13:31:55.973-08:00</updated><title type='text'>charme rompu</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_RGIjcXkOdj0/TNhUy7nwDTI/AAAAAAAAAUc/9F_M5G8jBC0/s1600/Photo0164.jpg"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 300px; height: 400px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_RGIjcXkOdj0/TNhUy7nwDTI/AAAAAAAAAUc/9F_M5G8jBC0/s400/Photo0164.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5537268975826636082" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Camille, pousse-caddie de profession, mit un paquet de frites surgelées dans son escarcelle de métal et barra le dernier mot sur sa liste de course.  Saisie, comme à son habitude, par le doute, elle fit un ultime tour dans le magasin, pour être sûre de ne rien n'avoir oublié. Elle aimait bien ça Camille, se baladait dans les rayons des hypers, sans compromis, sans compte à rendre. Elle était dans celui-ci depuis bientôt 8 heures. Elle le connaissait par cœur et pourrait très bien s'y déplacer les yeux fermés. Cette pensée la fit frémir d'un désir inattendu, celui de vibrer et progresser à l'aveugle, à l'odeur des rayons de pantoufles, de produits de nettoyages, de charcuterie, de fromage, de sou-tifs et couches culottes au saint-nectaire.&lt;br /&gt;Camille ferma les yeux et poussa son caddie. Elle avala les mètres de carrelage blanc, se laissant guider par les substances qui percutaient ses poils de narine. Elle tournait à gauche, à droite, cherchant ce qu'elle pourrait avoir oublié. Elle traversa le rayon frais sans encombre jusqu'au moment où une odeur étrange vint la perturber. De l'eau de Cologne au rayon frais? Son sens de l'orientation en fut tout chamboulé. Elle ne sut plus où elle était exactement. Prise de panique, elle sortit rapidement du rayon frais, mais la roue avant gauche de son caddie percuta une tête de gondole qui vendait des pet-pitos. Camille perdit le contrôle de son véhicule, qui s'écrasa contre un banc de promotion. Camille fut éjectée dans l'étalage, qui vendait de la viande sous vide, et perdit connaissance.&lt;br /&gt;Lorsqu'elle se réveilla enfin, Camille fut aveuglée par les néons du haut plafond. Elle tenta de faire bouger ses muscles, mais elle était pétrifiée par le lit de viande, sur lequel elle reposait. Soudain, elle discerna une forme humaine qui semblait venir de très haut. C'était un homme d'un âge plutôt avancé. Camille le vit se pencher au dessus de l'étalage et tendre le bras vers elle. Elle sentit une immense chaleur quand il apposa sa main sur son avant-bras. Elle se mit alors à se réchauffer puis à suer comme un bœuf. Puis l'homme retira sa main et s'éloigna sans un mot. Revigorée, Camille put se relever et observa son sauveur. Elle reconnut alors celui dont elle avait lu, plus jeune, les exploits dans la "Bible : Annihilation", celui qui fait pisser les gens par les pores de leurs peaux, le saint aux ailes d'eau : l'Ange de la Transpiration.&lt;br /&gt;Camille était encore sous le charme quand le service de sécurité vint l'intercepter et la foutre dehors à grand coups de pompes dans le haut fessier avec un avertissement avant exécution pour vandalisme et destruction de marchandise sur la voie de consommation.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2379483178651786178-6416137674917955265?l=agrandissement224-176.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://agrandissement224-176.blogspot.com/feeds/6416137674917955265/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://agrandissement224-176.blogspot.com/2010/11/charme-rompu.html#comment-form' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2379483178651786178/posts/default/6416137674917955265'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2379483178651786178/posts/default/6416137674917955265'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://agrandissement224-176.blogspot.com/2010/11/charme-rompu.html' title='charme rompu'/><author><name>gregoirelemoine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07178680905929081470</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_RGIjcXkOdj0/TNhUy7nwDTI/AAAAAAAAAUc/9F_M5G8jBC0/s72-c/Photo0164.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2379483178651786178.post-2919806218903527046</id><published>2010-11-06T02:03:00.001-07:00</published><updated>2010-11-07T14:53:25.161-08:00</updated><title type='text'>c'est pas bête</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_RGIjcXkOdj0/TNbusW0LkuI/AAAAAAAAAUU/y776ABPvJ-I/s1600/Photo0163.jpg"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 300px; height: 400px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_RGIjcXkOdj0/TNbusW0LkuI/AAAAAAAAAUU/y776ABPvJ-I/s400/Photo0163.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5536875237704700642" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Une vente aux enchères chez Sotheby&lt;/span&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Dix millions à ma droite !&lt;br /&gt;Onze millions pour le monsieur dans le fond!&lt;br /&gt;BILIBILIBILI&lt;br /&gt;- (tout bas) Allô? Chérie je travaille là. Quoi? Oui j'en ai acheté, je la ramène après. oui oui allez à toute à l'heure.&lt;br /&gt;(aparté) Merde, j'ai oublié d'acheter de la farine pour les crêpes des gosses... Et vu l'heure, je suis pas encore sorti, tout sera fermé... je vais me faire engueuler...&lt;br /&gt;(reprenant) HUM! Alors!&lt;br /&gt;Onze millions et trois dollars pour la dame au premier rang!&lt;br /&gt;-  ...&lt;br /&gt;- Aucune autre offre?&lt;br /&gt;- ...&lt;br /&gt;- Onze millions et trois dollars une fois!&lt;br /&gt;- ...&lt;br /&gt;- Onze millions et trois dollars deux fois...trois fois... adjugé vendu!&lt;br /&gt;Ce magnifique presse-purée ayant appartenu à Gœbbels est maintenant la propriété de la dame du premier rang.&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;clap clap clap&lt;/span&gt;.&lt;br /&gt;- Le prochain lot, a appartenu à un animateur d'émissions de télévision qui n'est pas dans le besoin, mais qui souhaite se débarrasser d'un colis trop tentant.&lt;span style="font-style: italic;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Voici donc, dans un sachet en plastique, noué avec un pipiou de ferraille, 500 grammes de cocaïne pure, retrouvé dans la gueule de son chien qui commençait à le mâcher.&lt;br /&gt;La mise à prix est de 15 euros.&lt;br /&gt;- ...&lt;br /&gt;- Bref, hum. Allons, allons, enchérissez! 16 à ma gauche!&lt;br /&gt;29 à ma droite!&lt;br /&gt;300 à ma toute droite!&lt;br /&gt;350 à... non 800...950... 1260 à gauche!&lt;br /&gt;2500, allez un peu de tonus s'il vous plaît! Oui! 4500 au fond, c'est mieux!&lt;span style="font-style: italic;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;8000, pas encore assez! 12000 au second rang pour la dame qui dit mieux?&lt;br /&gt;12500 à droite... 12600 à gauche... 12750...ça se tasse on dirait...&lt;br /&gt;12760 au fond pour le petit vieux...&lt;br /&gt;- ...&lt;br /&gt;- Alors 12760 une fois... 12760 deux fois... personne ne veut surenchérir sur cette poudre blanche?... &lt;span style="font-style: italic;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;(aparté)... à moins que... héhé...&lt;br /&gt;(reprenant) Alors, douze mille sept cent soixante............... (suspense).................et je rajoute trois euros cinquante de ma poche! Une, deux, trois fois! C'est à moi!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Sur ce, le juge, adjudicataire, s'empara du sachet, et couru vers la sortie tout en signant un chèque qu'il jeta sur le perron avec les trois euros cinquante qu'il avait au fond de sa poche de pantalon.&lt;/span&gt; &lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Plus tard, il rentra chez lui. Sa femme n'était pas encore arrivée.&lt;/span&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt; Très vite, il fouilla dans la poubelle pour trouver un paquet de farine vide. Il le défroissa, sortit de sa poche, le sachet en plastique et en vida le contenu dans le paquet, qu'il plaça ensuite, l'air de rien, dans le placard. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2379483178651786178-2919806218903527046?l=agrandissement224-176.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://agrandissement224-176.blogspot.com/feeds/2919806218903527046/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://agrandissement224-176.blogspot.com/2010/11/cest-pas-bete.html#comment-form' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2379483178651786178/posts/default/2919806218903527046'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2379483178651786178/posts/default/2919806218903527046'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://agrandissement224-176.blogspot.com/2010/11/cest-pas-bete.html' title='c&apos;est pas bête'/><author><name>gregoirelemoine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07178680905929081470</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_RGIjcXkOdj0/TNbusW0LkuI/AAAAAAAAAUU/y776ABPvJ-I/s72-c/Photo0163.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2379483178651786178.post-280388037318360398</id><published>2010-11-04T01:50:00.000-07:00</published><updated>2010-11-07T10:22:00.514-08:00</updated><title type='text'>affaire à suivre</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_RGIjcXkOdj0/TNJ0FfzJoEI/AAAAAAAAAUE/nFG-zazu3-s/s1600/photo.JPG"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 400px; height: 300px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_RGIjcXkOdj0/TNJ0FfzJoEI/AAAAAAAAAUE/nFG-zazu3-s/s400/photo.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5535614529775968322" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Hier matin, aux alentours des onze coups de 11h01, au milieu de la butte de la commune de Niallépa-Yarriunnavoard, dans un brouillard aussi épais qu'un pot de crème fraîche, un réfrigérateur a été retrouvé mort, poignardé de 22 coups de couteaux.&lt;br /&gt;Selon l'expertise menée par la police, la victime serait âgée de 55 ans et fonctionnait encore en 110 volts au moment des faits. La précision des coups portés, amène à croire que le meurtrier n'en est pas à son premier forfait. Les 22 points vitaux du frigo ont été touché avec une effroyable justesse.&lt;br /&gt;Une première autopsie a permis de révéler la présence d'omelette, de jambon calciné, de yaourts au plastique fondu et d'un pot-au-feu. La mort remonterait à 14 heures.&lt;br /&gt;La police a tenté de retracer la journée du réfrigérateur et de son assassin. Au cours de la nuit précédente, aux alentours de 20h30, le frigo aurait surchauffé, cuisant ainsi toutes les denrées recensées à l'intérieur. Il aurait ensuite croisé la route du meurtrier, qui sûrement très affamé, serait entré dans une rage folle en découvrant qu'il n'avait plus rien à ingurgiter. Le corps du frigo ne comportant aucune trace de lutte, tout porte à croire que la victime connaissait son meurtrier.&lt;br /&gt;La police, suite à la découverte de résidus de liquide démaquillant sur la porte de la victime et d'un morceau de page de réplique, suis la piste des gens de spectacle et plus particulièrement des comédiens de théâtre.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2379483178651786178-280388037318360398?l=agrandissement224-176.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://agrandissement224-176.blogspot.com/feeds/280388037318360398/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://agrandissement224-176.blogspot.com/2010/11/affaire-suivre.html#comment-form' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2379483178651786178/posts/default/280388037318360398'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2379483178651786178/posts/default/280388037318360398'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://agrandissement224-176.blogspot.com/2010/11/affaire-suivre.html' title='affaire à suivre'/><author><name>gregoirelemoine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07178680905929081470</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_RGIjcXkOdj0/TNJ0FfzJoEI/AAAAAAAAAUE/nFG-zazu3-s/s72-c/photo.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2379483178651786178.post-6835648108836595924</id><published>2010-11-02T09:55:00.001-07:00</published><updated>2010-11-04T09:24:47.579-07:00</updated><title type='text'>haute tension</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_RGIjcXkOdj0/TNJ0OX-kgaI/AAAAAAAAAUM/qo9BTAffWvg/s1600/photo1.JPG"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 400px; height: 300px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_RGIjcXkOdj0/TNJ0OX-kgaI/AAAAAAAAAUM/qo9BTAffWvg/s400/photo1.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5535614682295206306" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Pour un résumé complet de l'épisode précédent, lire l'épisode précédent qui précède celui-ci.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;La voiture stoppa enfin après quelques heures de route. Hervé entendit l'opérateur quitter le véhicule, puis un lourd silence s'installa. Il patienta encore un petit moment avant de daigner sortir de la fourgonnette. Il ouvrit lentement les portes, guettant le moindre son suspect, puis posa un pied au sol. Le reste de son corps suivit et il pût enfin dégourdir ses jambes endolories par la position inconfortable dans laquelle il avait voyagé.&lt;br /&gt;Hervé regarda autour de lui et contempla beaucoup de vert et de marron. Il en déduisit, d'après sa source d'information wikipidienne, qu'il s'agissait d'une forêt. En face, un immense bâtiment d'acier gisait sous un ciel de lignes à hautes tensions. Hervé s'y dirigea sans trop se poser de questions. Il poussa une lourde porte, et se retrouva dans une sorte de salle d'attente, où était posté une sorte de secrétaire. Hervé hésita à aller le voir, cloitré dans une timidité qui lui était encore inconnu, lui qui pourtant n'hésitait pas à &lt;span style="font-style: italic;"&gt;poker&lt;/span&gt; et faire des &lt;span style="font-style: italic;"&gt;hug&lt;/span&gt; à ses cybers amis. Il trouva la force de knockouter sa timidité, en pensant à sa victoire promise sur la "&lt;span style="font-style: italic;"&gt;route du Schnaps&lt;/span&gt;". Il demanda donc au secrétaire, d'un air profondément détaché, où était la salle des générateurs principaux avec la grosse manette qui sert à tout arrêter, des fois que bon quelqu'un de malhonnête essaye d'y toucher. Hervé serra les fesses en attendant la réponse qui ne tarda pas, puisque la pièce demandée était au 3è sous sol, le code de la porte étant "Bobby Charlton". Hervé ne demanda pas son reste, et s'enfonça dans les entrailles du bâtiment. Il composa le code et pénétra dans la salle d'où tout avait commencé. Il s'approcha de la grosse manette et la saisit de sa main poisseuse pour l'abaisser violemment, mais elle opposa une certaine résistance. Il s'y prit à deux mains, sans succès. Il regarda autour de lui et vit, sur une table, une grenade soviétique posée à côté d'une tasse de café. Il saisit la grenade, la coinça sur la manette et la dégoupilla. Il courut se cacher derrière un bureau, mettant dans sa poche la tasse à café afin qu'elle ne soit pas brisée par la déflagration.&lt;br /&gt;Un boum plus tard, Hervé fut plonger dans une obscurité absolue. De la poche intérieure de sa veste, il tira une lampe frontale qu'il avait prise dans la fourgonnette. Il l'alluma, et au même moment, comme d'un fait exprès, une sirène affreuse retentit.&lt;br /&gt;Hervé quitta le bâtiment d'acier en courant, sous les feux croisées d'officiers soldats peu recommandables. Il alla se cacher sous le plancher d'une vieille bâtisse abandonnée au sein de la forêt. Quelques instants plus tard, les officiers pénétrèrent à leur tour dans la maison. Sous le plancher, Hervé commençait à respirer une poussière qui se décollait sous les pas pressés des soldats. Pour éviter de tousser brusquement, il protégea      son blaire et sa bouche avec la tasse à café. Les soldats finirent par partir.&lt;br /&gt;Hervé quitta la maison, courut avec jubilation à travers la forêt et se retrouva près de chez lui, il ne sait comment, un peu comme un chat qui traverse la France à l'odeur pour être auprès d'un maître qui l'a abandonné sans prévenir.&lt;br /&gt;Il arriva tout crotté dans le salon où l'attendaient furieusement sa famille et un tas de factures impayées, retrouvées dans son tiroir à chaussettes. Il leur expliqua patiemment la raison de son geste, et voulut leur montrer que tout cela n'avait pas été fait en vain. Sa mère voulut le démolir, mais son père lui donna une unique chance de se racheter.&lt;br /&gt;Hervé grimpa dans sa chambre, escorté par sa famille. Il tenta d'allumer son ordinateur, mais soudain une méchante verité éclata à ses yeux : il était con comme une bite à genoux. En coupant l'électricité de France, il s'était lui même privé d'énergie et donc de sa victoire à la "&lt;span style="font-style: italic;"&gt;route du Schnaps&lt;/span&gt;". Il se mît à hurler.&lt;br /&gt;Et il hurlait encore quand le camion blanc l'emmena loin de sa famille, qui, maintenant séparée d'un geek psychotique, allait enfin pouvoir couler des jours heureux, en attendant le rétablissement de l'énergie, la réhabilitation de leur compteur et le paiement des factures en travaux d'intérêts généraux par leur immonde fils.&lt;br /&gt;Hervé fut placé dans un hôpital psychiatrique en Suisse qui était agréablement fourni en électricité. Ainsi, il pût se remettre à sa course virtuelle. Il paramétra son voilier en automatique car il n'avait pas souvent accès au poste internet du centre. Il remporta sans grande difficulté la "&lt;span style="font-style: italic;"&gt;route du Schnaps&lt;/span&gt;" car il était le seul à y participer, comme il l'avait prévu, et dédia sa victoire à sa famille, en leur envoyant une carte postale.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_RGIjcXkOdj0/TNBcREt_4gI/AAAAAAAAATc/MZRVS59e66k/s1600/photo.JPG"&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2379483178651786178-6835648108836595924?l=agrandissement224-176.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://agrandissement224-176.blogspot.com/feeds/6835648108836595924/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://agrandissement224-176.blogspot.com/2010/11/frigo.html#comment-form' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2379483178651786178/posts/default/6835648108836595924'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2379483178651786178/posts/default/6835648108836595924'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://agrandissement224-176.blogspot.com/2010/11/frigo.html' title='haute tension'/><author><name>gregoirelemoine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07178680905929081470</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_RGIjcXkOdj0/TNJ0OX-kgaI/AAAAAAAAAUM/qo9BTAffWvg/s72-c/photo1.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2379483178651786178.post-5559072697356698373</id><published>2010-10-31T05:05:00.001-07:00</published><updated>2010-11-03T11:56:46.232-07:00</updated><title type='text'>opération couperet</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_RGIjcXkOdj0/TNGsxfO9-dI/AAAAAAAAAT8/CxFKmTySm0w/s1600/photo1.JPG"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 400px; height: 300px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_RGIjcXkOdj0/TNGsxfO9-dI/AAAAAAAAAT8/CxFKmTySm0w/s400/photo1.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5535395383212898770" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Pour un résumé complet de l'épisode précédent, lire l'épisode précédent qui précède celui-ci.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Hervé mira une fois de plus les affres de son voilier qui avançait difficilement aux alentours des 2,5 km/h. Pour éponger son chagrin, Hervé vida un paquet de Prainces tout chocolat. Une fois repu, il s'installa confortablement à son bureau, sorti d'un tiroir un cahier à grands carreaux neuf et un stylo à bille noir qu'il aligna délicatement sur sa table. Il caressa la couverture du cahier, puis dans une grande et paisible inspiration, l'ouvrit. Il saisit son stylo, prêt à griffonner quelques mots, mais sa tête se mit à tourner car, mon dieu, voilà bien quelques années qu'il n'avait pas écrit dans un cahier de papier, préférant clavarder sur son computer. L'angoisse grandissant en lui, Hervé fit valser son cahier et son crayon dans les méandres de sa chambrée, dans une respiration saccadée.&lt;br /&gt;Remit de ses émotions, Hervé ouvrit le bloc-note de son ordinateur et tapa les étapes de son plan diabolique. Tout d'abord, il se dit qu'il devait connaître les identités des 162414 concurrents de la "&lt;span style="font-style: italic;"&gt;route du Schnaps&lt;/span&gt;". Pour cela, il imagina qu'en s'infiltrant dans la base de données du site qui héberge la course virtuelle, il pourrait prétendre à découvrir les identités réelles de chacun et ainsi pirater leurs adresses ip pour télécharger illégalement de la musique et des films pour gripper leur vies privées afin qu'ils s'occupent d'autres choses que de leurs bateaux virtuels, laissant à Hervé, le champ libre pour parader jusqu'à la ligne d'arrivée.&lt;br /&gt;Il frappa sur son clavier comme un damné pour noter dans les moindres détails l'architecture de son plan. Une fois fini, il le relit, et emmuré dans l'incertitude, Hervé mit en doutes ses capacités. Il y avait de quoi, car à part, allumer son ordinateur, clavarder avec ses cybers-amis et jouer à ses jeux mongoloïdes, Hervé, était une quiche en informatique. Il effaça son plan diabolique du bloc-note au cas où il tomberait entre des mains expertes qui pourraient l'utiliser à des fins personnelles.&lt;br /&gt;Hervé se plia en quatre sur son lit, et réfléchit à ce qui maintenait l'univers dans sa cohésion la plus informatique possible. Et pour lui, il n'y avait pas à tourner autour du pot, c'était l'électricité. Sans celle-ci, comment ses concurrents directs pourraient-ils naviguer sur leurs cyber-voiliers? Hervé eu alors, une deuxième idée de génie, bien plus accessible que la première. Il allait faire disjoncter l'électricité de France.&lt;br /&gt;Le lendemain matin, il mit en branle son "opération couperet". Il intercepta, à l'insu de sa mère, la facture de fin de mois du fournisseur d'électricité de sa bicoque. Et il continua ainsi jusqu'à ce que tombent les rappels de paiements qu'il subtilisa aussi discrètement qu'un Pape lâchant une caisse dans la salle à manger d'une demeure impériale de Castel Gandolfo.&lt;br /&gt;Puis vint la lettre du fournisseur qui stipula que le compteur serait saisi et détruit devant toute la famille, pour l'exemple, le vendredi qui venait, en début d'après-midi. Il reconnut aisément la lettre car il y a avait tellement de timbres dessus, qu'on y discernait à peine l'adresse. Hervé s'arrangea pour que ses parents et sa sœur soient absents du domicile familiale à ce moment là.&lt;br /&gt;Le vendredi arriva, et le camion du fournisseur d'électricité aussi. L'opérateur, la clope au bec,  frappa à la porte. Hervé, caché derrière le rideau de sa chambre, n'alla pas ouvrir. L'opérateur, furax de rester dehors, défonça la porte et arracha le compteur qu'il jeta au milieu de la rue. Il alla à l'arrière de sa fourgonnette et en sortit un bidon d'essence sans-plomb 95. Il revint vers le compteur et l'aspergea.&lt;br /&gt;Pendant ce temps, Hervé descendit de sa chambre, puis sortit par la porte de derrière, grimpa sur le toit du garage et se faufila comme une anguille vers l'arrière de la fourgonnette. Il monta dedans et se cacha entre deux tournevis.&lt;br /&gt;L'opérateur finit de vider le bidon sur le compteur, et le posa à terre. Il tira une dernière bouffée de sa sèche et la jeta, incandescente, sur le compteur qui s'immola alors par le feu. L'opérateur contempla son œuvre un instant, les yeux plissés par la fureur du travail bien fait, puis retourna à sa fourgonnette. Il claqua les portes arrières sans jeter un coup d'œil à l'intérieur et démarra en trombe.&lt;br /&gt;Hervé, dissimulé derrière les tournevis, jubilait. Son plan, jusqu'ici, était parfait. La "&lt;span style="font-style: italic;"&gt;route du Schnaps&lt;/span&gt;" était à lui.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;à suivre...&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2379483178651786178-5559072697356698373?l=agrandissement224-176.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://agrandissement224-176.blogspot.com/feeds/5559072697356698373/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://agrandissement224-176.blogspot.com/2010/10/operation-couperet.html#comment-form' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2379483178651786178/posts/default/5559072697356698373'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2379483178651786178/posts/default/5559072697356698373'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://agrandissement224-176.blogspot.com/2010/10/operation-couperet.html' title='opération couperet'/><author><name>gregoirelemoine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07178680905929081470</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_RGIjcXkOdj0/TNGsxfO9-dI/AAAAAAAAAT8/CxFKmTySm0w/s72-c/photo1.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2379483178651786178.post-5610521650276999801</id><published>2010-10-29T05:58:00.001-07:00</published><updated>2010-11-03T11:58:31.506-07:00</updated><title type='text'>cap vers la victoire</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_RGIjcXkOdj0/TNBDuQM_N6I/AAAAAAAAATM/7uzZPlTuERs/s1600/photo01.JPG"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 300px; height: 400px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_RGIjcXkOdj0/TNBDuQM_N6I/AAAAAAAAATM/7uzZPlTuERs/s400/photo01.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5534998403940824994" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Hervé fit craquer les phalanges de ses petits doigts et pianota sur le clavier de son ordinateur afin de valider son inscription à la "&lt;span style="font-style: italic;"&gt;route du Schnaps&lt;/span&gt;", course de bateaux virtuelle.&lt;br /&gt;Il étudia les vents marins, leur évolution au cours des prochaines 12, 24, 36, et même 72 heures, paramétra avec minutie son cap au 285è degré et opta pour le choix judicieux d'une voile Spi.&lt;br /&gt;Il valida et contempla son magnifique plan d'attaque se disant que si demain il n'était pas au sommet de la course dominant une flotte assoupie et fiévreuse, il n'y comprendrait plus rien.&lt;br /&gt;Bonne nuit.&lt;br /&gt;Le lendemain, Hervé sauta de son lit directement dans ses pantoufles aux semelles moelleuses comme une tranche de jambon enroulée autour du doigt de la reine mère, celui-là même avec lequel elle se récure les cuvettes du nez. Il sauta donc et bulldozera dans le bureau où il éjecta sa mère du poste internet. Les doigts poisseux et mouillés par l'excitation de se voir premier, il accéda à son bateau virtuel. Le chargement fut un peu long, ajoutant à la tension présente une bonne louche d'angoisse.&lt;br /&gt;Hervé vit qu'il avait déjà perdu 8364 places. Il grinça des dents. Il afficha le classement et se liquéfia en apercevant son bateau, racler les fonds du tableau à la 162415e place. De rage, et ne contrôlant plus les muscles rachitiques de son corps nourris aux paquets de Prainces, il avala sa langue et s'étouffa.&lt;br /&gt;Sa mère, qui était dans la cuisine en train de sectionner le cou d'un canard avec les dents, abandonna son ouvrage et bourlingua jusqu'au bureau pour aller à la rescousse de son enfant chéri. Une fois sur les lieux, ce qui ne lui pris pas plus de 24 secondes, elle le saisit par le col de son pull à capuche et l'emmène dans la salle de bain qui vient d'être libérée par sa fille coquète, après 45 jours d'occupation à se faire belle pour la soirée Halloween. Là, la mère plaque le dos de son fils contre son ventre tripotant, et usant de son savoir-faire appris aux cours du soir où lui est enseigné le secourisme haltérophile, elle lui presse le sternum de son bras droit et plonge la main gauche dans la gorge profonde et nauséabonde de son fils à l'agonie. Elle lui extirpe sa langue jaune et le lâche comme un sac de patates avant de retourner à son cou.&lt;br /&gt;Hervé, ramassa son souffle et ses esprits. Il quitta la salle de bain pour aller s'enfermer dans sa chambre, bunker des enfers, où il décida de fomenter un plan ingénieusement fabuleux afin de conquérir la virtuelle "&lt;span style="font-style: italic;"&gt;route du Schnaps&lt;/span&gt;"!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;à suivre...&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2379483178651786178-5610521650276999801?l=agrandissement224-176.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://agrandissement224-176.blogspot.com/feeds/5610521650276999801/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://agrandissement224-176.blogspot.com/2010/10/cap-vers-la-victoire.html#comment-form' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2379483178651786178/posts/default/5610521650276999801'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2379483178651786178/posts/default/5610521650276999801'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://agrandissement224-176.blogspot.com/2010/10/cap-vers-la-victoire.html' title='cap vers la victoire'/><author><name>gregoirelemoine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07178680905929081470</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_RGIjcXkOdj0/TNBDuQM_N6I/AAAAAAAAATM/7uzZPlTuERs/s72-c/photo01.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2379483178651786178.post-334680870246973680</id><published>2010-10-27T08:54:00.000-07:00</published><updated>2010-10-27T10:31:28.260-07:00</updated><title type='text'>secret de cinéma</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_RGIjcXkOdj0/TMhNn5gmM9I/AAAAAAAAATE/PPcxsC8Socw/s1600/photo.JPG"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 400px; height: 300px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_RGIjcXkOdj0/TMhNn5gmM9I/AAAAAAAAATE/PPcxsC8Socw/s400/photo.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5532757490072433618" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Haendel sortit furieux de la répèt' de sa Sarabande. Ces ploucs du philharmonique étaient incapable de nuancer leurs jeux. Pour se détendre, il grimpa dans son hélico pour sillonner les airs de New-York. Ce qui le relaxait par dessus tout, c'était de tournoyer autour de l'Empire State Building jusqu'à ce qu'il n'y ait plus d'essence dans le réservoir. Il fit donc quelques tours, mais sa tension ne daigna pas redescendre. Non, cette fois, il lui fallait un truc en plus. Il regarda dans le cockpit et vit une pomme, planquée sous le siège passager. Il la ramassa et décida d'aller la planter sur l'antenne de l'Empire State, qui transmet la totalité des stations de diffusion de télévision. Haendel fit trois petit tours pour juger un peu de la façon dont il allait planter sa pomme, puis, prenant son courage à deux mains, il fonça vers l'antenne. À son approche, il ouvrit la porte de l'hélico, se pencha à l'extérieur, la pomme à la main, et la planta de toutes ses forces sur l'antenne. Il reprit sa place à l'intérieur de l'hélico, ferma la porte et se sentit tout de suite mieux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un peu plus loin, en bas, Stanley Kubrick regardait un match de soccer. L'équipe qu'il supportait, était en bien mauvaise posture à la mi-temps, ce qui rendait Stanley d'humeur morose. Heureusement, la situation s'arrangea par la suite. Son équipe était revenue à égalité et Stanley sautait sur son canapé. Il en profitait, et il avait raison, car sa femme était partie chez sa mère. Bref, soudain, l'action s'intensifia à l'écran. Son équipe avait possession du ballon, et elle s'approchait dangereusement du camp adverse. Une passe, puis deux autres bien placée, et le buteur majestueux était en position pour tirer. Stanley ne tenait plus en place. L'attaquant frappa alors la balle avec toute la verve qu'on lui concédait puis... plus rien. La télévision n'affichait que de la neige. Stanley hurla et se précipita sur son poste. Il le roua de coup pour faire revenir l'image mais sans succès. Il s'arracha quelques cheveux, et regarda dans toutes les directions, comme fou.&lt;br /&gt;Il sortit sur son balcon pour s'aérer et vit un hélicoptère tournoyer autour de l'antenne de l'Empire State Building. Il se dit, que peut-être il y avait un problème avec l'antenne d'où le souci de réception. Il alla chercher ses jumelles et observa la scène. Là, il vit, à l'intérieur de l'hélicoptère, un homme avec une perruque blanche qui souriait bêtement. Stanley avait déjà vu cette tête à la médiathèque, sur des pochettes de disques. Il voulut voir ce qui faisait sourire l'homme à la perruque, et aperçut alors une pomme plantée au sommet de l'antenne. Stanley devint rouge. Il retira ses lunettes et vit l'hélicoptère se poser près d'un bâtiment luxueux.&lt;br /&gt;Ni une ni deux, Stanley se retrouva devant l'édifice. Il appuya sur la sonnette qui portait le nom de Haendel. Une petite plaquette disait qu'il ne fallait appuyer qu'une fois sur la sonnette, sinon c'est chiant. Stanley appuya une seconde fois.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Haendel, qui venait de se laver les mains au toilettes, reprit la répétition. La sonnette retentit une fois, puis une seconde, mais Haendel n'entendit rien.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Stanley, s'impatientant, défonça la porte d'entrée et se rua dans la salle de répèt'. Il se précipita sur Haendel et lui chiffonna sa perruque en disant que c'était de sa faute si il avait pas vu la fin du match à cause de sa putain de pomme. Haendel était confus. De nature docile et délicate, il réfléchit à une façon de se faire pardonner, sans en venir aux mains. Il calma donc Stanley et discuta un bon moment avec lui pour connaître un peu ses goûts, et lui faire un cadeau sympa. Il l'invita même à dîner le soir.&lt;br /&gt;C'est au cours de ce repas, que Haendel offrit sa célèbre &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Sarabande&lt;/span&gt; à Stanley Kubrick, pour accompagner son célèbre &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Barry Lyndon&lt;/span&gt;, qui pédalait alors dans une semoule électropop tout à fait disgracieuse au pré-montage.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;PS : la pomme plantée au sommet de l'Empire State Building devint tout aussi célèbre, puisqu'elle donna le mignon sobriquet de &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Big Apple&lt;/span&gt; à la ville de New-york.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2379483178651786178-334680870246973680?l=agrandissement224-176.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://agrandissement224-176.blogspot.com/feeds/334680870246973680/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://agrandissement224-176.blogspot.com/2010/10/secret-de-cinema.html#comment-form' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2379483178651786178/posts/default/334680870246973680'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2379483178651786178/posts/default/334680870246973680'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://agrandissement224-176.blogspot.com/2010/10/secret-de-cinema.html' title='secret de cinéma'/><author><name>gregoirelemoine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07178680905929081470</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_RGIjcXkOdj0/TMhNn5gmM9I/AAAAAAAAATE/PPcxsC8Socw/s72-c/photo.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2379483178651786178.post-7300748374627758080</id><published>2010-10-25T08:55:00.001-07:00</published><updated>2010-10-25T10:49:53.370-07:00</updated><title type='text'>innovation</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_RGIjcXkOdj0/TMWoddHg1uI/AAAAAAAAAS8/prSPGnKM6eU/s1600/photo.JPG"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 400px; height: 300px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_RGIjcXkOdj0/TMWoddHg1uI/AAAAAAAAAS8/prSPGnKM6eU/s400/photo.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5532012941280335586" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Un récent sondage a démontré que 72% des colis, pris en charge par le service postal, arrivaient dans des conditions plus que déplorables. Colis abîmés, boîtes arrachées, enveloppes déchiquetées, paquets croqués. Contenus cassés, broyés, visités, croqués puis recrachés. Et parmi ces 72%, environ 100% arrivaient hors des délais annoncés.&lt;br /&gt;Ne voulant pas répéter le triste épisode de la non sans moins fameuse "&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Bataille de la boîte à lettre qui penche et qui ferme plus&lt;/span&gt;" qui fit, en Octobre de l'année d'avant avant, un nombre de victimes supérieur au total des RTT de tous les salariés du groupe additionnés, La Porste a décidé de remédier au problème en y mettant les moyens.&lt;br /&gt;En effet, passionné de science-fiction, le directeur a mis en place, un système de livraison tout à fait novateur qui va remplacer, à effet immédiat, le système classique. Emboîtant le pas au tourisme spatial, La Porste, va maintenant envoyer ses lettres et colis en passant par l'espace.&lt;br /&gt;Alors, le fonctionnement est simple. Prenons un exemple bête. Vous souhaitez envoyer à votre grand-mère qui aime les crêpes, une boîte de 6 œufs frais. Tout d'abord, vous devez vous rendre à votre Porste la plus proche. Surtout, n'emballez pas votre boîte! Ensuite, confiez là, à l'un de nos techniciens, qui va, en premier lieu désinfecter chaque œuf et vérifiez qu'aucun corps étranger, comme un cheveu ou une fibre de métal, ne se trouve sur la boîte. Ensuite, il va l'emballer dans environ, 7 mètres carré de papier bulle. Une fois bien enroulée, la boîte va être mise dans un caisson spécial dont le fond est tapissé de polystyrène. Une seconde couche de cette matière va être posée sur la boîte. Le caisson est alors fermé puis transférer à l'aide d'un bras mécanique dans une capsule spatial qui elle même, sera plus tard ajoutée à une fusée Ares I-X, venue tout spécialement des USA. Le temps de cette opération dépend de l'objet que vous voulez envoyer, mais en moyenne, comptez entre une et huit heures de travail. Mais pas de souci, pendant ce temps, profitez-en pour remplir les différents papiers qui vous seront présentés.&lt;br /&gt;Maintenant, la fusée décolle, avec à bord, la boîte de 6 œufs pour votre grand-mère qui sera ravie de faire des crêpes avec. Une fois la fusée dans l'espace, elle larguera le module contenant votre colis. Ce module, va alors, être redirigé vers la planète Terre. Il pénétrera l'atmosphère frôlant alors les 1600°C pour aller s'écraser sur le perron de la porte de votre grand-mère, sur des emplacements prévus à cet effet : les "stationnements réservés à l'immeuble", emplacements uniquement destinés à la livraison de colis tient à préciser le directeur de La Porste. Votre grand-mère pourra alors ouvrir la capsule, pour récupérer les œufs.&lt;br /&gt;Cette opération bien sûr, a un coût. Comptez entre 10 et 60 millions de dollars pour envoyer la boîte d'œufs par exemple.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2379483178651786178-7300748374627758080?l=agrandissement224-176.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://agrandissement224-176.blogspot.com/feeds/7300748374627758080/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://agrandissement224-176.blogspot.com/2010/10/innovation.html#comment-form' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2379483178651786178/posts/default/7300748374627758080'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2379483178651786178/posts/default/7300748374627758080'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://agrandissement224-176.blogspot.com/2010/10/innovation.html' title='innovation'/><author><name>gregoirelemoine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07178680905929081470</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_RGIjcXkOdj0/TMWoddHg1uI/AAAAAAAAAS8/prSPGnKM6eU/s72-c/photo.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2379483178651786178.post-1127033034610521105</id><published>2010-10-23T09:48:00.000-07:00</published><updated>2010-10-25T10:10:01.038-07:00</updated><title type='text'>jour nuit</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_RGIjcXkOdj0/TMWoDxVssbI/AAAAAAAAAS0/MMwzb-JKRA0/s1600/photo1.JPG"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 400px; height: 300px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_RGIjcXkOdj0/TMWoDxVssbI/AAAAAAAAAS0/MMwzb-JKRA0/s400/photo1.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5532012500031943090" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Harry avait depuis un moment beaucoup de mal à s'endormir devant la télé, perturbé par la lumière parasite des lampadaires de sa rue. Il avait au début pensé casser leurs ampoules. Et c'est ce qu'il fit. Il éclata chacune d'entre elles au lance pierre mais se fit coincer juste avant de détruire la dernière, par ses voisins, alertés par le bruit, bien que Harry, ait pensé à jeter un coussin après chaque cailloux lancé, pour étouffer l'impact. Harry avait été rattrapé par le chien du voisin qui le mordit là où ça fait mal.&lt;br /&gt;Il faisait un soleil radieux et Harry, aujourd'hui, attendait de la visite. On sonna à la porte, et il alla ouvrir. Un vendeur de rideau pénétra chez Harry, s'installa dans son canapé, ouvrit son cartable et déballa son matériel avant même que Harry ait eu le temps de remonter sa braguette qu'il avait négligemment laissée ouverte.&lt;br /&gt;Il s'assit à côté du vendeur et lui expliqua son problème. Le vendeur opina du chef et feuilleta son catalogue. Il s'arrêta à une certaine page qu'il montra à Harry. Ce dernier fit une moue intéressée. Il n'en fallut pas plus au vendeur pour, de suite, mettre en pratique les vertus de l'article de la page du catalogue : les rideaux occultant. Il déplaça la collection de shurikens de Harry pour pouvoir accéder plus facilement à la tringle et il les installa tout en disant à Harry qu'il ne serait pas déçu car aucune lumière le filtre à travers ce type de rideau.&lt;br /&gt;Une fois mis en place, le vendeur demanda à Harry de se placer bien en face de sa fenêtre et de regarder au travers, la beauté d'un splendide soleil d'été. Harry fixa l'extérieur et ses yeux se mirent à picoter devant l'intensité de la lumière. Puis, soudain, le vendeur tira sur les rideaux, et en un instant, tout la maison se retrouva plongée dans une obscurité totale. Un vent de panique souffla dans le salon. Harry entendit un bruit sourd et un râle. Il voulut se déplacer mais se cogna le tibia dans la table basse et, de douleur, releva sa jambe si brusquement que son genoux percuta sa mâchoire inférieure et fit basculer Harry par dessus le canapé pour se fracasser le dos sur la desserte remplie de bouteilles, qui servait de bar. Allongé sur un lit de bouts de verre, Harry essaya de se détendre. Il attendit que ses yeux s'habituent à l'obscurité. Mais cette dernière était si profonde que rien n'y fit. Harry se releva alors, et visualisa le plan de son salon dans sa tête pour repérer la fenêtre. Désorienté, il tâta d'abord les objets des environs pour savoir où il était. Une fois situé, il établit son plan de survie. La fenêtre n'étant qu'en simple vitrage, il n'aurait pas de mal à la briser pour enfin retrouver la lumière. Il prit un pas d'élan et sauta par dessus le canapé, marcha sur la table basse pour se précipiter, épaule en avant sur la fenêtre.&lt;br /&gt;La vitre vola en éclat et Harry retomba sur son gazon, enveloppé dans le rideau occultant. Harry étouffa un instant, ne trouvant pas la sortie. Il s'épuisait, ses forces l'abandonnaient au fur et à mesure de son combat pour s'échapper de l'emprise du rideau. Puis, soudain, un mince rayon de lumière blanche lui redonna espoir. Et dans un dernier geste, il se libéra du perfide morceau de tissu occultant. La lumière du jour l'aveugla violemment. Il resta un moment allongé sur l'herbe,  récupérant son souffle, et profitant de cette radieuse journée.&lt;br /&gt;Un peu plus tard, il rentra enfin dans son salon pour dire deux mots à ce vendeur. Il le trouva vautré par terre dans une mare de sang. Harry s'emporta, et le foutu à la porte. Le vendeur s'écroula de tout son poids, face contre gazon. Harry vit alors sa collection complète de shurikens, plantée dans le dos du vendeur. Harry, fulminant, se jeta sur l'indélicat, le ceintura, et cria dans la rue, à qui voulait bien l'entendre : au voleur.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2379483178651786178-1127033034610521105?l=agrandissement224-176.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://agrandissement224-176.blogspot.com/feeds/1127033034610521105/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://agrandissement224-176.blogspot.com/2010/10/jour-nuit.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2379483178651786178/posts/default/1127033034610521105'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2379483178651786178/posts/default/1127033034610521105'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://agrandissement224-176.blogspot.com/2010/10/jour-nuit.html' title='jour nuit'/><author><name>gregoirelemoine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07178680905929081470</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_RGIjcXkOdj0/TMWoDxVssbI/AAAAAAAAAS0/MMwzb-JKRA0/s72-c/photo1.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2379483178651786178.post-3196032816126471142</id><published>2010-10-21T02:28:00.000-07:00</published><updated>2010-10-22T01:17:26.061-07:00</updated><title type='text'>un village à la con</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_RGIjcXkOdj0/TMBmtn5GNSI/AAAAAAAAASs/Ikn9pxMai98/s1600/photo01.JPG"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 300px; height: 400px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_RGIjcXkOdj0/TMBmtn5GNSI/AAAAAAAAASs/Ikn9pxMai98/s400/photo01.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5530533276399580450" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;C'est un petit village charmant, bordé d'un rivière où l'on peut y pêcher la truite à poils ras, et le gardon esperluette sauce chabondelmas, détenteur de la médaille Field pour avoir prouvé par les mathématiques, que les poissons respirent sous l'eau.&lt;br /&gt;C'est un village entouré d'une forêt de forets et mèches à bois, fort prisés par l'industrie du bâtiment, et notamment , les plus prestigieux entrepreneurs et constructeurs de circuits de formule un.&lt;br /&gt;C'est un village doté d'une banque international typique du Nouveau-Mexique, dont on fait exploser le coffre à la dynamite mèche courte.&lt;br /&gt;C'est un village qui comptait près de huit millions d'habitants au début du siècle, et qui maintenant, en héberge à peine une trentaine.&lt;br /&gt;C'est un village qui se meurt.&lt;br /&gt;Alors, pourquoi une telle descente aux enfers? La raison est simple ce Village s'appelle : &lt;span style="font-weight: bold; font-style: italic;"&gt;viveraisenestragonaprèslaroutedeloisylegrandsurleperrondelaportedelamèreducassequichasseauprèsdesonfilleullamauditebellesœurquiestpartieaucouventpoursefairedéfriséealorsquetoutlemondesaitquelapauvreestchauve&lt;/span&gt;.&lt;br /&gt;à ne pas confondre avec : &lt;span style="font-weight: bold; font-style: italic;"&gt;viveraisenestragonaprèslaroutedeloisylegrandsurleperrondelaportedelamèreducassequichasseauprèsdesonfilleullamuditebellesœurquiestpartieaucouventpoursefairedéfriséealorsquetoutlemondesaitquelapauvreestchauve&lt;/span&gt;.&lt;br /&gt;Un nom difficile à porter. Pourtant, il fut un temps assumé. Lors de la période prospère. Aux prémices de l'industrie, où tout se réglait de main à main, les yeux dans les yeux. Puis la demande s'est faite de plus en plus grande, les frontières ont explosé. Alors, il a fallu communiquer par courrier. C'est à ce moment que les choses ont dégénéré. Car, malgré l'installation d'une Poste flambant neuve, aucun courrier n'est jamais arrivé à &lt;span style="font-weight: bold; font-style: italic;"&gt;viveraisenestragonaprèslaroutedeloisylegrandsurleperrondelaportedelamèreducassequichasseauprèsdesonfilleullamauditebellesœurquiestpartieaucouventpoursefairedéfriséealorsquetoutlemondesaitquelapauvreestchauve&lt;/span&gt;.&lt;br /&gt;Alors les factures se perdaient en chemin, puis les rappels, ensuite les avis à tiers détenteurs, puis les mises en demeure, les procès. Mais aussi les lettres d'amour.&lt;br /&gt;Avenirs brisés, entreprises ravagées, village à l'abandon.&lt;br /&gt;Ils auraient très bien pu change de nom, me direz-vous. Mais, une loi ancienne, disposant d'un astérisque menant à une clause écrite en caractère 2 points signale qu'un village ne peut changer de nom qu'après avoir atteint un chiffre d'affaire équivalent aux nombres d'années d'existences du proprement nommé village multiplié par le total d'assurances-vies décernées au cours de l'antépénultième année fiscale en cours, ce qui donne en moyenne huit millions quatre-cent quatre-vingt-seize années révolues.&lt;br /&gt;Ça fait long, vous en conviendrez.&lt;br /&gt;Alors pour redonner un coup de fouet à ce village en perdition, la municipalité a décidé de transformer les boîtes postales, en dévidoirs de papier toilette à installer dans les gares.&lt;br /&gt;Mais, à quoi bon, puisqu à &lt;span style="font-weight: bold; font-style: italic;"&gt;viveraisenestragonaprèslaroutedeloisylegrandsurleperrondelaportedelamèreducassequichasseauprèsdesonfilleullamauditebellesœurquiestpartieaucouventpoursefairedéfriséealorsquetoutlemondesaitquelapauvreestchauve&lt;/span&gt;.   les trains n'y passent pas.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2379483178651786178-3196032816126471142?l=agrandissement224-176.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://agrandissement224-176.blogspot.com/feeds/3196032816126471142/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://agrandissement224-176.blogspot.com/2010/10/un-village-la-con.html#comment-form' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2379483178651786178/posts/default/3196032816126471142'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2379483178651786178/posts/default/3196032816126471142'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://agrandissement224-176.blogspot.com/2010/10/un-village-la-con.html' title='un village à la con'/><author><name>gregoirelemoine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07178680905929081470</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_RGIjcXkOdj0/TMBmtn5GNSI/AAAAAAAAASs/Ikn9pxMai98/s72-c/photo01.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2379483178651786178.post-3519479375455410004</id><published>2010-10-19T09:10:00.001-07:00</published><updated>2010-10-22T01:15:02.923-07:00</updated><title type='text'>hommage</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_RGIjcXkOdj0/TMBjHqOTLRI/AAAAAAAAASk/2KirRfvYSS0/s1600/photo.JPG"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 400px; height: 300px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_RGIjcXkOdj0/TMBjHqOTLRI/AAAAAAAAASk/2KirRfvYSS0/s400/photo.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5530529325655469330" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;La neige. Cette surface immaculée de glace cristallisée, que l'on aime regarder tomber de ses hautes strates de l'atmosphère, où la vapeur d'eau se fait cajoler par le phénomène de condensation, avant de retomber en une myriade de petits flocons qui se déposent avec délectation, sur nos allées alors immaculées. La neige, formidable expression de la nature offre des perspectives d'avenir riches. Aujourd'hui, nous allons suivre Salomon Strapontinsky qui exerce un métier tout à fait passionnant, puisqu'il est pourfendeur de première neige. Mais, il me semble, qu'il sera plus à même de vous en parler. Cette émission est une émission enregistrée. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors oui bonjour, bon...euh...c'est bien là on entend je... ok. Bon alors oui, je suis pourfendeur de première neige. Alors donc, euh, concrètement ça consiste en quoi, eh bien, bah le mieux, c'est que je vous montre.&lt;br /&gt;Donc, là, on vient de sortir. Il a neigé pour la première fois de l'année, et les gens pour l'instant, n'ont pas le droit de sortir en fait, parce qu'ils attendent que moi, pourfendeur de première neige eh bien, chaussé de mes skis, je fasse la première traînée dans la neige. J'aime à dire que c'est un peu comme à l'inauguration d'un nouvel édifice où les officiels coupent le cordon pour initié la naissance du bâtiment. Oui voilà, c'est un peu ça. Mes skis, c'est les ciseaux, la neige c'est le cordon, oui j'aime bien cette image.&lt;br /&gt;Donc là...Non, surtout vous restez derrière moi...Oui voilà. Donc là, j'ai chaussé mes skis et c'est parti. Il y a un truc qui me plait moi, c'est d'entendre la neige craquer sous mes skis, c'est un plaisir solitaire. Là, ca me fait un peu bizarre parce que j'ai l'impression que vous violez mon intimité.&lt;br /&gt;C'est un métier dans lequel on crée beaucoup de contact. Les gens, souvent sont aux fenêtres et ils m'encouragent. Ils me guettent depuis un bon moment et quand je passe, ils m'offrent un vin chaud ou des biscuits à la cuillère.&lt;br /&gt;Faut savoir quand même qu'il y a un parcours très précis, je vais pas où je veux. Ce parcours est défini au mois de Juillet, suivant les points de côtes et les dénivelés en prenant aussi compte du nombre d'habitants. Alrs en général tout se passe bien mais des fois ça peut coincer. Une fois, il y a... pouah...ça fait...attendez...oui, non,ah! Oui c'était l'année d'avant avant, où je me suis retrouvé nez à nez avec un stade olympique que je pouvais pas contourner. Et là, dans ces cas, bah, c'est le stade complet qu'on est obligé de faire sauter, sinon, les gens sortent pas de chez eux vu que j'ai pas fini mon parcours. C'est comme si que je coupais le cordon qu'à moitié, donc bah l'inauguration n'est pas totale vous voyez. Enfin, il y a pire, des fois c'est... ah bah voilà! tenez, qu'est-ce que je disais. Nous voilà bien. Un centre aquatique à traverser! Bon, je vais voir à l'intérieur vous...me suivez? Bon d'accord, je pense pas que ça gênera toute façon. Alors... Bonjour Madame, Salomon Strapontinsky, pourfendeur de première neige, je souhaiterais parler au directeur. Ah, il n'est pas là...Bon euh... c'est que je dois traverser le centre là. Oui aujourd'hui, oui. Vous avez pas des...ah si, des consignes, voilà. Alors.................. AH! On a de la chance, les skis ne sont pas interdits  dans les bassins. Suivez-moi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Malheureusement, Salomon Strapontinsky ne savait pas nager. Il a été incinéré avec ses skis à la chapelle de son village. Bonne nouvelle cependant car son poste est à pourvoir. Si vous vous sentez capable de supporter une telle responsabilité, postulez à l'adresse qui s'affiche en bas de votre écran.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;À très bientôt pour une nouvelle émission de "l'avenir des risques du métier".&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2379483178651786178-3519479375455410004?l=agrandissement224-176.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://agrandissement224-176.blogspot.com/feeds/3519479375455410004/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://agrandissement224-176.blogspot.com/2010/10/hommage.html#comment-form' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2379483178651786178/posts/default/3519479375455410004'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2379483178651786178/posts/default/3519479375455410004'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://agrandissement224-176.blogspot.com/2010/10/hommage.html' title='hommage'/><author><name>gregoirelemoine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07178680905929081470</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_RGIjcXkOdj0/TMBjHqOTLRI/AAAAAAAAASk/2KirRfvYSS0/s72-c/photo.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2379483178651786178.post-324320272851138600</id><published>2010-10-17T09:37:00.000-07:00</published><updated>2010-10-17T12:04:04.103-07:00</updated><title type='text'>maturation</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_RGIjcXkOdj0/TLsmRJsls0I/AAAAAAAAASc/njeDmF4HKTo/s1600/photo.JPG"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 400px; height: 300px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_RGIjcXkOdj0/TLsmRJsls0I/AAAAAAAAASc/njeDmF4HKTo/s400/photo.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5529055043629986626" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Je me suis réveillé en retard ce matin.&lt;br /&gt;Correction. Ce matin j'étais très en retard puisque je devais préparer le repas pour mes voisins que j'avais invité à un moment où j'avais eu une poussée de sociabilité fugace. À dire vrai, j'avais aussitôt regretté mon geste. Mais vu qu'ils avaient tous accepté, je ne pouvais plus me rétracter.&lt;br /&gt;Le rendez-vous était à midi, et il était 11h53.&lt;br /&gt;J'ai sauté dans mon tas de fringue et me suis relevé tout habillé. J'ai grillé les marches dans l'escalier pour foncer, à travers la fraîcheur extérieure, dans la boucherie la plus proche pour prendre des steaks hachés afin de faire, vu le temps qu'il me restait, en plat principal, un œuf à cheval.&lt;br /&gt;J'ai forcé la porte coincée du magasin. Le diling a retentit. À l'intérieur, juste un client qui profitait que la boutique était vide pour tailler une bavette de quinze mètres de long avec le boucher qui lui, ne semblait jamais rassasié. Pour rompre leur échange, j'ai toussoté légèrement. Un silence de plomb est tombé dans la boucherie.&lt;br /&gt;J'ai pris mes steaks et la direction de la sortie. La porte, déjà difficile à ouvrir, l'était d'autant plus à fermer. J'ai voulu la laisser entre-ouverte, mais le boucher et le client, qui déjà, de l'intérieur, ne me lâchaient pas du regard, cette fois, étaient prêt à me farcir si je partais sans l'avoir fermée. J'évitais de la ramener et donc, j'ai posé à terre mon sac de viande pour pouvoir prendre la porte à deux mains. J'ai saqué dessus sous les regards bovins des deux compères.  Elle a fini par se fermer dans un grand boum, puis un crac. Le crac venait d'au dessus alors, juste par curiosité, j'ai jeté un œil pour découvrir qu'une lettre de l'enseigne était légèrement délocalisée. J'ai dû, malgré moi, faire une mine contrainte, car le boucher et le client se sont dirigés avec virulence vers la sortie. En même temps, je me suis mis à reculer, un peu comme pour garder une certaine distance de sécurité. Finalement, vu que je la trouvais pas assez grande, j'ai couru. Le boucher et le client ont ouvert la porte sans soucis et ont désiré me prendre en chasse. Malheureusement, ils se sont pris les pieds dans mon sachet de steaks hachés que je n'avais pas eu le réflexe de récupérer avant de fuir devant mon forfait. J'étais pas prêt d'y retourner.&lt;br /&gt;J'ai fait plein de détours pour être sûr qu'ils ne me retrouveraient pas. Il était 17h31 quand je suis arrivé dans ma rue. Ne voulant pas être confronté à mes voisins qui devaient être furieux que je les ai invité dans le vide une fois de plus, j'ai continué à marcher et suis passé devant chez moi sans m'arrêter. J'ai déjà changé treize fois d'identité pour brouiller les pistes, mais treize changements de locataire du même appartement en deux semaines, ça fait beaucoup. Un quatorzième virerait au louche.&lt;br /&gt;Non, cette fois, il a fallu assumer. J'ai fait le mort.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2379483178651786178-324320272851138600?l=agrandissement224-176.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://agrandissement224-176.blogspot.com/feeds/324320272851138600/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://agrandissement224-176.blogspot.com/2010/10/maturation.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2379483178651786178/posts/default/324320272851138600'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2379483178651786178/posts/default/324320272851138600'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://agrandissement224-176.blogspot.com/2010/10/maturation.html' title='maturation'/><author><name>gregoirelemoine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07178680905929081470</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_RGIjcXkOdj0/TLsmRJsls0I/AAAAAAAAASc/njeDmF4HKTo/s72-c/photo.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2379483178651786178.post-4111682739866335160</id><published>2010-10-15T07:31:00.001-07:00</published><updated>2010-10-15T13:57:11.161-07:00</updated><title type='text'>déjà vu</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_RGIjcXkOdj0/TLhlyNiFa0I/AAAAAAAAASU/5sAURUoRP8A/s1600/photo.JPG"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 300px; height: 400px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_RGIjcXkOdj0/TLhlyNiFa0I/AAAAAAAAASU/5sAURUoRP8A/s400/photo.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5528280455897770818" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Bobby attendait devant sa porte depuis quatre heures du matin. En pyjama et pantoufles, il guettait dans la rue, au travers de son œil de bœuf. Aux alentours de midi, alors qu'il s'était assoupi contre le bois de sa porte d'entrée, Bobby entendit le cliquetis de la boîte aux lettres. Il ouvrit la porte et bondit en direction du courrier, laissant au démarrage une pantoufle sur le perron. Il parcourut ses lettres, jetant sur la pelouse, les factures et autres courriers inutiles, puis revint dans son pavillon avec seulement une lettre en main.&lt;br /&gt;Accoudé sur sa table de salon, il décacheta l'enveloppe, et lut, qu'après avoir traversé non sans mal les phases tumultueuses de sélections, il avait été désigné comme vainqueur du grand concours des miracles et avait bien mérité le super prix :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Pour sa femme Josy, une béatification de son vivant retransmise en direct à la télévision au journal de treize heures.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;En effet, six mois plus tôt, sa femme avait passé l'aspirateur alors que cela ne lui était jamais arrivé au cours de leur trente-cinq ans de vie commune. Bobby s'était alors empressé de faire le témoignage de ce miracle sur le tweeter du Vatican. Et aujourd'hui, il était récompensé.&lt;br /&gt;Le jour de l'émission, Josy toute pimpante, était très excitée de pouvoir bientôt palper les bras du Pape qui devait arriver d'un instant à l'autre.&lt;br /&gt;Trente minutes plus tard, toujours pas de Pape. En régie, on commençait à s'affoler.&lt;br /&gt;Puis soudain, le drame.&lt;br /&gt;Un flash spécial perturba l'émission pour nous informer que le nouveau Pape, fraîchement élu, aurait été fauché par un train dans le métro de Jakarta après avoir ouvert des portes bloquées. Il aurait, selon quelques témoignages recueillis sur les lieux, fait quelques tests de béatification en s'entraînant sur les portes bloquées du métro. Ces dernières se seraient ouvertes, et le Pape, entraîné par le poids des bagues qu'il portait à ses doigts, aurait chuté en avant et se serait fait violemment emporté par des wagons qui arrivaient en sens contraire. Quant à savoir ce qu'il faisait à Jakarta au lieu d'être à Paris, la question restait sans réponse.&lt;br /&gt;De retour en direct, dans l'émission, Josy pesta et fit un scandale à l'antenne. Bobby, rouge de honte tenta tant bien que mal de lui faire quitter le plateau mais elle lui asséna un coup dans le bas-ventre qui lui coupa le souffle. Josy défia alors le public et étala tout le monde d'une droite monumentale. Elle prit le contrôle du direct et fit un appel au don pour une association bidon. Beaucoup de gens répondirent favorablement à cet appel, et Josy fut multimilliardaire en 24 minutes et 13 secondes. Elle décrocha le téléphone et appela le Vatican. On la mit en attente. Pendant ce temps là, elle composa le numéro du Gouinness Book des records pour faire valider son statut de femme la plus rapidement riche du monde. Ce qui fut accepté, étant donné que les gens du Gouinness regardaient l'émission à ce moment là.  Puis elle annonça au Vatican, qui venait de rompre l'attente, qu'elle achetait sa place en tant que nouveau Pape. On lui répondit que cela était impossible, mais quand elle parla d'argent, tout s'arrangea.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2379483178651786178-4111682739866335160?l=agrandissement224-176.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://agrandissement224-176.blogspot.com/feeds/4111682739866335160/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://agrandissement224-176.blogspot.com/2010/10/deja-vu.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2379483178651786178/posts/default/4111682739866335160'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2379483178651786178/posts/default/4111682739866335160'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://agrandissement224-176.blogspot.com/2010/10/deja-vu.html' title='déjà vu'/><author><name>gregoirelemoine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07178680905929081470</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_RGIjcXkOdj0/TLhlyNiFa0I/AAAAAAAAASU/5sAURUoRP8A/s72-c/photo.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2379483178651786178.post-4332172597852683511</id><published>2010-10-13T09:00:00.000-07:00</published><updated>2010-10-14T02:57:01.219-07:00</updated><title type='text'>édition originale</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_RGIjcXkOdj0/TLXY_5myrKI/AAAAAAAAASM/WPrRquw8zHI/s1600/photo%5B1%5D.JPG"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 400px; height: 300px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_RGIjcXkOdj0/TLXY_5myrKI/AAAAAAAAASM/WPrRquw8zHI/s400/photo%5B1%5D.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5527562709974035618" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Gonzague Vanderminimalismovitchk, artiste peintre, s'apprête à discuter, d'un tableau qu'il va bientôt terminer, avec son commanditaire, le non sans moins fameux, Duché Emmanuel de Geshairchmémaut.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- gnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnn et voilà! C'est fini!&lt;br /&gt;- Je peux...?&lt;br /&gt;- Bien sûr. C'est vous qui payez après tout.&lt;br /&gt;- ...&lt;br /&gt;- Alors?&lt;br /&gt;- ...&lt;br /&gt;- C'est beau, non? On en reste sans voix, je comprends.&lt;br /&gt;- eh bien je...&lt;br /&gt;- Allez-y, j'accepte toutes les éloges.&lt;br /&gt;- J'imaginais ça avec un peu plus de... et une pointe de...&lt;br /&gt;- Cela ne reste qu'un détail.&lt;br /&gt;- Oui c'est... Mais vous voyez, quand on parlait de heu... je ressentais plus...heu... comme une... juste après un... et en fait non je... pas trop tout compte... Non.&lt;br /&gt;- Je ne copie pas monsieur, j'interprète.&lt;br /&gt;- Ah ça c'est...! Vous êtes très...comment, pour sûr, je... non! Pas du tout.&lt;br /&gt;- ...&lt;br /&gt;- Ne soyez pas... non, faut pas.&lt;br /&gt;- bah si, un peu quand même. J'y ai passé beaucoup de temps sur votre truc.&lt;br /&gt;- Allons! Je ne vous... C'est pas un.. c'est... voilà, je... qu'on appelle ça... ça.&lt;br /&gt;- Bon alors, j'en fais quoi?&lt;br /&gt;- Vous pourriez peut-être faire des... plus dans des couleurs... un ton plus heu... qu'on sente que ça...Parce que là quand je regarde le... je reconnais pas ma... ça manque de... qu'on voit plus... heu... bon je sais pas moi, c'est vous le...vous... comment.... ce que vous faîtes.&lt;br /&gt;- J'espère bien. Bon, à l'évidence, il manque sûrement un peu de...&lt;br /&gt;- De quoi?&lt;br /&gt;- Je vous montre! Il suffirait d'apposer juste une pointe de...comme ça voilà... pour relever.&lt;br /&gt;- Je comprends pas ce que vous... faudrait être un peu plus... là hein. Non? Vous êtes un professionnel oui ou... alors.&lt;br /&gt;- Regardez. Suivez mon pinceau. Là, un soupçon dans les tons...hop et par ici, avec le...voilà... on redessine... ainsi... pour mieux l'identifier du... hop là.&lt;br /&gt;- ...&lt;br /&gt;- Un problème? Je vous vois faire les yeux ronds.&lt;br /&gt;- Moi non, mais vous... J'ai l'impression que vous manquez de... dans votre..., un peu. Le vocabulaire ça vous... non? ça vous dit rien? Chez vous, c'est...oulah! Y a un manque ça c'est... ouais. Alors, vous allez me... bon votre... vous c'est manuel. Genre, pas trop besoin de... avec les gens. Vous communiquez plus avec... et vos... Mais quand bien même! Il y a des... à pas franchir. Et puis non. C'est pas du tout ce que je... le tableau là, ça... non non.&lt;br /&gt;- Bon eh bien vous savez quoi monsieur, vous allez finir le portrait de votre chien tout seul!&lt;br /&gt;- Oh! Je vous ai... pour faire le... donc vous allez... quoi qu'il... le terminer! Sinon je...!&lt;br /&gt;- Mais, j'en ai pas besoin de votre argent là! J'ai pas besoin de vous pour faire bouillir la marmite! Je peux trouver d'autres gens qui eux, comprendront et apprécieront mon travail!&lt;br /&gt;- Quel...! j'en... là... c'est... vraiment...&lt;br /&gt;- Donc gardez votre argent! Avec, vous pourrez sûrement vous racheter un dictionnaire, parce que le vôtre, non seulement l'édition doit être ancienne, mais en plus, il doit être bouffé par les mites!&lt;br /&gt;- Vous... pfff. quand...je... c'est... allons...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Sur ces derniers mots, Gonzague Vanderminimalismovitchk quitte, fâché, le Duché qui réfléchit à la réprimande qui vient de le pourfendre spirituellement. Emmanuel de Geshairchmémaut est prêt à enrichir son vocabulaire et mettre en doute son comportement, hérité d'une longue lignée d'aristocrates qui se sont transmis, de génération en génération, un dictionnaire fatigué, mais riche en anecdotes, qui guide les pas de celui qui le possède et puis, finalement, il se dit que bon... c'est pas parce qu'il...que ça va faire que...ils le comprendront mieux.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2379483178651786178-4332172597852683511?l=agrandissement224-176.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://agrandissement224-176.blogspot.com/feeds/4332172597852683511/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://agrandissement224-176.blogspot.com/2010/10/edition-originale.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2379483178651786178/posts/default/4332172597852683511'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2379483178651786178/posts/default/4332172597852683511'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://agrandissement224-176.blogspot.com/2010/10/edition-originale.html' title='édition originale'/><author><name>gregoirelemoine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07178680905929081470</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_RGIjcXkOdj0/TLXY_5myrKI/AAAAAAAAASM/WPrRquw8zHI/s72-c/photo%5B1%5D.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2379483178651786178.post-3362901324160367850</id><published>2010-10-11T09:08:00.001-07:00</published><updated>2010-10-14T02:51:58.275-07:00</updated><title type='text'>évacuation</title><content type='html'>&lt;div&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_RGIjcXkOdj0/TLM2gRV9SiI/AAAAAAAAAR0/rMhzYnVbaog/s1600/photo.JPG"&gt;&lt;img style="text-align: center; margin: 0px auto 10px; width: 300px; display: block; height: 400px;" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5526821095752944162" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_RGIjcXkOdj0/TLM2gRV9SiI/AAAAAAAAAR0/rMhzYnVbaog/s400/photo.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Pour achever en beauté son séjour indonésien, Rémi décida de se régaler une dernière fois de ses succulentes brochettes issues de la cuisine de la rue. Après en avoir ingurgité une bonne douzaine, il voulut rentrer se reposer à son hôtel et digérer son repas en toute quiétude. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Il descendit dans les sous-sols du métro de Jakarta, et attendit la correspondance qui l'emmènerait à Dukuh Atas, centre de la ville. Il sentit quelques tourbillons gastriques lui chatouiller les parois stomacales.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;L'estomac en charpie, il grimpa dans le métro blindé de monde. Rémi dut rester debout, près des portes. Le transport démarra, et les vibrations de l'engin se propagèrent dans tout le corps de Rémi, n'arrangeant pas sa, déjà délicate, digestion. Les personnes qui l'entouraient, ignoraient son malaise, perdues dans leurs songes du qu'est-ce que je vais mettre demain pour aller bosser ou le poney Batak arrivera-t-il un jour à finir en tête d'un quinté. Parmi ses personnes, une, était en tout point différente des autres. Elle illuminait à elle seule, de par sa conscience supérieure, un wagon entier plongé dans l'obscurité. Trop investi dans ses tourments, Rémi ne vit pas cette personne, mais bon, je voudrais pas gâcher la surprise, mais ça n'allait pas tarder.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Soudain, le métro fit une légère embardée et freina tout sec, en urgence. Dans les haut-parleurs des wagons, une voix nasillarde déclama un message dont Rémi ne pipa mot. Vu l'agitation qui régnait dans le métro, Rémi comprit assez vite qu'ils étaient coincés sur la rame. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;Il faut savoir, que ces arrêts d'urgences étaient assez fréquents. En effet, le réseau de transport ferroviaire de Jakarta était loin d'être terminé, certains tronçons restant encore inachevés. Et les coûts de construction étant plus élevés que prévu, la municipalité décida d'ouvrir au public les trajets accessibles, pour amortir les frais, aux risques de quelques désagréments.&lt;/em&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;En attendant, cela n'empêchait pas les gens de se ruer sur les portes mais, en vain, car elles étaient bloquées. Rémi était blanc comme un linge.&lt;br /&gt;Une atmosphère moribonde suintait dans les wagons quand, tout à coup, une âme charitable, celle-la même qui, il y a peu, je vous le rappelle,&lt;em&gt; illuminait à elle seule, de par sa conscience supérieure un wagon entier plongé dans l'obscurité&lt;/em&gt;, je n'invente rien, je cite, donc cette âme charitable, costard épaulettes, chemise grand col et santiags pointues, s'approcha de la porte et apposa sa main droite sur la poignée d'ouverture, en signe de bénédiction. Rémi, cramponné à la barre centrale, observa avec curiosité, l'inconnu se concentrer sur la porte. Et là, subjuguée par tant de bienveillance divine, la porte s'ouvrit en un &lt;em&gt;pschhhhh&lt;/em&gt; angélique. Devant l'ensemble des passagers, béats d'admiration, l'inconnu fit claquer ses santiags et entama sa sortie. Puis un klaxon furieux résonna, et un métro, arrivant dans l'autre sens, faucha le prophète en un éclair. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;em&gt;Il faut savoir, que la Badan Perencanaan Pembangunan Nasional, agence de planification et de développement, tenait les citoyens, très peu au courant de l'avancée des travaux. À vrai dire, c'était même une sorte de tradition. Et donc, le fait que, sur un tronçon à deux voies, l'une d'entre elle soit terminée bien avant l'autre n'étonnait personne.&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Personne, sauf le feu prophète, et Rémi, qui devant la violence fugace de l'évènement, en oublia qu'il était malade, et libéra un vent carnassier de son arrière train. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Par chance, personne ne remarqua l'odeur nauséabonde, qui s'échappa par la porte ouverte du métro.&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2379483178651786178-3362901324160367850?l=agrandissement224-176.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://agrandissement224-176.blogspot.com/feeds/3362901324160367850/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://agrandissement224-176.blogspot.com/2010/10/pour-achever-en-beaute-son-sejour.html#comment-form' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2379483178651786178/posts/default/3362901324160367850'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2379483178651786178/posts/default/3362901324160367850'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://agrandissement224-176.blogspot.com/2010/10/pour-achever-en-beaute-son-sejour.html' title='évacuation'/><author><name>gregoirelemoine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07178680905929081470</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_RGIjcXkOdj0/TLM2gRV9SiI/AAAAAAAAAR0/rMhzYnVbaog/s72-c/photo.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2379483178651786178.post-7716865109289028389</id><published>2010-10-09T08:10:00.000-07:00</published><updated>2010-10-09T12:20:33.382-07:00</updated><title type='text'>b.a.</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_RGIjcXkOdj0/TLCGQ5uXYKI/AAAAAAAAARs/HkZIZtBpGRc/s1600/IMG_0258.JPG"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 400px; height: 300px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_RGIjcXkOdj0/TLCGQ5uXYKI/AAAAAAAAARs/HkZIZtBpGRc/s400/IMG_0258.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5526064367714918562" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Le Baron de Lapicole dégaina son dernier verre de rouge, avant de s'effondrer parmi les cadavres de bouteilles, issues d'une cuvée exceptionnelle de 1978.&lt;br /&gt;Il se réveilla seulement le lendemain matin, avec une tronche de parpaing tartiné d'une génoise de tessons et verre pilé. Les poils synthétiques d'un balai brosse lui chatouillèrent les narines. La bonne nettoyait de bon matin, les excès du maître de maison, et elle en avait gros sur la patate de toujours devoir balayer ses remugles, et détacher les tapis à l'eau gazeuse et au sel.&lt;br /&gt;Sentant, malgré son humeur fumeuse, qu'il était de trop dans la pièce, le Baron s'éclipsa par la fenêtre, mais il avait oublié qu'il était au deuxième étage. Heureusement pour lui, le jardinier, un peu enrobé, taillant les rosiers juste en dessous, amortit sa chute.&lt;br /&gt;Le Baron partit se promener en ville. Il acheta un bouquet de fleurs, afin de se faire pardonner auprès de sa bonne, à qui il en faisait voir de toutes les couleurs, il en avait conscience. Dans un cimetière, il se posa sur un banc, et fit le point sur sa vie. Il commença à réfléchir aux bonnes choses qu'il avait faites. Il pensa à son vignoble, puis, plus rien... Bon, il passa aux mauvaises choses, pensant qu'entre temps, des actes positifs referaient surface. Pour faire démarrer son vignoble, il piqua des pieds de vignes en pleine vendange, il pissa dans les cuves d'un viticulteur pour faire couler son affaire et la racheter à bas prix, fit passer une année calamiteuse pour un grand millésime en rajoutant de la cendre de Gitane Maïs dans les bouteilles. Pour cela, il faisait fumer Nadine, sa femme, qui n'avait jamais touché une cigarette de sa vie. Elle s'asseyait à une table, avec dessus, une cartouche de Gitane, un briquet. Un rail, sur lequel défilaient les bouteilles, passait juste devant Nadine qui crapotait, et devait taper la cendre de sa cibiche juste au dessus du goulot. La pauvre, mourut quelques années plus tard, emportée sous les roues d'une roulotte.&lt;br /&gt;Le Baron, essuya une larme. La liste de ses méfaits s'allongeait. Pour racheter sa conduite, il décida de faire, pour une fois dans sa vie, une bonne action.&lt;br /&gt;Il repartit donc en ville à la recherche d'un acte de charité. Soudain, il vit, sur la place, une camionnette du &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Don du sang&lt;/span&gt;. Ni une, ni deux, il fit la queue pour donner de soi. Il ne restait plus qu'une personne devant lui pour entrer dans la camionnette. Il était si près du but, que, trépignant d'impatience, il jeta un œil à l'intérieur. Les murs étaient jalonnés d'affiches vantant les mérites du don du sang. Il vit alors une personne assise sur une chaise, dans une fâcheuse posture. Un infirmier cherchait en vain une veine, pour y enfoncer l'aiguille, qui d'ailleurs, était impressionnante aux yeux du Baron. Une seconde infirmière maintenait la personne qui se débattait, tordue de douleur, jetant des regards noirs au bourreau qui déchiquetait son bras. La patiente se débattit encore, et l'aiguille, qu'elle avait planté dans la peau, se cassa. La personne tomba dans les pommes. L'infirmière la secoua violemment, pendant que l'infirmier, tant bien que mal, essayait de récupérer le morceau d'aiguille.&lt;br /&gt;Le Baron était liquéfié. D'un côté, il voulait fuir. De l'autre, il tenait vraiment à faire sa bonne action. Il regarda une dernière fois dans la camionnette, où l'ambiance semblait s'être calmée. Effectivement, la patiente avait disparu. Le Baron se mit sur la pointe des pieds pour voir dans le fond du camion, et il vit l'infirmière traîner la personne pour la cacher dans les toilettes. Pendant ce temps, l'infirmier préparait le fauteuil pour le prochain.&lt;br /&gt;Le Baron s'éloigna tout doucement de la camionnette, l'air de rien, puis couru, sans s'arrêter, jusque chez lui, ne voulant pas finir comme la pauvre bougre engoncée dans les toilettes. Refusant d'échouer si près du but, il réfléchit à une alternative pour donner son sang sans avoir à subir ces atrocités. Puis, lui vint une idée.&lt;br /&gt;Il alla dans la cuisine chercher un fait-tout, un couteau, une bouteille de vin, un tire-bouchon, du désinfectant, un fer à repasser, puis, il alla s'asseoir dans le salon. Il ouvrit la bouteille et la but d'une traite. Ensuite, il brancha le fer, enleva son pantalon, grimpa debout sur la table, et plaça son pied gauche dans le fait tout. Il prit le couteau, et perça avec un diable de précision l'artère circonflexe médiale de sa cuisse gauche, laissant couler le sang le long de sa jambe. Le fait-tout fut vite plein, et le Baron eut tout juste le temps de cautériser sa plaie avec le fer, avant de tomber dans les vapes. Il se réveilla quelques instants plus tard, et jeta un œil dans le fait-tout. Il sourit, et alla chercher dans la cuisine, des sacs congélations. À l'aide d'une louche, il remplit une petite dizaine de sacs qu'il referma et plaça dans son congélateur. Demain, il pourra aller porter un sac à la camionnette, et accomplir sa bonne action, sans douleur. En plus, vu qu'il en avait d'avance, si jamais il était encore des remords sur sa conduite, il pourrait toujours se racheter en allant porter un nouveau sac. Quel génie!&lt;br /&gt;La bonne rentra une heure plus tard, la mine sévère. Le Baron lui offrit son bouquet de fleurs, et elle en fut tout émue. Pour le remercier, elle lui prépara un bon rumsteack, accompagné d'une succulente sauce au vin rouge toute prête.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2379483178651786178-7716865109289028389?l=agrandissement224-176.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://agrandissement224-176.blogspot.com/feeds/7716865109289028389/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://agrandissement224-176.blogspot.com/2010/10/ba.html#comment-form' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2379483178651786178/posts/default/7716865109289028389'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2379483178651786178/posts/default/7716865109289028389'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://agrandissement224-176.blogspot.com/2010/10/ba.html' title='b.a.'/><author><name>gregoirelemoine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07178680905929081470</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_RGIjcXkOdj0/TLCGQ5uXYKI/AAAAAAAAARs/HkZIZtBpGRc/s72-c/IMG_0258.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2379483178651786178.post-7394179532113850241</id><published>2010-10-07T08:20:00.000-07:00</published><updated>2010-10-07T16:23:35.185-07:00</updated><title type='text'>sur mesure</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_RGIjcXkOdj0/TK3llfEct3I/AAAAAAAAARk/qTKZobw3N2k/s1600/IMG_0207.JPG"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 300px; height: 400px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_RGIjcXkOdj0/TK3llfEct3I/AAAAAAAAARk/qTKZobw3N2k/s400/IMG_0207.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5525324750011545458" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Henri VIII d'Angleterre sortit du Miniprix les mains vides, et raccompagné par deux vigiles peu enclin à la coopération.&lt;br /&gt;Sa carte bleue avait été refusé lors du paiement, et n'ayant pas d'autre moyen de s'acquitter de son du, il s'était un peu emporté, en faisant décapiter à l'épée la pauvre caissière. Il avait de la chance quelque part car, elle était orpheline, donc la famille ne porterait pas plainte. Néanmoins, le magasin allait lui facturer un nettoyant-détacheur, et attention, pas un premier prix.&lt;br /&gt;Il épousseta sa tunique et partit donc chez lui, réfléchissant à une manière d'annoncer les évènements à sa femme, Anne.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Arrivé devant chez lui, il vit qu'elle attendait sur le perron, impatiente, nerveuse. Il lui décocha son plus beau sourire, et la dépassa pour entrer dans la demeure. Elle le suivit du regard, les bras croisés, le front haut et les sourcils bas, puis étendit sa jambe de tout son long. Henri VIII s'étala sur le tapis bakhtiari et sa femme le chevaucha comme une furie, lui tira les cheveux en arrière, passa son bras autour de son cou et serra.&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;- Où sont les courses! Parle!&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Là, Henri VIII regretta amèrement d'avoir offert à sa femme, pour leur anniversaire de mariage, un stage intensif au sein de l'IGIGPN, groupe d'intervention musclé, qui craque ses allumettes sur la barbe et fume des cigares gros comme des roulés de jambon d'York, après avoir sauté, en compagnie d'un prisonnier, d'un avion à plus de 5000 mètres d'altitudes, pour l'interroger en plein &lt;span style="font-style: italic;"&gt;base jump&lt;/span&gt; sur les activités de sa société de climatisation.&lt;br /&gt;Henri était donc en mauvaise posture.&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;- Gnnnaaaarf....&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;- QUOI! Crache le morceau ou je te perce un poumon! Où sont les courses?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;- GNelégnaipas...&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;- POURQUOI!&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;- célacébéképapacé....arffff....&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;- Et t'avais pas de chèque sur toi! De liquide! Tu vas payer!&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Elle lui arracha une touffe ahurissante de cheveux, créant ainsi une tonsure, dont Henri VIII ne se remettra jamais et qu'il essaiera en vain de cacher sous un couvre-chef. Pour l'oublier, il se consolera dans la consommation de sucrerie. Bref, pour l'instant, Henri VIII hurlait :&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;- RRRARAAAAAASASSAAAAAAAAALALLLELELLLOOOOOOPEPEPEE!&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Soudain, leur fille de 3 ans, Sylvia, descendit les escaliers, attirée par le bruit infernal.&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;- J'espère que c'est pour me faire un beau cadeau d'anniversaire que vous faîtes autant de bruit. Sinon, je vous fait enfermer à la tour de Londres!&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Sa mère la dévisagea. Henri VIII, coincé, ne put relever la tête.&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;- Et je rigole pas! Vous sortirez jamais! Maintenant, occupez-vous de mon cadeau!&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Sur ce, elle retourna dans ses appartements. Anne lâcha son étreinte et jeta son mari dehors avec la mission d'aller chercher ce que de droit pour il savait quoi, à l'attention d'il savait très bien qui.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Henri VIII arpenta les rues, en détresse. Sa femme avait eu la merveilleuse idée de le faire piquer par une bête venimeuse juste avant de partir. Elle seule avait l'antidote, et elle ne  lui donnerait que si il revenait avec un présent digne de sa fille. Il était aux aboies quand soudain, il vit un magnifique gros chien tout mignon qui attendait son maître devant un magasin. Une idée germa dans la tête d'Henri VIII.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il revint à la maison, tout guilleret, ce qui parut suspicieux aux yeux d'Anne. Il lui montra le cadeau, elle  approuva et lui donne l'antipoison. Puis, ensemble, ils préparèrent une fête somptueuse pour leur progéniture.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La plus part des invités étaient arrivés. Il ne manquait plus que la belle-mère, qui comme à son habitude était en retard. Mais Henri VIII se garda bien de faire un commentaire, ne voulant pas se faire griller les parties au tison par sa femme. Soudain, la belledoche arriva, en pleurs.&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;- Mais qu'est-ce qu'il se passe maman?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;- AAAAhhh, c'est horribleebleblebebelbelbee!&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Elle se fit plaquer au mur par sa fille. Henri intervint pour freiner les ardeurs de sa femme qui relâcha son étreinte.&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;- Mon chien tout mignon! Il a été dépecé comme un lapin de garenne! &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Henri échangea un regard teinté d'interrogation avec sa femme.&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;- Allons, c'est pas grave maman, on t'en offrira un autre.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;- Ce sera pas pareilblblblblblblbl.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;- Mais si.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;- Nonblblblblbl...&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Anne la colla contre le mur et la souleva.&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;- MAIS SI!&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Henri essaya de détendre l'atmosphère.&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;- BON! Si on passait à table!&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Mais Sylvia intervint.&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;- NON! Mes cadeaux d'abord!&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;- Oui ma chér...&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;- MAINTENANT!&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Henri VIII d'Angleterre, grimpa quatre à quatre les escaliers, pour aller chercher le cadeau de sa fille, caché sous le lit à baldaquin de leur nid d'amour, puis redescendit marches à cul. Au bas de l'escalier, il se releva, s'engouffra dans le salon où tout le monde attendait autour de leur fille Sylvia. Son père lui tendit le paquet qu'elle lui arracha des mains. Elle dépeça l'emballage et en sortit un magnifique veston sans manche en fourrure d'animal tout mignon. La belle-mère hurla à la mort. Henri VIII n'était pas sûr sur le coup que c'était bien son chien qu'il avait dépouillé, mais maintenant, il n'y avait plus de doutes.&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;- FUMIER! Reginald! Mon pauvre chienbblblblblbl!!&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;La tension grimpa d'un cran dans le salon, avec une belle-mère incontrôlable. Sylvia regarda la fourrure puis dit :&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;- C'est moche ce truc! je vais tous vous jeter dans la tour de Londres! Vauriens!&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;- Petite chieuse! C'est pas moche! c'est mon chien Reginald!&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;La situation dégénéra. Une bataille éclata.&lt;br /&gt;Mais Henri VIII eu ce réflexe, qui fait encore cas d'école, de faire décapiter tout le monde à l'épée par ses gardes personnels, pour adoucir l'ambiance. Puis, dans un calme olympien, il récupéra la veste en fourrure de Reginald, des mains de ses défuntes fille et belle-mère, puis décida de s'en séparer en l'offrant, dédicacé, à une célèbre association combattant la maltraitance, qui fit mettre sous cloche le précieux vêtement.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2379483178651786178-7394179532113850241?l=agrandissement224-176.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://agrandissement224-176.blogspot.com/feeds/7394179532113850241/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://agrandissement224-176.blogspot.com/2010/10/sur-mesure.html#comment-form' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2379483178651786178/posts/default/7394179532113850241'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2379483178651786178/posts/default/7394179532113850241'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://agrandissement224-176.blogspot.com/2010/10/sur-mesure.html' title='sur mesure'/><author><name>gregoirelemoine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07178680905929081470</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_RGIjcXkOdj0/TK3llfEct3I/AAAAAAAAARk/qTKZobw3N2k/s72-c/IMG_0207.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2379483178651786178.post-2590926389293504233</id><published>2010-10-05T09:13:00.000-07:00</published><updated>2010-10-07T16:25:49.274-07:00</updated><title type='text'>urinabilly</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_RGIjcXkOdj0/TKtO3uFSWLI/AAAAAAAAARc/LzSKKCHr3sg/s1600/IMG_0247.JPG"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 400px; height: 300px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_RGIjcXkOdj0/TKtO3uFSWLI/AAAAAAAAARc/LzSKKCHr3sg/s400/IMG_0247.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5524596087070021810" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Il nous restait une heure, à attendre la correspondance qui nous ramènerait enfin chez nous, après 21 heures de voyage en train.&lt;br /&gt;Assis depuis un moment sur l'unique banc du quai, je commençais à remuer sauvagement. J'en profitais pour aller uriner, m'étant retenu durant tout le trajet. Mon amie avait eu beau me dire d'aller dans les chiottes du train, je m'y refusais, de peur de me faire aspirer par la cuvette et éjecter sur les rails. J'avais déjà entendu parler d'un truc pareil, mais dans un avion. Je voyais pas pourquoi, ça ne pourrait pas arriver ici.&lt;br /&gt;Donc, maintenant, je n'en pouvais plus. Je me dirigeais, sous le regard désabusé de mon amie, vers les toilettes de la gare. Arrivé aux portes, je m'apprêtais à faire jouer la cliche  quand je remarquais un papier qui stipulait que la sainte clé devait être demandée au chef de gare moyennant la présentation d'un titre de transport.&lt;br /&gt;Vingt minutes plus tard, je revenais avec la clé et l'introduisais dans la serrure de la porte, côté Hommes. Mais la clé refusa de faire un tour complet. Je forçais, sans succès, piétinant dans un style rockabilly devant la porte qui restait hermétiquement fermée. Puis, j'eus l'instinct de survie de lever la cliche, au moment où je tournais la clé. Je me précipitais vers  les toilettes, vérifiant que le verrou de la cabine fonctionnait correctement, ne voulant pas être enfermé de l'intérieur.&lt;br /&gt;Je fis mon affaire. Elle dura un certain temps et j'en profitais pour faire un rapide calcul.&lt;br /&gt;Si on produit 1 ml d'urine par minute, que l'on a envie à partir de 300 ml et que la vessie peut contenir au maximum 700 ml avant d'imploser, on peut tenir environ 11 heures et une quarantaine de minutes avant d'évacuer. J'avais dû tout simplement battre un record en tenant plus de 21 heures. À moins que le fait de suer, ce soit comme si on urinait par la peau... Donc dans ce cas, mon record pourrait pas être validé. Faudra que je me renseigne en arrivant. En tout cas, pendant que je réfléchissais, j'avais cette musique en tête :&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Yes i love you baby, i love, baby i love you&lt;/span&gt;,&lt;span style="font-style: italic;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Yes i love you baby, i love, baby i love you&lt;/span&gt;,&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Yes i love you baby, i love, baby i love you&lt;/span&gt;.&lt;span style="font-style: italic;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Je me dis que c'était sûrement une sorte de mirage auditif dû à mon envie pressante. Maintenant que j'avais fini, je remontait ma braguette et tirait la chasse.&lt;span&gt;&lt;span&gt;&lt;span&gt; La chanson continuait, et elle semblait bien réelle. &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;Je collais mon oreille contre la paroi suintante. De l'autre côté, chez les Femmes, quelqu'un chantait. Un Homme.&lt;br /&gt;Je sortis du côté masculin, et fis jouer la cliche de la porte des dames. Fermé. &lt;span&gt;&lt;span&gt;Je tournais la clé dans la serrure et eus un mal de chien à l'ouvrir. Je dus donner un grand coup de pied dedans pour l'entrouvrir seulement. Plusieurs coups d'épaules pour l'ouvrir en grand. &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span&gt;&lt;span&gt;Une odeur de grenier irrita mes narines. À l'intérieur, tout semblait dater des années 70&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span&gt;&lt;span&gt;, et du carrelage au papier en rouleau, tout était intact. Au milieu de la pièce, un homme chantait et dansait sans plier sa jambe gauche. &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span&gt;&lt;span&gt;Soudain, il remarqua ma présence, s'approcha tout en continuant de se déhancher et me tendit une barre de chocolat. Je la pris par politesse et regardais la date de péremption pendant que l'artiste avait le dos tourné. 1971! Je toussais pour attirer son attention.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span&gt;&lt;span&gt;- La date est légèrement dépassée.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span&gt;&lt;span&gt;- Pourquoi? On est en quelle année?&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span&gt;&lt;span&gt;- 2010.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span&gt;&lt;span&gt;Il continuait à chanter et danser.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span&gt;&lt;span&gt;- Déjà! Ça passe vite!&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span&gt;&lt;span&gt;- &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span&gt;&lt;span&gt;Ça fait combien de temps que vous êtes là?&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span&gt;&lt;span&gt;- Tu peux me dire tu.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span&gt;&lt;span&gt;- Oh, euh ça fait combien de temps que v...tu es là?&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span&gt;&lt;span&gt;- Mmmmm...Bah trente-neuf ans!&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span&gt;&lt;span&gt;Je le regardais avec des yeux de merlan frit.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span&gt;&lt;span&gt;- Mais... Vous êtes qui?&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span&gt;&lt;span&gt;- Beh! Gene Vincent!&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span&gt;&lt;span&gt;- Il est mort.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span&gt;&lt;span&gt;- Quoi! C'est arrivé quand?&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span&gt;&lt;span&gt;- En...&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span&gt;&lt;span&gt;Je jetais un coup d'œil à la barre chocolatée.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span&gt;&lt;span&gt;- He bien en 1971 en fait.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span&gt;&lt;span&gt;- ...&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span&gt;&lt;span&gt;- Désolé.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span&gt;&lt;span&gt;- C'est génial vous voulez dire! &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span&gt;&lt;span&gt;Ils vont enfin me foutre la paix. À l'époque, j'étais criblé de dettes et mes créanciers me recherchaient activement. Ils m'ont retrouvé alors que je rentrais chez moi. J'ai réussi à les semer en m'enfermant dans les toilettes des dames, et n'ai pas osé sortir pendant un moment. Puis après j'ai perdu la notion du temps et je me suis méfié. Qui c'est, si ça se trouve ils m'attendaient encore là dehors. &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;Donc je suis resté.&lt;br /&gt;&lt;span&gt;&lt;span&gt;- Mais comment  vous avez survécu trente-neuf ans dans des toilettes?&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span&gt;&lt;span&gt;- J'ai fais un régime drastique. Je mangeais une feuille de papier toilette tous les trois jours. et buvais mon urine.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span&gt;&lt;span&gt;- Ouah c'est fort. Vous devriez écrire un bouquin.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span&gt;&lt;span&gt;- Tu crois?&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span&gt;&lt;span&gt;- Pourquoi pas. Tout se vend.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span&gt;&lt;span&gt;Il se mit soudain à guetter à l'extérieur des toilettes. Je vis que son visage avait changé de couleur.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; Un doute m'habita subitement.&lt;br /&gt;&lt;span&gt;&lt;span&gt;- Vous êtes sûr que vous êtes Gene Vincent?&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span&gt;&lt;span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span&gt;&lt;span&gt;- Évidemment! Écoutes! &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Yes i love you baby, i love, baby i love you&lt;/span&gt;,&lt;span style="font-style: italic;"&gt;&lt;br /&gt;Yes i love you baby, i love, baby i love you&lt;/span&gt;, &lt;span style="font-style: italic;"&gt;&lt;br /&gt;Yes i love you baby, i love, baby i love you&lt;/span&gt;.&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;- Oui, il n'y a pas de doute possible.&lt;br /&gt;- J'espère bien. Dis-moi... Ils... Ils sont partis?&lt;br /&gt;- Qui?&lt;br /&gt;Il jeta un regard à l'extérieur et simula un étranglement.&lt;br /&gt;- AH! Oui c'est bon, il n'y a personne, à part mon amie.&lt;br /&gt;- Elle fait pas huissier, comme boulot?&lt;br /&gt;- Elle? Non, pas de danger.&lt;br /&gt;Il exhala un soupir de soulagement. Puis il rassembla ses affaires, jeta son sac sur son épaule et sortit.&lt;br /&gt;- Vous allez où?&lt;br /&gt;- Je sais pas encore. Je verrais bien.&lt;br /&gt;Il s'éloigna sur le bord du quai, passa à côté de mon amie qui lisait un roman. Il se retourna une dernière fois.&lt;br /&gt;- Merci de m'avoir donné l'idée du bouquin gamin!&lt;br /&gt;Puis il disparut.&lt;br /&gt;Je restais planté là, devant la porte des toilettes, encore ivre de ma rencontre.&lt;br /&gt;Puis je m'assis à côté de mon amie.&lt;br /&gt;- Ça y est, tu as fini de pisser?&lt;br /&gt;- Ah j'aime pas ce mot là.&lt;br /&gt;- Oui bon. Et c'était bien?&lt;br /&gt;- Ouais, j'ai rencontré Gene Vincent qui va écrire un bouquin grâce à moi.&lt;br /&gt;- T'es sûr que c'était Gene Vincent?&lt;br /&gt;- Évidemment! Écoutes :&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Yes i love you baby, i love, baby i love you&lt;/span&gt;,&lt;span style="font-style: italic;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Yes i love you baby, i love, baby i love you&lt;/span&gt;,&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Yes i love you baby, i love, baby i love you&lt;/span&gt;.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2379483178651786178-2590926389293504233?l=agrandissement224-176.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://agrandissement224-176.blogspot.com/feeds/2590926389293504233/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://agrandissement224-176.blogspot.com/2010/10/il-nous-restait-une-heure-attendre-la.html#comment-form' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2379483178651786178/posts/default/2590926389293504233'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2379483178651786178/posts/default/2590926389293504233'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://agrandissement224-176.blogspot.com/2010/10/il-nous-restait-une-heure-attendre-la.html' title='urinabilly'/><author><name>gregoirelemoine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07178680905929081470</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_RGIjcXkOdj0/TKtO3uFSWLI/AAAAAAAAARc/LzSKKCHr3sg/s72-c/IMG_0247.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2379483178651786178.post-234968019795259745</id><published>2010-10-03T09:07:00.000-07:00</published><updated>2010-10-03T12:06:40.168-07:00</updated><title type='text'>la roue tourne</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_RGIjcXkOdj0/TKiqWV7VinI/AAAAAAAAARU/A7ONhPCiKqI/s1600/IMG_0209.JPG"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 400px; height: 300px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_RGIjcXkOdj0/TKiqWV7VinI/AAAAAAAAARU/A7ONhPCiKqI/s400/IMG_0209.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5523852243789777522" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Phacochère Astrologue, remontait la vallée en arborant une mine déçue, en cette fin de  journée de printemps 1874.&lt;br /&gt;Peu de temps auparavant, il avait pris en embuscade une diligence qui traversait un territoire malfamé. D'une flèche, décochée avec précision, il tua net le chauffeur. Il chevaucha sa monture, rejoignit la diligence, traînée par des chevaux devenus fous, maîtrisa les bêtes et fit stopper le convoi. Phacochère Astrologue, posa le pied au sol et ramassa une poignée de terre  qu'il jeta en l'air. Au travers du nuage de poussière, il vit les étoiles se rassembler dans l'Obélisque du Loup Blanc, un signe de bonne prise.&lt;br /&gt;Il fit le tour de la diligence, puis ouvrit une porte du véhicule. Il évita, de justesse, un coup de feu tiré depuis l'intérieur en se plaquant contre la paroi. Il saisit, à sa ceinture, son couteau d'ivoire, se rua à l'intérieur de la diligence et transperça la gorge du propriétaire du revolver, qui atterrit sur le sol. Trois personnes apeurées, restaient encore dans la diligence. Il s'apprêta à les faire descendre quand le véhicule se mit en branle. Les chevaux s'étaient remis en route. À l'intérieur, bousculé de toute part, Phacochère Astrologue eut du mal à contenir les occupants qui voulaient l'éjecter. Malgré tout, il réussit à enfoncer son couteau dans la poitrine de l'un, à en étouffer un autre de son bras puissant, et à briser les cervicales du dernier. Il en scalpa deux correctement selon ses dires, au vu du tumultueux voyage qu'il effectuait, puis acheva tout juste le troisième quand la diligence ralentit, puis finit par s'arrêter. Phacochère Astrologue regarda à travers la vitre et vit qu'il était arrivé dans une ville en pleine extension. Il fourra les scalps dans sa besace, et sortit du véhicule.&lt;br /&gt;Il contempla la ville, qu'il trouva plutôt de bon goût d'un point de vue purement architectural. Il voulut en faire profiter sa famille et décida d'acheter une carte postale pour leur montrer. Il se dirigea donc vers un magasin, mais trouva porte-close. Il consulta les horaires d'ouvertures, puis regarda la grande horloge qui ornait le fronton de la banque. 19h05. Trop tard. À travers la vitrine, il vit de superbes cartes postales, ce qui lui mina un peu le moral. Le prix des cartes l'abattu encore plus. Il était tellement rare d'en trouver à un prix si bas.&lt;br /&gt;Il regarda autour de lui. Personne en vue. Il contempla le ciel et vit la forme du Loup Blanc  tendre vers celle d'un Chameau ou d'un Lama. Il eut du mal à faire la différence et pourtant, l'un était de bonne augure tandis que l'autre présageait de stopper toute activité instamment.&lt;br /&gt;Tant pis, le tout pour le tout, il essaya de forcer la serrure du magasin. Mais l'alarme se déclencha, un bruit strident lui broya les tympans. Phacochère Astrologue détala comme un lapin, saisit un cheval de la diligence et déguerpit avant de se faire pincer. Tout en galopant vers la vallée, il maudit l'ère moderne qui se profilait à l'horizon. Ces cartes auraient remplies de joie ses enfants. Certes il allait ramener de beaux scalps qui serviraient au spectacle de fin d'année de ses rejetons, mais il ne put effacer ce rictus d'insatisfaction qui habillait son visage.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2379483178651786178-234968019795259745?l=agrandissement224-176.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://agrandissement224-176.blogspot.com/feeds/234968019795259745/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://agrandissement224-176.blogspot.com/2010/10/la-roue-tourne.html#comment-form' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2379483178651786178/posts/default/234968019795259745'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2379483178651786178/posts/default/234968019795259745'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://agrandissement224-176.blogspot.com/2010/10/la-roue-tourne.html' title='la roue tourne'/><author><name>gregoirelemoine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07178680905929081470</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_RGIjcXkOdj0/TKiqWV7VinI/AAAAAAAAARU/A7ONhPCiKqI/s72-c/IMG_0209.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2379483178651786178.post-3428408729947753452</id><published>2010-10-01T08:43:00.001-07:00</published><updated>2010-10-04T14:57:08.441-07:00</updated><title type='text'>impitoyable</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_RGIjcXkOdj0/TKYBoq7YffI/AAAAAAAAARM/PPu9lh30grc/s1600/IMG_0249.JPG"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 300px; height: 400px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_RGIjcXkOdj0/TKYBoq7YffI/AAAAAAAAARM/PPu9lh30grc/s400/IMG_0249.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5523103791246245362" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Lorsque André fait son café le matin, il aime prendre son temps. Il moud son grain au moulin à main, puis pousse le piston de sa cafetière en verre afin de libérer l'essence du grain torréfié . Ensuite, il le verse dans sa tasse préférée, va s'asseoir à la table du salon et le boit à petites gorgées, en contemplant la vue magnifique qui s'offre à lui, au travers de la baie vitrée.&lt;br /&gt;Ce matin là fut pourtant différent des autres, car André cracha la totalité de son café sur la table en chêne, manquant de s'étouffer. Quelques secondes plus tôt, sa femme s'étonnait de le voir encore à la maison à cette heure-ci sachant qu'il devrait déjà avoir voté et être en train d'attendre à son QG le résultat des élections. La victoire était assurée, certes, mais ce n'était pas le moment de faire preuve de laxisme.&lt;br /&gt;André consulta sa montre. Trente minutes de retard. Il bondit de sa chaise, eut juste le temps de déposer un baiser sur la joue de sa femme, et il était déjà dans la rue. Il appela son chauffeur pour qu'il passe le prendre instamment. Il l'informa qu'il commençait à avancer et qu'il n'avait qu'à l'attendre au coin de la grande avenue. André se mit en chemin. La pluie, elle, se mit à tomber. Il n'avait pas de parapluie. Son beau costume gris satiné allait être dans un bel état. Il accéléra le pas pour recevoir moins de gouttes sur ses habits, mais la pluie gagna en intensité. Bientôt, le trottoir fut trempé et luisant. André arriva au coin de la grande avenue, mais aucun véhicule ne l'attendait. Il patienta. Transit de froid, il ne pouvait bouger.&lt;br /&gt;Soudain, il vit la voiture de son chauffeur ralentir à son niveau. Le chauffeur baissa la vitre, balaya le trottoir brillant du regard, puis repartir sans même s'arrêter. André hurla en direction de son chauffeur pour qu'il stoppe mais le bruit de la pluie couvrait ses  paroles. La voiture fit deux ou trois fois le tour puis s'éloigna. André en était abasourdi. Quelques personnes le bousculèrent sans même s'excuser. Il bougonna, voulut mettre un pied devant l'autre pour avancer, mais il était comme figé dans un bloc de ciment. Son costume s'était comme solidifié. Il regarda ses jambes et crut un instant qu'elles avaient disparues. Sa vision s'adapta et il constata que le satin de son costume gris souris se confondait avec le trottoir luisant. Il était invisible aux yeux de tous! Quel comble pour un candidat au second tour des élections hexagonales. Il voulut crier pour manifester sa présence, mais une extinction de voix contrecarra ses plans. André souffrit en silence. Son téléphone sonna à plusieurs reprises mais il ne put jamais décrocher.&lt;br /&gt;Il lui fallut attendre que la pluie cesse, que le trottoir sèche, puis que son costume sèche, pour qu'André puisse retrouver sa mobilité. Il était 20 heures. Il rentra chez lui à toutes blindes, la tête farcie d'interrogations au sujet des élections. Il ouvrit la porte avec fracas, fonça dans le salon où l'attendaient sa femme ainsi que ses conseillers, qui avaient rejoint la demeure familiale, soucieux de son absence au QG. L'agitation était au maximum car André avait gagné de peu - tout c'est joué à un vote près -, et son intervention télévisée était attendue impatiemment. André ne prit pas le temps de récupérer son souffle. Il fut immédiatement conduit à son QG. Durant le trajet, il put réfléchir à ce qu'il allait dire à ses citoyens.&lt;br /&gt;Une fois arrivé, il traversa la salle emplie de journalistes, s'installa derrière son pupitre et déclara, comme mesure prioritaire de son programme, il insista lourdement sur ce point, que dorénavant, pour éviter de nuire à l'avenir de la nation, le port du costume en satin, tous coloris confondus, sera interdit. Et pour montrer qu'il ne rigolait pas, il se déshabilla, disposa son costume dans une poubelle en acier, emprunta des allumettes à une journaliste du premier rang, et enflamma ses habits de satin.&lt;br /&gt;Il voulut quitter la salle, avec fierté, en caleçon-chaussettes, mais il fut plaqué à terre par le service de sécurité.&lt;br /&gt;Aujourd'hui, André purge une peine de 15 ans de prison pour avoir attenté à la vie d'une cinquantaine de journalistes et mis en péril l'industrie textile.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2379483178651786178-3428408729947753452?l=agrandissement224-176.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://agrandissement224-176.blogspot.com/feeds/3428408729947753452/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://agrandissement224-176.blogspot.com/2010/10/impitoyable.html#comment-form' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2379483178651786178/posts/default/3428408729947753452'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2379483178651786178/posts/default/3428408729947753452'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://agrandissement224-176.blogspot.com/2010/10/impitoyable.html' title='impitoyable'/><author><name>gregoirelemoine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07178680905929081470</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_RGIjcXkOdj0/TKYBoq7YffI/AAAAAAAAARM/PPu9lh30grc/s72-c/IMG_0249.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2379483178651786178.post-2814567477373971823</id><published>2010-09-29T10:56:00.000-07:00</published><updated>2010-10-04T13:48:48.968-07:00</updated><title type='text'>le compte est bon</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_RGIjcXkOdj0/TKOX3tn8FFI/AAAAAAAAARE/4XHU0W2YHyY/s1600/IMG_0231.JPG"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 400px; height: 300px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_RGIjcXkOdj0/TKOX3tn8FFI/AAAAAAAAARE/4XHU0W2YHyY/s400/IMG_0231.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5522424551482070098" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Je faisais mon jogging habituel en taxi. Je roule toujours pour 7 euros 64, somme que j'ai sur moi, en petite monnaie, compte juste, ni plus, ni moins, amassée dans une seule poche. J'avais prévenu le chauffeur, un nouveau venu, de mes lubies. Car, en règle générale, les débutants sont pris de peur devant l'audace de ma démarche de courir en taxi.&lt;br /&gt;Je demandais à ce que le chauffage soit poussé au maximum pour ressentir l'intensité de la course. Ainsi, je pouvais m'asperger d'eau pour m'hydrater. Je jetais de l'eau sur le chauffeur en sueur, qui voulut ouvrir les fenêtres. Je  me vis dans l'obligation de le ceinturer, pour l'empêcher de commettre l'irréparable qui ferait baisser mes performances. J'évitais quelques accidents en prenant le contrôle du véhicule du bout du pied droit.&lt;br /&gt;Bref, la course se déroulait à merveille, malgré l'humeur néfaste du chauffeur.&lt;br /&gt;Puis enfin, le compteur approcha du compte juste. À 7 euros 61, je prévenais le chauffeur qu'il fallait s'arrêter. Il chercha un endroit où stopper son véhicule. À 7 euros 62, il voulu ts'arrêter devant une sortie de garage, mais un véhicule en émergea. Le taxi poursuivit sa route. À 7 euros 63, il ralentit mais des voitures klaxonnèrent derrière.&lt;br /&gt;Je commençais à transpirer abondamment. Je pressais ma bouteille d'eau pour m'hydrater mais elle était vide. Le compteur affichait désormais 7 euros 64. Je m'agitais à l'arrière et ordonnais au chauffeur de stopper immédiatement. Par chance, il put s'engouffrer sur un petit parking et écraser la pédale de frein. Mon visage s'enfonça dans l'appuie-tête. La voiture s'arrêta. Je relevais la tête et regardais le compteur qui affichait 7 euros 65. J'étais tétanisé. Le chauffeur se tourna vers moi. Je le dévisageais un moment, puis sortais avec assurance, de ma poche gauche, mes 7 euros 64 en petite monnaie. Je lui donnais en lui disant qu'il y avait tout pile le compte et quittais le taxi. Mais il m'attrapa le bras, voulant vérifier avec moi le total. Je lui dis qu'il n'y avait pas de quoi s'inquiéter, car je cours toujours avec la même compagnie de taxi, payant à chaque fois, 7 euros 64. Il consulta alors sauvagement son compteur, puis me dévisagea. Il me maintenait fermement, mais je réussis à m'extraire de son emprise, lui laissant entre les doigts, mon protège-poignet empli de ma sueur.&lt;br /&gt;Je m'éloignais alors du taxi en marchant à bonne allure. Mais le chauffeur sortit et me poursuivit. Ma démarche s'accéléra brutalement. Je distançais mon poursuivant qui hurla, à bout de souffle, qu'il me retrouverait coûte que coûte, pour arracher à mes doigts morts et refroidis, le maudit centime qui allait peut-être lui faire perdre son boulot.&lt;br /&gt;Je m'arrêtais, essoufflé. Je voulus essuyer la sueur sur mon front, mais j'avais perdu mon protège-poignet durant la bataille. Je fouillais donc dans mes poches. Rien dans la gauche. Mais, dans la droite, je trouvais, non pas un mouchoir, mais une pièce d'un centime. Ma tête se mit à tourner violemment. Je regardais la pièce, abasourdi. J'allais faire demi-tour, mais le visage furieux du chauffeur me revint en mémoire.&lt;br /&gt;C'est décidé, j'enverrai plus tard à ce chauffeur de taxi, un mot proposant un rendez-vous discret pour échanger la pièce contre mon protège-poignet. Il ne pourra jamais refuser.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2379483178651786178-2814567477373971823?l=agrandissement224-176.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://agrandissement224-176.blogspot.com/feeds/2814567477373971823/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://agrandissement224-176.blogspot.com/2010/09/le-compte-est-bon.html#comment-form' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2379483178651786178/posts/default/2814567477373971823'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2379483178651786178/posts/default/2814567477373971823'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://agrandissement224-176.blogspot.com/2010/09/le-compte-est-bon.html' title='le compte est bon'/><author><name>gregoirelemoine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07178680905929081470</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_RGIjcXkOdj0/TKOX3tn8FFI/AAAAAAAAARE/4XHU0W2YHyY/s72-c/IMG_0231.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2379483178651786178.post-2114086878095712233</id><published>2010-09-27T09:50:00.000-07:00</published><updated>2010-10-04T14:05:58.683-07:00</updated><title type='text'>en progrès</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_RGIjcXkOdj0/TKDL0UaJVhI/AAAAAAAAAQ0/QTRFg62TYqM/s1600/IMG_7181.JPG"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 400px; height: 267px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_RGIjcXkOdj0/TKDL0UaJVhI/AAAAAAAAAQ0/QTRFg62TYqM/s400/IMG_7181.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5521637242848237074" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Jean Geaihanver et Luigi Beaunepoare devisent à un comptoir. Jean n'a pas sa langue dans sa poche. Luigi, introverti et philosophe, a un cœfficient d'attention de 0,0001. Ça lui pose quelques problèmes dans son quotidien, et il a décidé de faire des efforts pour s'en sortir.&lt;/span&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt; Il fixe donc sa bière pour se concentrer.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;- Je voudrais pas te le répéter cent fois. Alors ce coup là, tu m'écoutes, tu m'interromps pas, tu te concentres sur ce que tu veux, tu peux regarder ta bière si ça te chante, mais tu loupes pas une miette de ce que je vais te dire, ok? Bon j'vois que tu es ok donc, tu ouvres bien grandes tes esgourdes.&lt;br /&gt;Le truc, comme je te l'ai déjà dit, c'est que je pourrais pas être présent demain pour le rendez-vous. J'ai un imprévu. Alors ce que je te demande de faire, c'est d'aller chez moi et de refaire toute la tapisserie. Tu verras, les rouleaux de papiers, la colle, les pinceaux et la table sont dans le salon à côté de l'horloge comtoise.&lt;br /&gt;Si elle est encore là, tu diras à ma femme, que tu n'as jamais vue, mais  tu ne pourras pas la louper parce que c'est la seule gonzesse qu'il y aura à la maison. Elle est gaulée comme une pompe à vélo qui aurait écumé les routes du Tour de France, et elle a des manies bizarres.&lt;br /&gt;C'est depuis qu'elle a lu son fichu bouquin  "&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Le retour à la modernité naturelle&lt;/span&gt;", elle conserve toutes les épluchures de légumes pour se faire des vêtements bio-dégradables à usage unique. Elle a commencé petit, avec de la lingerie et puis elle est directement passé à l'anorak et la combinaison de ski intégrale. Le pire, c'est que toutes ses copines en sont folles, alors elle en a fait un commerce qui lui rapporte des sommes indécentes. Tu la verrais maintenant la Madame, qui se trimballe avec ses colliers de fanes de carottes, et son manteau en poils de kiwi. Ça pue, c'est pas possible. Tous les soirs, elle invite des gens qui payent des millions pour avoir un châle en peau de patates. Et elle leur montre comment on fait! Elle est en train de foutre en l'air son business en leur donnant ses secrets. Mais bon, moi, je dis rien, elle me parle plus depuis que j'ai jeté mes épluchures de pommes à la poubelle. Maintenant, on fait chambre à part, elle dort sur un tas de compost. En même temps, tant mieux, parce qu'elle ronfle, c'est pas humain. Elle se met des spaghettis de courgette dans les narines pour se dégager les sinus, mais j'ai plus l'impression que ça les bouche. Faut la voir se mettre les spaghettis dans le nez, puis inspirer d'un coup pour les faire rentrer. Ensuite, elle se racle la gorge pour les faire ressortir par la bouche, et elle va se coucher comme ça.&lt;br /&gt;C'est un vrai tue l'amour cette femme. Et maintenant sa lubie, c'est de se lancer dans les objets érotiques en compost. Bouh, rien que d'y penser ça me... Braargh... Bref, on est pas là pour se rendre malade mais plutôt pour que tu dises à ma femme, que j'ai gagné cinq ans de fruits et légumes en conserves à un jeu au supermarché, qu'on est pas prêt de racheter du frais, et que si elle me fait l'affront d'en acquérir, je lui bloque la CB, le chéquier, l'argent de poche et les dons en nature. T'as bien tout compris? Bon ok, allez, on m'attend, faut que j'aille récupérer les 854 palettes de conserves. Salut!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Jean quitte le bar. Luigi, seul, semble extrêmement concentré, comme si il se faisait une liste mentale des tâches qu'il doit accomplir. D'ailleurs, il sort un petit carnet et un crayon de la poche intérieure de sa veste pour les noter. Soudain, sa lèvre supérieure se décolle sèchement de sa lèvre inférieure :&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Regarder une bière sans la toucher, c'est une souffrance inimaginable.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2379483178651786178-2114086878095712233?l=agrandissement224-176.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://agrandissement224-176.blogspot.com/feeds/2114086878095712233/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://agrandissement224-176.blogspot.com/2010/09/en-progres.html#comment-form' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2379483178651786178/posts/default/2114086878095712233'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2379483178651786178/posts/default/2114086878095712233'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://agrandissement224-176.blogspot.com/2010/09/en-progres.html' title='en progrès'/><author><name>gregoirelemoine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07178680905929081470</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_RGIjcXkOdj0/TKDL0UaJVhI/AAAAAAAAAQ0/QTRFg62TYqM/s72-c/IMG_7181.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2379483178651786178.post-4626621311477856733</id><published>2010-09-25T07:50:00.000-07:00</published><updated>2010-09-26T14:30:00.782-07:00</updated><title type='text'>fairplay</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_RGIjcXkOdj0/TJ4Ma1oeoYI/AAAAAAAAAFs/wcXnH90A3b4/s1600/IMG_0219.JPG"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 400px; height: 300px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_RGIjcXkOdj0/TJ4Ma1oeoYI/AAAAAAAAAFs/wcXnH90A3b4/s400/IMG_0219.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5520863848415797634" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Pavlov jouait au fléchettes dans la salle de repos, en pleine guerre froide, quand son nom rugit dans le haut-parleur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- GKKKKRKRRRRKAAAAVVKVKVLLDSSFSOSOOSODVVVVFFFFFKSSSSS !!!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il faut signaler, que le matériel n'était plus de première fraîcheur dans la salle de détente, malgré les multiples réclamations des Camarades qui avaient loupé ainsi, nombre de combats.&lt;br /&gt;Pavlov, vu qu'il était seul dans la pièce, n'eut pas trop de mal à déterminer que c'était bien sa personne que l'on cherchait à joindre.&lt;br /&gt;Il longeait le couloir pour rejoindre le bureau du chef.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- PSSSSST !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il s'arrêta.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- PSST !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il scruta l'obscurité. Un homme debout lui faisait signe de s'approcher. Méfiant, Pavlov hésitait. Mais l'homme debout, sorti de son trench coat, un objet de couleur rouge. Aveuglé par un élan patriotique, Pavlov s'avança. Il prit la canette rouge contenant une boisson à bulles de couleur marron, et la but. L'homme debout attendit que Pavlov ait fini, puis il lui enfonça dans le gosier un mentos, plaqua sa main sur la bouche et le nez de Pavlov pour le forcer à avaler et le maintint. Pavlov s'agita, son ventre gonfla dramatiquement, puis dans un bruit immonde, se vida de ses organes et entrailles sur les chaussures de l'homme debout.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le chef vissait la dernière tête d'ogive de sa collection des éditions Atlas quand la porte de son bureau vola en éclats.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- AAH ! Pavlov ! Enfin, c'est pas trop tôt.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le cadavre de Pavlov survola la pièce et s'écrasa sur le bureau. Et par un coquin hasard, juste au moment ou le chef relevait la tête, celle de Pavlov vint lui déposer un léger baiser sur les lèvres qui dégoûta le patron.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Bouark ! Vous êtes vraiment dégueulasse. Il me semblait pourtant vous avoir dit que je ne mangeais pas de ce pain là ! C'est ça, bon, surtout ne répondez pas.&lt;br /&gt;&lt;blockquote&gt;&lt;/blockquote&gt;&lt;blockquote&gt;&lt;/blockquote&gt;Le corps glissa du bureau pour s'étaler par terre comme un beau tapis persan.&lt;br /&gt;Le visage collé à sa tête d'ogive, le chef ne vit pas l'homme debout s'approcher du bureau.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Relevez-vous donc Camarade. Je vous ai pas fait venir pou...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le patron fut interrompu par une odeur capitaliste caractéristique. Sans lever le regard, il tendit la main vers un tiroir où était rangé son pistolet. Mais l'homme debout, qui bon maintenant on le sait est américain, fit valser le bureau en pin massif, sorti une mitraillette, tira un chargeur complet  dans les fenêtres et le plafond.&lt;br /&gt;L'alerte générale retentit et toutes les troupes se précipitèrent dans le bureau du patron pour tirer dans tous les sens. L'américain fit basculer le bureau pour se planquer derrière et pouvoir discuter un peu tranquillement avec le chef, car après tout, il était venu pour ça. Les douilles pleuvaient.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Je voulais vous dire... Vous êtes pas très discret !, hurla-t-il.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;TATATATATACTACTACTACTACTAC&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Dites donc, vous pouvez parlez, vous les ricains avec vos grosses bagnoles !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;TACTACTACTACTACTACTACTATACTACTACTACTACTAC&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Oh ça va ! Vous croyez que j'ai pas vu votre porte-clés Buick accroché à votre trousseau !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;TACTACTACTACTACTACTAC&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Baaaah... C'est pas à moi, on me l'a donné et je l'ai mis pour pas vexer...&lt;br /&gt;- Bien sûr...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;TACTACTACTACTACTACTACTACTACTACTACTACTACTACTACTACTAC&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Si j'vous ju....&lt;br /&gt;- Oui bon, moi je suis pas là pour ça.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;TACTACTACTACTACTACTAC&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- QUOI !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;TACTACTACTACTACTACTACTAC&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- JE DIS JE SUIS PAS LÀ POUR ÇA  !&lt;br /&gt;-AH ! OK ! ALORS C'EST QUOI?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;TACTACTACTACTACTACTACTACTACTACTACTACTACTACTACTAC&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'américain sorti une photo de sa poche intérieure.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Vous devriez être plus discret...&lt;br /&gt;- Mère Patrie ! Vous avez raison ! Qui est responsable ! Que je le...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;TACTACTACTACTACTACTATACTACTACTACTACTACTAC&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Tut, laissez tomber, j'm'en suis occupé. Choisissez des gars plus compétents que des champions de fléchettes la prochaine fois.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;TACTACTACTACTAC&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Mais pourquoi vous faîtes ça?&lt;br /&gt;- Beh ça n'arrangerait personne que cette guerre se termine. On s'amuse bien à se faire peur !&lt;br /&gt;- C'est vrai qu'on se marre bien.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;TACTACTACTACTACTACTACTACTACTACTACTACTACTACTACTACTACTACTACTAC&lt;br /&gt;TACTAC&lt;/span&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;TACTACTACTACTACTACTACTAC&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- ...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;TACTACTACTACTACTACTACTACTACTACTACTACTACTACTACTACTACTACTACTAC&lt;br /&gt;TACTAC&lt;/span&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;TACTAC&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- ...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;TACTACTACTACTACTACTACTACTACTACTACTACTACTACTACTACTACTACTACTAC&lt;br /&gt;TACTAC&lt;/span&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;TACTACTACTACTACTACTACTACTACTACTACTACTACTACTACTACTACTAC&lt;br /&gt;TACTACTACTAC&lt;/span&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;TACTACTACTAC&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Elle font beaucoup de bruit vos mitraillettes.&lt;br /&gt;- On a pu avoir que celles-là...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;TACTACTACTAC&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- La prochaine fois je vous ramènerai un catalogue&lt;br /&gt;- Vous comptez revenir bientôt?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;TACTACTACTACTACTACTACTACTACTACTACTAC&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Ça dépend de...Oh pardon, excusez-moi, il faut que je réponde. Allô? Oui. Cet après-midi? Oui je suis libre. Où ça? En RPC? Ouais, ok, see you. Bon. Faut que je vous laisse.&lt;br /&gt;- Déjà. Bon merci pour to...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'américain se releva à toute vitesse, sauta par la fenêtre, plana dans les airs puis ouvrit son parachute et disparu dans les nuages épais.&lt;br /&gt;Le chef le suivit un instant du regard, puis émergea de derrière son bureau et constata les dégâts. Son office était sans dessus dessous.&lt;br /&gt;Ces américains, quelle classe, pensa-t-il, en tripotant son porte-clés Buick au fond de sa poche.&lt;br /&gt;Il jeta un regard au sol et trouva son nouveau tapis persan tout à fait charmant.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2379483178651786178-4626621311477856733?l=agrandissement224-176.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://agrandissement224-176.blogspot.com/feeds/4626621311477856733/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://agrandissement224-176.blogspot.com/2010/09/fairplay.html#comment-form' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2379483178651786178/posts/default/4626621311477856733'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2379483178651786178/posts/default/4626621311477856733'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://agrandissement224-176.blogspot.com/2010/09/fairplay.html' title='fairplay'/><author><name>gregoirelemoine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07178680905929081470</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_RGIjcXkOdj0/TJ4Ma1oeoYI/AAAAAAAAAFs/wcXnH90A3b4/s72-c/IMG_0219.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2379483178651786178.post-5500361761019585106</id><published>2010-09-23T08:31:00.001-07:00</published><updated>2010-09-26T14:22:49.183-07:00</updated><title type='text'>pas bougé</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_RGIjcXkOdj0/TJ51Yz83RaI/AAAAAAAAAF0/9BtSTlkYsYM/s1600/IMG_0214.JPG"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 300px; height: 400px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_RGIjcXkOdj0/TJ51Yz83RaI/AAAAAAAAAF0/9BtSTlkYsYM/s400/IMG_0214.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5520979262325605794" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_RGIjcXkOdj0/TJtzGEEAS_I/AAAAAAAAAFg/HCYrNEuVsKc/s1600/IMG_0214.JPG"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Parent irresponsable ou tout simplement dépassé par les évènements, votre enfant vous fait des misères et ne cesse de vous pousser à bout en repeignant la cuisine avec de la pâté pour chat, en réchauffant le sus-nommé chat dans le micro-onde parce qu'il lui a donné son bain, en insérant du chloroforme dans vos pneus, ou tout simplement en vous dévisageant hargneusement de ses yeux de petit merdeux. Les plus éminents pédopsychiatres vous affirmeront que c'est un appel à l'aide, un manque d'affection. Que nenni. Le gosse est un fauteur de trouble dont il faut savoir canaliser le surplus d'énergie.&lt;br /&gt;Et un monstre d'intérieur, voit son potentiel d'instabilité décuplé en société. Comment alors, évitez qu'il ruine votre réputation si durement méritée auprès de votre patron, vos amis, la famille? Comment ne pas couper les ponts avec vos relations, qui ne voudront plus jamais vous revoir, après que votre tornade de rejeton soit passée sur eux?&lt;br /&gt;Ce sac est la solution. Facile à transporter, il tient dans une poche de veste, toujours prêt à être déballer. Votre enfant s'agite plus que de nature, maintenez-le d'une main ferme, tandis que de l'autre, vous saisissez le sac. soulevez l'enfant et glissez le dans le sac, que vous refermez aussitôt grâce à l'un des 87 nœuds disponibles dans la brochure qui accompagne le sac. Si l'enfant se rebiffe, mettez lui une clique sur le bout du nez. le sac, contient une petite capsule de gaz soporifique qui s'active au contact de l'enfant. Ainsi, il s'assoupit peu à peu. Son rythme cardiaque, ainsi que ses activités cérébrales sont ralentis. Le sac contient une réserve d'air relative, suivant si vous avez serré le sac peu ou assez fort. En moyenne, l'enfant peut tenir entre 1 et 12 heures avant d'avoir des lésions irréversibles.&lt;br /&gt;Voilà, votre enfant maintenant est sage, et agréable à regarder.&lt;br /&gt;Vous recevrez donc, moyennant un paiement de 25 euros, le sac, une brochure de nœuds, un pin's, et des autocollants à mettre sur la vitre arrière de votre voiture. Notre produit est fabriqué en France, dans la ville de Marcq-en-Barœul.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2379483178651786178-5500361761019585106?l=agrandissement224-176.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://agrandissement224-176.blogspot.com/feeds/5500361761019585106/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://agrandissement224-176.blogspot.com/2010/09/pas-bouge.html#comment-form' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2379483178651786178/posts/default/5500361761019585106'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2379483178651786178/posts/default/5500361761019585106'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://agrandissement224-176.blogspot.com/2010/09/pas-bouge.html' title='pas bougé'/><author><name>gregoirelemoine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07178680905929081470</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_RGIjcXkOdj0/TJ51Yz83RaI/AAAAAAAAAF0/9BtSTlkYsYM/s72-c/IMG_0214.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2379483178651786178.post-4682717438105346369</id><published>2010-09-21T14:00:00.000-07:00</published><updated>2010-09-26T14:19:28.664-07:00</updated><title type='text'>forfait</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_RGIjcXkOdj0/TJkeB0fsDMI/AAAAAAAAAFY/zPOaOxKy3SY/s1600/IMG_0225.JPG"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 400px; height: 300px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_RGIjcXkOdj0/TJkeB0fsDMI/AAAAAAAAAFY/zPOaOxKy3SY/s400/IMG_0225.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5519475834939509954" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Au kilomètre 214, Tarkovskarp courait sur l'autoroute 651 à contre-sens en sautant par dessus les voitures qui fonçaient sur lui. Il s'entraînait dur depuis des semaines en vue des championnats du monde d'athlétisme de Chikchikdoumdoum, catégorie 111 mètres haies.&lt;br /&gt;Il sautait avec aisance au dessus des motocyclettes, des berlines trois et cinq portes, des coupés sports, des décapotables et des breaks, essence ou diesel. La difficulté augmentait avec les monospaces et les camionnettes. Le plus dur, c'était les poids lourds. Il avait essayé de les franchir, mais chaque fois, il se faisait choper le bout de la godasse et roulait boulé sur le toit du camion avant de retomber sur la route, avec juste le temps de lancer une impulsion pour sauter une voiture qui arrivait. Maintenant, il passait en dessous. C'était plus sûr. Il ne voulait pas commettre d'imprudence, et se blesser bêtement avant le grand rendez-vous.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au kilomètre 203, la voiture sans permis se faisait course-poursuiter par un camion benne qui tractait une mini-pelleteuse. Le chauffeur de la voiture, respirant avec difficulté, poussait son engin dans ses derniers retranchements. Le camion benne ne se laissait pas si facilement distancer et son conducteur était on ne peut plus remonter, car jamais, on ne lui avait dit que sa glacière n'était pas du tout en accord avec les motifs de ses sièges en tissu. Il s'était certes emporté, en arrachant un poumon à son interlocuteur qui avait pris la fuite à bord d'une voiture sans permis, mais maintenant, il voulait s'excuser auprès de lui et lui demander conseil en décoration d'intérieur de camion. Il l'avait donc pris en chasse.&lt;br /&gt;Le chauffeur de la voiture sans permis écrasait la pédale d'accélérateur mais quand il voyait les autres véhicules le doubler sans difficulté de chaque côté de l'autoroute, il avait l'impression de reculer.&lt;br /&gt;Soudain, il vit un homme, assez athlétique, courir dans sa direction. Pour l'éviter, il sauta de sa voiture en marche et roula, en boule, sur l'asphalte. Le conducteur du camion benne, arrivé à son niveau, ouvrit la porte de son véhicule pour lui tendre une main que le chauffeur de la voiture sans permis saisit sans demander son reste. Le conducteur, pour le ramener à l'intérieur du camion, exerça un effort musculaire qui scia son humérus. Sous la douleur, il donna un coup de volant violent. Le camion se coucha et la glacière, placée sur le siège avant, non attachée, fut éjectée sur la route.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tarkovskarp allait faire péter le chrono. Il se sentait fort, ses muscles répondaient au doigt et à l'œil. Une voiture sans permis s'approchait à une allure peu vive. Tarkovskarp pensait pouvoir la sauter sans souci. Mais le chauffeur quitta son véhicule. Tarkovskarp, saisi par l'évènement, sauta trop tôt. Une glacière, éjectée du camion benne qui suivait la voiture sans permis, heurta de plein fouet l'épaule droite de Tarkovskarp qui partit en vrille, et alla s'écraser sur le parking d'une aire d'autoroute, entre deux caravanes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le chauffeur du camion benne, amoché, cherchait sa glacière. Il l'aperçut à travers les flammes, dans le  godet de la mini-pelleteuse. Il voulu s'extraire de son véhicule, mais sans succès. À côté de lui, le conducteur de la voiture sans permis, coincé,  s'accrocha à ce qu'il pouvait pour se relever. Il agrippa  l'allume-cigare défectueux et se brûla. L'allume-cigare atterrit sur un  siège, enflamma le tissu, puis le camion explosa.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tarkovskarp se releva avec difficultés. Il tâta son épaule douloureuse et ses genoux égratignés. Il souffrait, et dut faire une conférence de presse improvisée sur l'aire d'autoroute, devant les quelques voyageurs arrêtés, pour déclarer qu'il ne participerait pas aux prochains championnats de Chikchikdoumdoum, mais qu'il ne désespérait pas revenir au plus vite pour le meeting de Tintinjintin, dans quatre mois.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2379483178651786178-4682717438105346369?l=agrandissement224-176.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://agrandissement224-176.blogspot.com/feeds/4682717438105346369/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://agrandissement224-176.blogspot.com/2010/09/forfait.html#comment-form' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2379483178651786178/posts/default/4682717438105346369'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2379483178651786178/posts/default/4682717438105346369'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://agrandissement224-176.blogspot.com/2010/09/forfait.html' title='forfait'/><author><name>gregoirelemoine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07178680905929081470</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_RGIjcXkOdj0/TJkeB0fsDMI/AAAAAAAAAFY/zPOaOxKy3SY/s72-c/IMG_0225.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2379483178651786178.post-1364780586960745557</id><published>2010-09-19T06:18:00.000-07:00</published><updated>2010-09-26T14:20:29.118-07:00</updated><title type='text'>le jouet préféré des enfants</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_RGIjcXkOdj0/TJYOKs4tU6I/AAAAAAAAAFQ/rkCOAPFMKvI/s1600/IMG_0213.JPG"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 400px; height: 300px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_RGIjcXkOdj0/TJYOKs4tU6I/AAAAAAAAAFQ/rkCOAPFMKvI/s400/IMG_0213.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5518613970399613858" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Il y a très très longtemps , la grande famille Cro mariait sa fille à ce voyou de fils Magnon.&lt;br /&gt;Il y avait de l'électricité dans l'air sur le parvis de la cathédrale, entre les deux familles. La cérémonie n'avait pas encore commencé, les invités arrivaient au compte-goutte. Les enfants, grisés par l'évènement, couraient dans tous les sens, se mélangeant entre Cro et Magnon sans aucune animosité. Le frère du marié Magnon regardait la scène pensivement. Il avait fini ses études il y a deux mois, et inscrit au chômage, il était préoccupé par son avenir. Il avait des envies de start-up, et en avait touché deux mots à l'assistante du Bol Emploi qui lui avait bien fait comprendre que, houlala c'est pas si simple avec la mairie, et la déclaration à la chambre de commerce c'est trop compliqué. Il était donc barbouillé pour le mariage de son frère adoré. Et ce ne sont pas les autres filles de son âge de chez Cro, nippées comme des catins aux balconnets dégagés et aguicheurs, qui allaient le calmer.&lt;br /&gt;Il observait donc, sans aucune arrière pensée, je tiens à le préciser, les mignons petits enfants en train de s'amuser. Leurs parents, avaient amené quantités de poupées et figurines articulées d'excellente facture. Pourtant, les enfants ne les réclamaient pas. D'habitude avides de montrer, comparer, même échanger un cours instant leurs jouets, ils préféraient shooter à tour de rôle dans un os de gros chat dans de grands éclats de rire.&lt;br /&gt;Le frère Magnon réfléchit. Pourquoi acheter des jouets hors de prix qui allaient finir abîmés au fond d'un coffre à jouets, alors qu'un simple os trouvé devant une cathédrale peut combler les attentes d'une flopée de rejetons?&lt;br /&gt;Il réfléchit, réfléchit, réfléchit, et enfin, quelques 10 ans plus tard, il montait sa première entreprise en face de la cathédrale, où il façonnait et vendait à bas prix des os aux formes audacieuses. Les affaires marchaient bien. Il était en tête des ventes depuis 34 semaines, loin devant Martel et ses poupées Zarbies.&lt;br /&gt;Lorsqu'il devint trop vieux pour diriger son empire, sa descendance en prit les rênes et améliora la formule en inventant un jeu collectif avec 22 joueurs et un ballon.&lt;br /&gt;27934 ans après la création de l'entreprise mère, Christophe Magnon, directeur, abandonna le plastique et le spongieux pour adopter le métal. Toujours en avance sur son temps, Christophe décida même de remplir ce cylindre de métal d'un liquide régénérateur d'énergie et d'idées folles. Deux sources de plaisir pour le prix d'une. Deux fois plus de consommateurs touchés, car une fois la canette bue par un adulte qui regarde un match de foot, elle est jetée négligemment  dans la rue, puis récupérée par les enfants.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Aujourd'hui, la grande famille Filet, marie sa fille à ce voyou de Jules Magnon, petit-fils de Christophe Magnon.&lt;br /&gt;La cérémonie vient de se terminer. Les enfants, grisés par  l'évènement, courent dans tous les sens, et shootent dans une canette de bière écrasée qui fait un bruit pas possible. Jules, fraîchement marié, agacé par le bruit, résiste un long moment puis craque. Il attrape la canette, la jette à la poubelle et corrige chaque enfant qui ose s'approcher pour récupérer le "jouet".&lt;br /&gt;Le lendemain, il abandonnera définitivement le métal bruyant et inventera la canette en mousse silencieuse, qui ravira les papilles et les oreilles de millions d'êtres humains.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2379483178651786178-1364780586960745557?l=agrandissement224-176.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://agrandissement224-176.blogspot.com/feeds/1364780586960745557/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://agrandissement224-176.blogspot.com/2010/09/le-jouet-prefere-des-enfants.html#comment-form' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2379483178651786178/posts/default/1364780586960745557'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2379483178651786178/posts/default/1364780586960745557'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://agrandissement224-176.blogspot.com/2010/09/le-jouet-prefere-des-enfants.html' title='le jouet préféré des enfants'/><author><name>gregoirelemoine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07178680905929081470</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_RGIjcXkOdj0/TJYOKs4tU6I/AAAAAAAAAFQ/rkCOAPFMKvI/s72-c/IMG_0213.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2379483178651786178.post-999200626817741359</id><published>2010-09-17T09:39:00.000-07:00</published><updated>2010-09-19T14:46:40.900-07:00</updated><title type='text'>sensible</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_RGIjcXkOdj0/TJOaTB7Ha1I/AAAAAAAAAFA/xgSgZA1clNU/s1600/IMG_0143.JPG"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 300px; height: 400px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_RGIjcXkOdj0/TJOaTB7Ha1I/AAAAAAAAAFA/xgSgZA1clNU/s400/IMG_0143.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5517923620183567186" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Friedrich, jeune Munichois, réglait la cibi modifiée que son grand-père venait de lui donner.&lt;br /&gt;Par le plus grand des hasards, naviguant sur les fréquences, il capta un signal fort étrange émanant d'une autre galaxie. Rien ne pouvant tromper l'absolue intelligence de Friedrich qui, à 15 ans à peine, avait écrit son cinquième livre sur l'astrophysique en musique, il reconnut distinctement et immédiatement,  le son émis par un ordinateur à la mémoire pleine datant de mai 1958. Il ne fallut pas longtemps à Friedrich pour comprendre qu'il s'agissait en fait du Spoutnik-3, sensé avoir été mis hors-service au cours de l'année 1960.&lt;br /&gt;Ni une, ni deux, il décida de rectifier cette erreur en faisant se désintégrer dans l'atmosphère, le satellite. Avec une aisance insolente, il modifia les coordonnées de navigation de l'appareil puis alla se préparer une tartine de noutella avant d'aller se baigner.&lt;br /&gt;Friedrich se rendit donc à la rivière.  Il étala sa serviette, se mit en maillot de bain, empoigna sa planche et couru dans l'eau. Il pataugeait comme un petit fou quand par un soudain hasard, un sifflement perça le ciel et vint s'écraser avec une précision diabolique sur l'os pariétal droit de Friedrich.&lt;br /&gt;La carcasse d'un appareil, qui grosso-modo pesait dans les 1327 kg, gisait au milieu de la rivière. Un curieux s'approcha, et vit un autocollant avec marqué Spoutnik-3 dessus se décollait un peu, sur le flan gauche. Du bout du doigt, il effleura le collant pour le remettre en place.&lt;br /&gt;Du bord de la rivière, la déflagration fut impressionnante.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2379483178651786178-999200626817741359?l=agrandissement224-176.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://agrandissement224-176.blogspot.com/feeds/999200626817741359/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://agrandissement224-176.blogspot.com/2010/09/sensible.html#comment-form' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2379483178651786178/posts/default/999200626817741359'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2379483178651786178/posts/default/999200626817741359'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://agrandissement224-176.blogspot.com/2010/09/sensible.html' title='sensible'/><author><name>gregoirelemoine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07178680905929081470</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_RGIjcXkOdj0/TJOaTB7Ha1I/AAAAAAAAAFA/xgSgZA1clNU/s72-c/IMG_0143.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2379483178651786178.post-132668481081195138</id><published>2010-09-15T08:07:00.000-07:00</published><updated>2010-09-26T14:23:36.601-07:00</updated><title type='text'>trambouline</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_RGIjcXkOdj0/TJDhfYgX7KI/AAAAAAAAAE4/UtloaSeVtNY/s1600/_MG_2623.JPG"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 400px; height: 267px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_RGIjcXkOdj0/TJDhfYgX7KI/AAAAAAAAAE4/UtloaSeVtNY/s400/_MG_2623.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5517157472799288482" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Jésus était très doué aux jeux de gratte-gratte. Un jour, même, il a gagné un voyage en Indonésie. Vu qu'à cette époque, il vaquait de petit boulot en petit boulot, sans réelle situation, il décida de claquer tout l'argent qu'il avait mis de côté, là-bas.&lt;br /&gt;Le voyage en avion, Jésus l'appréhendait. Son médecin lui prescrivit  de l'euphytose. Il prit la dose maximale et fit tout le trajet dans les toilettes, ce qui agaça tous les passagers qui auraient bien voulu se soulager. Ils tambourinaient tous sur la porte mais il n'ouvrait pas. Il était tout le temps la tête penchée au dessus du trône. Tant et si bien que, lorsqu'il tira la chasse par inadvertance, il fut comme aspiré dans la cuvette et s'accrocha in extremis au train d'atterrissage. L'avion atterrit, et tout le monde pu voir, par les hublots, Jésus, qui était déjà en train de chanceler sur la piste alors que la porte de l'appareil était encore verrouillée. Un miracle.&lt;br /&gt;Surtout pour lui, car s'il était sorti en même temps que les passagers, il se serait fait corriger sévèrement.&lt;br /&gt;Sur place, il acheta un guide touristique et se prit d'admiration pour le volcan de boue de &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Bledug Kuwu&lt;/span&gt;. Ne sachant comment y aller, il acquit les services de deux guides grassement rémunérés.&lt;br /&gt;Ils le menèrent donc auprès du volcan. Jésus fut bouleversé par le spectacle qui s'offrait à ses yeux immaculés. Ces bulles de boue qui enflaient jusqu'à explosion le fascinèrent. Il eu une envie subite. Il laissa sur place ses deux guides et se précipita sur une bulle qui commençait à enfler et sauta dessus. Son faible poids ne fit pas crever la bulle qui enfla encore puis explosa, propulsant Jésus à quelques mètres de hauteur. Il s'écrasa dans la boue. Les guides allèrent le relever, inquiets. Surtout pour leur argent, car le malin, ne leur avait donné que la moitié du montant prévu. Les quelques touristes qui étaient là, applaudirent l'audace. Jésus avait une patate pas possible, et il réitéra son forfait. Une bulle se forma, il sauta en fosbury, rebondit un peu, puis explosion et propulsion. En plein saut, Jésus fit quelques saltos puis plouf. Nouvelles salves d'applaudissements. Il se releva à nouveau, titubant. Ses guides lui demandèrent d'arrêter mais il vit une bulle immense qui représenta pour lui, un défi de taille.&lt;br /&gt;Il prit plus d'élan que d'habitude, courut à s'en arracher les poumons, exécuta un saut de l'ange et retomba sur ce dôme de boue qui émit une détonation assourdissante. Jésus s'envola et retomba en un “splach” assez écœurant. Les touristes applaudirent, mais voyant que Jésus ne se relevait pas, se précipitèrent vers la zone du crash.&lt;br /&gt;Ses guides le désincrustèrent de la boue pour constater qu'il était inconscient. Un examen approfondi démontra qu'en fait, il était tombé dans un sommeil profond.&lt;br /&gt;Quand allait-il se réveiller, personne ne le savait.&lt;br /&gt;En attendant, c'est son beau-frère qui dut le remplacer lors de la Cène et qui donc,  rompit le pain et but le pinard.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2379483178651786178-132668481081195138?l=agrandissement224-176.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://agrandissement224-176.blogspot.com/feeds/132668481081195138/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://agrandissement224-176.blogspot.com/2010/09/trambouline.html#comment-form' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2379483178651786178/posts/default/132668481081195138'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2379483178651786178/posts/default/132668481081195138'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://agrandissement224-176.blogspot.com/2010/09/trambouline.html' title='trambouline'/><author><name>gregoirelemoine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07178680905929081470</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_RGIjcXkOdj0/TJDhfYgX7KI/AAAAAAAAAE4/UtloaSeVtNY/s72-c/_MG_2623.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2379483178651786178.post-1144389570154691060</id><published>2010-09-13T09:57:00.000-07:00</published><updated>2010-09-17T11:54:50.878-07:00</updated><title type='text'>négociations au 220</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_RGIjcXkOdj0/TI5YhcOlKpI/AAAAAAAAAEw/NxxoX_rgkWg/s1600/IMG_0198.JPG"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 400px; height: 300px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_RGIjcXkOdj0/TI5YhcOlKpI/AAAAAAAAAEw/NxxoX_rgkWg/s400/IMG_0198.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5516443925111712402" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Hubert poussait sa voiture électrique sur le toit d'un immeuble en panne.&lt;br /&gt;Il avait branché son véhicule, sur une prise secteur du 32e étage pour le recharger, et aller à son rendez-vous dans l'immeuble d'en face, mais avait fait disjoncter toute l'infrastructure.&lt;br /&gt;Du haut de l'édifice inerte, Hubert jugea la distance à parcourir pour atterrir sur le toit d'en face.&lt;br /&gt;Il mesura ensuite la rallonge de fil électrique posée au sol. Il arracha de ses gonds la porte d'issue de secours, et la plaça en guise de rampe sur le bord du toit. Il établit alors un plan découpé en trois phases :&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;1&lt;/span&gt;, il pousse la voiture très fort&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;2&lt;/span&gt;,elle grimpe la rampe, décolle et atterrit en face&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;3&lt;/span&gt;, grâce à la rallonge, qui relie toujours la prise secteur de l'étage 32 à sa voiture, il franchit le vide et arrive à son rendez-vous.&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;PHASE 1&lt;br /&gt;Hubert fit craquer ses phalanges, s'étira un instant, cracha dans ses mains et les essuya sur son pantalon, parce que, après coup, il trouva cela assez répugnant. Il prit un peu d'élan et poussa sa voiture avec virulence.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;PHASE 2&lt;br /&gt;Atteignant une vitesse folle, le véhicule décolla. Hubert stoppa son effort juste à temps, les doigts de pieds dans le vide. La voiture vola avec grâce un instant.&lt;br /&gt;Au sol, la rallonge de fil électrique se déroulait sans accrochage. Mais soudain elle vint à manquer. Le fil se tendit, la voiture revint sur ses pas, resta un moment suspendu dans les airs, puis entama une chute en arc de cercle. Hubert, pris au dépourvu ne sut que faire. Le fil électrique prit une décision à sa place en s'enroulant autour de son pied, le propulsant ainsi dans le vide.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;PHASE 3&lt;br /&gt;Hubert, dans sa descente,  put apercevoir sa voiture fracasser les vitres d'un étage. Puis tout s'arrêta. Hubert, suspendu dans le vide, la tête en bas, regarda dans quel état était son véhicule. Le rétroviseur gauche était manquant et un clignotant était cassé. Qu'allait-il bien pouvoir dire à sa femme en rentrant ce soir ? En attendant de trouver une réponse, il chercha de l'aide.&lt;br /&gt;Son regard se baladait sur l'immeuble voisin quand soudain, il vit un oiseau de ville qui voulait en finir avec la triste vie de pigeon. Enfin, c'est ce qu'Hubert put déterminer d'après le comportement dépressif du volatile. Ni une, ni deux, il tenta de le raisonner.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pendant ce temps, au 32e étage d'un immeuble en panne, un stagiaire, chargé de trouver la raison de la surtension qui a entraîné la paralysie de la société, débranchait, une à une, les prises de la salle de travail. L'une d'entre elles, la dernière, fut assez coriace. Le stagiaire dut poser un pied sur le mur, ce qui d'ordinaire était formellement interdit, pour prendre appui. Et il tira, tira de toutes ses forces. Son pantalon en craqua mais il réussit à arracher la prise qui lui échappa immédiatement des mains comme un poisson visqueux fraîchement pêché.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Hubert négociait ferme avec le pigeon suicidaire. Il sentit une légère secousse qui le fit descendre de quelques centimètres, mais continua son combat pour la vie d'autrui. Il lança sa dernière tirade pour faire fléchir le pigeon qui cogitait sérieusement.&lt;br /&gt;Puis, le fil électrique lâcha son emprise autour de la cheville d'Hubert, qui tomba, en chute libre, aux côtés de sa voiture. Hubert en profita pour rentrer dans son véhicule et essayer de la démarrer. En vain. Il passa la tête par la fenêtre et vit le pigeon s'envoler vers d'audacieux horizons.&lt;br /&gt;Hubert eu à peine le temps de sourire.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2379483178651786178-1144389570154691060?l=agrandissement224-176.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://agrandissement224-176.blogspot.com/feeds/1144389570154691060/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://agrandissement224-176.blogspot.com/2010/09/negociations-au-220.html#comment-form' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2379483178651786178/posts/default/1144389570154691060'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2379483178651786178/posts/default/1144389570154691060'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://agrandissement224-176.blogspot.com/2010/09/negociations-au-220.html' title='négociations au 220'/><author><name>gregoirelemoine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07178680905929081470</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_RGIjcXkOdj0/TI5YhcOlKpI/AAAAAAAAAEw/NxxoX_rgkWg/s72-c/IMG_0198.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2379483178651786178.post-487003090875655913</id><published>2010-09-11T09:28:00.000-07:00</published><updated>2010-09-19T14:48:41.661-07:00</updated><title type='text'>la dure loi du sport</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_RGIjcXkOdj0/TIuumDGnYvI/AAAAAAAAAEI/DxuNo5MTkus/s1600/_MG_2630.JPG"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 400px; height: 267px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_RGIjcXkOdj0/TIuumDGnYvI/AAAAAAAAAEI/DxuNo5MTkus/s400/_MG_2630.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5515694137336619762" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Mise à l'amende par la &lt;span style="font-style: italic;"&gt;World Curling Federation &lt;/span&gt;en 1983, l'équipe de curling du Brésil se doit de réagir.&lt;br /&gt;On leur reproche surtout leur comportement sur le terrain.&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Primo&lt;/span&gt; : de la glace, ils s'en accommodent très bien, et c'est tant mieux mais ils creusent, juste derrière le hack, un petit orifice capable de recevoir un cylindre imbibé d'alcool, plus communément appelé : bouteille de cachaça. &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Une petite lampée discrète après chaque point marqué ou raté n'a jamais foudroyé un joueur&lt;/span&gt;, ont-ils déclaré pour leur défense.&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Secundo&lt;/span&gt; : après chaque point marqué, ils font quatre fois le tour des pistes en dansant et en jouant de la crécelle, torses nus, le maillot retourné sur les épaules, ce qui perturbe fortement les autres nations qui s'affrontent pour une place dans le tableau final. Le plus agaçant étant la glissade finale sur la piste, où ils prennent un malin plaisir à s'arrêter, pile dans "la maison", cette accumulation de cercles concentriques qui forment la cible, pour réaliser une pyramide humaine d'où, chacun leur tour, les joueurs brésiliens se jettent, puis glissade, plat ventre sur la piste, pour rejoindre la zone de lancé.&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Tertio&lt;/span&gt; : ils vendent au public les grillades maisons qu'ils réalisent dans la salle des sports. La cause est justifiée, c'est pour payer un séjour en thalasso à leur mère à eux, parce que oui, dans l'équipe de curling du Brésil ils sont tous frères, certes, mais le curling est une science, et on est pas là, à la fête à neuneu.&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Quatro&lt;/span&gt; : Sponsorisés par une célèbre boisson sucrée, ils ne cessent d'en déclamer le slogan à chaque instant de réflexion de l'équipe adversaire.&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Cinquo&lt;/span&gt; : ils jouent à 5 au lieu de 4.&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Sixo&lt;/span&gt; : ils leur arrivent de venir à une rencontre, deux jours après la date prévue.&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Septo&lt;/span&gt; : ils griffent la piste en utilisant du matériel non-réglementé, un balai aux franges d'acier.&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Huito&lt;/span&gt; : ils jouent avec des chaussures de foot.&lt;br /&gt;Neufo, dixo, vingto, trento, la liste des reproches grimpe jusqu'au mille huit cent quatre vingt-tertio, donnant une image peu reluisante du curling outre-atlantique.&lt;br /&gt;Dépitée, le Brésil disparaît pendant 5 ans.&lt;br /&gt;C'est en 1988, que l'équipe du Brésil refait parler d'elle. Pour gommer son ancienne image de fanfaronne, elle arrive avec la ferme intention de la jouer sérieux. Pour cela, ils ont mis le paquet. Exit les à-côtés, ils se concentrent désormais sur le jeu dans sa plus profonde complexité, allant jusqu'à théoriser, écrire des essais et faire des conférences mondialement renommées sur ce sport. La WFC jubile et approuve leur réintroduction au sein de la compétition.&lt;br /&gt;Leur premier match a lieu le 4 Octobre 1989. Tout le monde attend avec impatience l'arrivée sur la piste de cette équipe revenue d'outre tombe. Le silence tombe dans la salle du palais omnisport. Dans les vestiaires, les brésiliens se concertent une dernière fois, puis prennent le chemin des pistes de glace. Leurs ombrent, menaçantes, se dessinent sur la piste, tout le monde retient son souffle. Puis enfin ils se dévoilent, et la salle en reste bouche bée. Cette équipe, auparavant boudée et boutée hors des terrains, apparaît sous son meilleur jour, majestueuse, divine, dans un habit flamboyant, poilu, unique et renversant.&lt;br /&gt;Les codes vestimentaires du curling auraient pu, ce jour, être à jamais bouleversés. Tout le monde était conquis. Le président de la WFC, était euphorique, prêt à rédiger de suite un nouvel article dans la sacro-sainte règle du curling concernant les obligations vestimentaires qui devraient se conformer au bon goût des brésiliens. Il était si heureux, il exaltait, il exaltait, il exaltait, puis du haut de ses 98 ans, exalta une dernière fois et tomba, raide mort, sur la carpette de son salon VIP.&lt;br /&gt;Son successeur, un peu rétro sur les bord, fit stopper cette mascarade. Les brésiliens furent priés d'aller se changer, le public siffla un peu la décision, mais fit un triomphe à l'audace brésilienne.&lt;br /&gt;Les matchs ont commencé dans une ambiance teintée de mélancolie. Puis la fièvre du sport a repris le dessus. Épique, la Russie remporta le trophée, et les brésiliens, grands perdants,  rejoignirent leur mère patrie, anonymes aux yeux du sport.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2379483178651786178-487003090875655913?l=agrandissement224-176.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://agrandissement224-176.blogspot.com/feeds/487003090875655913/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://agrandissement224-176.blogspot.com/2010/09/la-dure-loi-du-sport.html#comment-form' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2379483178651786178/posts/default/487003090875655913'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2379483178651786178/posts/default/487003090875655913'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://agrandissement224-176.blogspot.com/2010/09/la-dure-loi-du-sport.html' title='la dure loi du sport'/><author><name>gregoirelemoine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07178680905929081470</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_RGIjcXkOdj0/TIuumDGnYvI/AAAAAAAAAEI/DxuNo5MTkus/s72-c/_MG_2630.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2379483178651786178.post-4794862705904615268</id><published>2010-09-09T14:10:00.000-07:00</published><updated>2010-10-05T16:37:23.769-07:00</updated><title type='text'>hypnodécoration</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_RGIjcXkOdj0/TIlNm0NVwcI/AAAAAAAAAEA/7JiANLUdif0/s1600/_MG_2594.JPG"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 400px; height: 267px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_RGIjcXkOdj0/TIlNm0NVwcI/AAAAAAAAAEA/7JiANLUdif0/s400/_MG_2594.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5515024547936846274" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;- écoutez monsieur, je sais ce que je veux !&lt;br /&gt;- j'entends bien mais à ce prix là il n'y avait rien d'autre à part vers...&lt;br /&gt;- Vers la porte !&lt;br /&gt;- Quoi vers la porte ? Elle est très bien votre porte en acajou que j'ai fait importé d'Honduras, je...&lt;br /&gt;- Non ! JE vais vous fiche à la porte ! Cela suffit !&lt;br /&gt;- Mais lâchez-moi ! Mes talons de mocassins ripent le sol et vont s'user !&lt;br /&gt;- Allons donc ! Parce qu'en plus vous ne vous êtes pas déchaussé avant d'entrer !&lt;br /&gt;- Je...&lt;br /&gt;- Bah...&lt;br /&gt;- Mais...&lt;br /&gt;- D...&lt;br /&gt;- Ga...&lt;br /&gt;- Raaaah ! Cessez donc ! Allez,  vous ne me servez plus à rien !&lt;br /&gt;- Après tout ce que j'ai fait pour votre confort intérieur !&lt;br /&gt;- Vous n'êtes pas un homme de goût pour les choses d'extérieur. Ouvrez la porte que je puisse vous congédier.&lt;br /&gt;- Jamais !&lt;br /&gt;- Ouvrez !&lt;br /&gt;- La porte n'est pas fermée.&lt;br /&gt;- ... C'est exact... Ouste !&lt;br /&gt;- Ouille.&lt;br /&gt;- Adieu.&lt;br /&gt;- Attendez !&lt;br /&gt;- Allons, ne bloquez pas la porte avec votre mocassin usagé.&lt;br /&gt;- Regardez moi ! Ne regardez que moi... Maintenant pensez à votre pied droit, puis très vite à votre coude gauche, puis au prénom de votre tante, à la couleur de vos yeux, ceux de votre mère, aux pieds de votre cousin et ZOU vous dormez maintenant, voilà c'est fait. Vous vous réveillerez au premier mot que j'énoncerais.&lt;br /&gt;- ...&lt;br /&gt;- ...&lt;br /&gt;- ...&lt;br /&gt;- Verdict ?&lt;br /&gt;- C'en est trop !&lt;br /&gt;- Diantre !&lt;br /&gt;- RRRAaaaaaaaAAAAAAh !&lt;br /&gt;- Vous me faîtes peur !!&lt;br /&gt;- AAAAaaaaa, c'est exactement ce que je recherchais ! Vous avez su lire en moi, monsieur le décorateur !&lt;br /&gt;- Bah, je commence à vous connaître, ça fait 23 ans que je travaille à la décoration de votre maison.&lt;br /&gt;- Déjà ? Le temps passe vite.&lt;br /&gt;- Allons, oublions ce fâcheux incident. Aidez-moi à me relever mon ami.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2379483178651786178-4794862705904615268?l=agrandissement224-176.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://agrandissement224-176.blogspot.com/feeds/4794862705904615268/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://agrandissement224-176.blogspot.com/2010/09/hypnodecoration.html#comment-form' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2379483178651786178/posts/default/4794862705904615268'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2379483178651786178/posts/default/4794862705904615268'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://agrandissement224-176.blogspot.com/2010/09/hypnodecoration.html' title='hypnodécoration'/><author><name>gregoirelemoine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07178680905929081470</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_RGIjcXkOdj0/TIlNm0NVwcI/AAAAAAAAAEA/7JiANLUdif0/s72-c/_MG_2594.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2379483178651786178.post-4974810424546751303</id><published>2010-09-07T14:01:00.001-07:00</published><updated>2010-09-09T15:39:26.875-07:00</updated><title type='text'>ils n'ont pas de garage</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_RGIjcXkOdj0/TIaoLIi7peI/AAAAAAAAAD4/A0cc57uPOCY/s1600/IMG_0152.JPG"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 400px; height: 300px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_RGIjcXkOdj0/TIaoLIi7peI/AAAAAAAAAD4/A0cc57uPOCY/s400/IMG_0152.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5514279702987777506" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Ricky avait économisé pendant 35 ans, à l'ordre de 15, 659 euros par semaine paire, pour s'offrir le bijou de ses rêves : une rutilante motocyclette japonaise de huit cents centimètres cubes.&lt;br /&gt;Il y a 35 ans, 3 mois, 2 jours, 8 heures, 34 minutes, 21 secondes, et deux battements d'ailes de mouche à merde, Ricky, les yeux rivés sur l'avenir, avait fait tout un panel de calculs, dans sa chambre du haut, pour déterminer le prix, à l'heure actuelle de sa "beauté", comme il aime à l'appeler. C'est en se basant sur le théorème de Poynting, que Ricky établit combien d'argent il devrait piquer dans le sac à main de sa mère, par semaine, sans se faire pincer, ni alerter les soupçons, afin de palper son Graal.&lt;br /&gt;Suant comme un veau coincé dans une rame de métro, Ricky peinait à trouver l'erreur dans son équation quand soudain, tel un ouragan, sa mère, charmante au demeurant, hurla de la cuisine :&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt; "A LA BOUFFE ESPÈCE DE RATÉ, TROUFION DE LAVETTE CASTRÉE ! JE TE  LE RÉPÈTERAIS PAS 4 FOIS !"&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Ricky tressaillit mais resta engoncé dans ses tourments mathématiques.&lt;br /&gt;Sa mère avala les escaliers quatre à quatre, défonça la porte de la chambre et se rua sur Ricky. Elle bavait sur son nez quand elle lui tint à peut près ce langage :&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;"écoute moi bien balai à fiotte, continue à me chercher, et la somme de la variation d'énergie electromagnétique et de l'effet Joule divisé par la permittivité du vide à la racine de l'induction magnétique va te faire tâter de mon gourdin!"&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Ricky, trempé, s'illumina d'un éternel éclat immaculé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;"Merci maman !"&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: left;"&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Elle quitta la pièce, étonnée. C'était donc ça : L'effet Joule. Ce que Ricky avait négligé fut la clé de sa rédemption.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Revenons 35 ans plus tard. Ricky jubilait devant son bolide fraîchement livré. Elle était là dans le jardin sous les regards envieux des voisins. Ricky l'enfourcha. Déjà, il se sentait comme un &lt;span style="font-style: italic;"&gt;easy rider&lt;/span&gt;. Maintenant, il devait passer au plan B. Celui qu'il avait préparé la semaine dernière. Ricky devrait à nouveau sévir, à l'ordre de 124, 124 euros par jour, toujours piqués du sac à maman, pour passer son permis. Il avait déjà pris rendez-vous à l'auto école, pour apprendre son code. Le moniteur attendait le premier versement depuis un moment.&lt;br /&gt;Sa mère dormait profondément devant la première chaîne, quand Ricky commit son forfait. Il farfouillait dans le nouveau sac de sa mère. Mais soudain, il sentit une vive piqure. Il retira sa main du sac et vit un Cobra long comme trois baguettes de pains en sortir. La mère de Ricky bondit, ramassa le serpent et lui arracha la tête avec les dents.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;"Je le savais ! 35 ans que j'avais des doutes et enfin je te tiens louche à merde !"&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Ricky, une fois l'anti-poison administré,  n'en mena pas large.&lt;br /&gt;Sa mère, pour le punir, enferma la moto dans le van, et avala les clés.&lt;br /&gt;Ricky a de la chance dans son malheur. Le van a des vitres. Il peut encore voir sa "beauté".&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2379483178651786178-4974810424546751303?l=agrandissement224-176.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://agrandissement224-176.blogspot.com/feeds/4974810424546751303/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://agrandissement224-176.blogspot.com/2010/09/ils-nont-pas-de-garage.html#comment-form' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2379483178651786178/posts/default/4974810424546751303'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2379483178651786178/posts/default/4974810424546751303'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://agrandissement224-176.blogspot.com/2010/09/ils-nont-pas-de-garage.html' title='ils n&apos;ont pas de garage'/><author><name>gregoirelemoine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07178680905929081470</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_RGIjcXkOdj0/TIaoLIi7peI/AAAAAAAAAD4/A0cc57uPOCY/s72-c/IMG_0152.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2379483178651786178.post-739948470487003611</id><published>2010-09-01T13:49:00.000-07:00</published><updated>2010-09-01T14:41:37.093-07:00</updated><title type='text'>beauté intérieure</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_RGIjcXkOdj0/TH6-NkvSCpI/AAAAAAAAADw/fO8Vcergq-U/s1600/IMG_0189.JPG"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 300px; height: 400px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_RGIjcXkOdj0/TH6-NkvSCpI/AAAAAAAAADw/fO8Vcergq-U/s400/IMG_0189.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5512052134357633682" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;La décoration manquait de charme chez Josette. Voilà un moment qu'elle s'en était rendu compte.&lt;br /&gt;C'était à une soirée organisée chez elle. Alors que les invités discutaient agréablement, la voisine de Josette fit remarquer que, dans l'ensemble, cette maison était d'un ennui à mourir. Josette, qui conversait de l'autre côté de la pièce, entendit la critique.&lt;br /&gt;Le lendemain, elle réfléchit à la manière d'embellir son chez soi. Elle éplucha ses vieux magazines de décorations, et constata qu'une simple touche de fantaisie, peut rendre une pièce accueillante. Josette se souvint que sa belle-mère, avait l'habitude de poser un bouquet de fleurs sur le poste de télévision. Elle voulu faire de même. Mais le pot de fleurs ne cessait de glisser. Elle fit moult essais infructueux. Elle commença à s'énerver. Elle réalisa alors que la télé de sa belle-mère avait le sommet plat alors que la sienne suivait une pente de 13°. Josette fabriqua une cale pour compenser mais rien n'y fit. Car c'était maintenant le pot et la cale qui descendaient. Elle essaya de coller l'ensemble, puis de le clouer, de le visser, sans succès. Elle scia un cercle sur sa télévision, pour y incruster alors le pot. Mais celui-ci traversa le poste pour court-circuiter le tube cathodique. C'en était trop pour la fragile Josette.&lt;br /&gt;Elle empoigna le pot, traversa furieusement la cour et sonna chez sa voisine. Lorsque la porte s'ouvrit, Josette abattit le pot de fleur sur le sommet du crâne de sa voisine.&lt;br /&gt;Josette enjamba la dame pour constater que, finalement, chez elle, c'était pas mieux. Avant de partir, elle prit l'écran plat du salon, à côté duquel elle posa un magnifique bouquet synthétique.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2379483178651786178-739948470487003611?l=agrandissement224-176.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://agrandissement224-176.blogspot.com/feeds/739948470487003611/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://agrandissement224-176.blogspot.com/2010/09/la-decoration-manquait-de-charme-chez.html#comment-form' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2379483178651786178/posts/default/739948470487003611'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2379483178651786178/posts/default/739948470487003611'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://agrandissement224-176.blogspot.com/2010/09/la-decoration-manquait-de-charme-chez.html' title='beauté intérieure'/><author><name>gregoirelemoine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07178680905929081470</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_RGIjcXkOdj0/TH6-NkvSCpI/AAAAAAAAADw/fO8Vcergq-U/s72-c/IMG_0189.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2379483178651786178.post-7058475520162319528</id><published>2010-08-30T09:10:00.000-07:00</published><updated>2010-08-31T01:02:28.130-07:00</updated><title type='text'>FAUTE !</title><content type='html'>&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_RGIjcXkOdj0/THvZr-cgM2I/AAAAAAAAADo/Z_h_wV_iZmA/s1600/photo%5B2%5D.JPG"&gt;&lt;img style="text-align: center; margin: 0px auto 10px; width: 400px; display: block; height: 300px;" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5511237918538085218" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_RGIjcXkOdj0/THvZr-cgM2I/AAAAAAAAADo/Z_h_wV_iZmA/s400/photo%5B2%5D.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Frederic Chopin jouait, dans son jardin, avec son ami Robert Schumann, une partie de tennis de table. Mené au score, bien décidé à inverser la situation, il lança sa balle de service et l'enroula si subtilement qu'elle fouetta la surface de la table. Robert, dans un réflexe divin, percuta la balle de sa raquette et la renvoya dans les airs. Frederic voulu la smasher mais rata son coup. La balle fila à une allure folle et transperça la fenêtre.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Le soir, Robert fêta sa victoire méritée, en offrant un magnifique repas à son camarade. Frederic, faisant un peu la tête et Robert, détestant mangé dans un silence monacal, alluma la télé. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Au journal de 20h, le présentateur rendit un poignant hommage à leur confrère Hégésippe Moreau qui périt dans l'incendie de sa demeure, plus tôt dans la journée. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Selon les premiers éléments de l'enquête, Hégésippe aurait voulu allumer sa cigarette lorsque son briquet fut heurté de plein fouet par une balle de ping pong. Le briquet lui échappa des mains, virevolta quelques instants puis atterrit dans sa réserve de dichlorure d'acétylène qu'il utilisait pou...&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Robert éteignit la télé d'un geste, les yeux écarquillés. il échangea un regard avec Frederic qui convena qu'il fallait impérativement installer du double-vitrages dans la salle de jeu. &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2379483178651786178-7058475520162319528?l=agrandissement224-176.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://agrandissement224-176.blogspot.com/feeds/7058475520162319528/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://agrandissement224-176.blogspot.com/2010/08/faute.html#comment-form' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2379483178651786178/posts/default/7058475520162319528'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2379483178651786178/posts/default/7058475520162319528'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://agrandissement224-176.blogspot.com/2010/08/faute.html' title='FAUTE !'/><author><name>gregoirelemoine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07178680905929081470</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_RGIjcXkOdj0/THvZr-cgM2I/AAAAAAAAADo/Z_h_wV_iZmA/s72-c/photo%5B2%5D.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2379483178651786178.post-6393558747111335134</id><published>2010-08-28T09:11:00.000-07:00</published><updated>2010-08-29T10:42:55.624-07:00</updated><title type='text'>type 55</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_RGIjcXkOdj0/THk1ruI4PqI/AAAAAAAAADg/cLfwd0-QK1w/s1600/photo%5B1%5D.jpg"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 300px; height: 400px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_RGIjcXkOdj0/THk1ruI4PqI/AAAAAAAAADg/cLfwd0-QK1w/s400/photo%5B1%5D.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5510494644300431010" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Et nous allons retrouver notre correspondant, en direct, sur le rallye de Kirrwiller-Bosselshausen où la voiture 49, une ranaut 2 Injection, pilotée, je vous le rappelle, par la famille Schwarsky est en tête de la course. C'est bien ça Hervé ?&lt;br /&gt;Comment se déroule la course, y a-t-il du changement dans le classement ?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Eh bien écoutez...Non. Les Schwarsky sont toujours en tête et sont en passe de gagner leur 57è trophée d'affilé sur le rallye de Kirrwiller-Bosselshausen.&lt;br /&gt;Rappelons, pour ceux qui aurez hiberné depuis tout ce temps, que le rallye de Kirrwiller-Bosselshausen a été initié et organisé par la famille Schwarsky, depuis 1943 jusqu'à nos jours et qu'ils sont depuis ce temps, les seuls et uniques participants de l'évènement, créant vous en conviendrez bien peu de suspense quant à l'issue de la course.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Ont-ils fait évoluer la formule de la course ? L'ont-ils pimenté cette année ?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Baaaah.....boh...admettons. Ils se sont arrêtés à un feu rouge, ce qui n'était jamais arrivé auparavant. En même temps, je crois surtout que c'était pour acheter du pain pour le soir.&lt;br /&gt;Mais à part ça rien.&lt;br /&gt;Là, ça roule plutôt bien pour eux. Ils ont fait bloquer toutes les rues qui traversent le parcours, et....OH ! INCROYABLE !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Que ce passe-t-il Hervé ??&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il semble qu'ils aient un problème technique. Ils ont stoppé leur véhicule sur le bas côté. Du capot, sort une épaisse fumée noire. Je pense que, malheureusement, ils vont devoir abandonner !&lt;br /&gt;C'est impensable et si réjouissant à la fois de les voir se vautrer si près du but ! Enfin ! Peut-être vont-ils mettre fin à ce désastreux et inutile rallye ! AHAAhahah.....Mais ! que font-ils ???&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;QUOI ?????&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ils...ils se sont mis en travers de la route, et arrêtent une voiture. Ils...NON ! Ils piquent une bagnole pour finir la course !! LES FUMIERS !!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;HERVE ! Allons pas de vulgarité à l'antenne ou je vous congédie !&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Excusez-moi. Hum. L'émotion. C'est l'émotion.&lt;br /&gt;Bon bah voilà, ils ont gagné encore une fois. La foule, si peu dense, se rassemble pour acclamer ses champions, et leur offrir l'éternel trophée : un paquet de farine.&lt;br /&gt;Celui-là même qui leur sert à faire, comme chaque année, des crêpes...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'était Hervé, votre chroniqueur sportif, en déprimant direct de Kirrwiller-Bosselshausen...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="text-decoration: underline;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Commune_%28France%29#cite_note-12"&gt;&lt;span class="cite_crochet"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2379483178651786178-6393558747111335134?l=agrandissement224-176.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://agrandissement224-176.blogspot.com/feeds/6393558747111335134/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://agrandissement224-176.blogspot.com/2010/08/type-55.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2379483178651786178/posts/default/6393558747111335134'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2379483178651786178/posts/default/6393558747111335134'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://agrandissement224-176.blogspot.com/2010/08/type-55.html' title='type 55'/><author><name>gregoirelemoine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07178680905929081470</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_RGIjcXkOdj0/THk1ruI4PqI/AAAAAAAAADg/cLfwd0-QK1w/s72-c/photo%5B1%5D.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2379483178651786178.post-3703096567719630835</id><published>2010-08-26T09:11:00.000-07:00</published><updated>2010-08-29T10:46:12.285-07:00</updated><title type='text'>régime sec</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_RGIjcXkOdj0/THaUd77z7XI/AAAAAAAAADY/NfoCJj0tc18/s1600/photo%5B1%5D.JPG"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 400px; height: 300px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_RGIjcXkOdj0/THaUd77z7XI/AAAAAAAAADY/NfoCJj0tc18/s400/photo%5B1%5D.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5509754436160056690" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(102, 102, 102);"&gt;TIP.......TIP.......TIP.......TIP.......TIP&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic; color: rgb(153, 0, 0);"&gt;- Docteur pensez-vous pouvoir le sauver ?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(102, 102, 102);"&gt;TIP.......TIP.......TIP&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;- Mais bien sûr ma gazelle.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(102, 102, 102);"&gt;TIP.......TIP.......TIP.......TIP&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic; color: rgb(153, 0, 0);"&gt;- Vous êtes si doué !&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(102, 102, 102);"&gt;TIP.......TIP&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;- Passez-moi le scalpel.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(102, 102, 102);"&gt;TIP&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic; color: rgb(153, 0, 0);"&gt;- Voilà.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(102, 102, 102);"&gt;TIP.......TIP&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;- Passez-moi le...le truc là qui pique.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic; color: rgb(153, 0, 0);"&gt;- Celui-là ?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(102, 102, 102);"&gt;TIP.......TIP&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;- Non non là. Oui!&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(102, 102, 102);"&gt;TIP.......TIP.......TIP&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic; color: rgb(153, 0, 0);"&gt;- Laissez-moi vous essuyer&lt;/span&gt;&lt;span style="color: rgb(153, 0, 0);"&gt;.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(102, 102, 102);"&gt;SWWIIP.......TIP.......TIP.......TIP&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(102, 102, 102);"&gt;TIP.......TIP.......TIP&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(102, 102, 102);"&gt;TIP.......GRUMUMLMLMLBB.......TIP.......TIP.......&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic; color: rgb(153, 0, 0);"&gt;- Docteur l'appar...&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;- Ne vous inquiétez pas, ce n'est que moi.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(102, 102, 102);"&gt;TIP.......TIP....... GRUMLB&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic; color: rgb(153, 0, 0);"&gt;- Je ne comprends pas.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(102, 102, 102);"&gt;TIP.......TIP.......TIP&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span 
